‹ CorrespondanceChapitre 51 sur 96 · Mllc Elise Veuillot et les deux filles de Louis Veuillot · texte numérisé non relu

Mllc Elise Veuillot et les deux filles de Louis Veuillot

mes compliments au seigneur époux. Quand fumerai-je des cigares sous les arbres de Madame mère ?

Votre bien reconnaissant et dévoué,

Louis Veuillot.

Paris, juillet 1856.

Madame la Vicomtesse et très sœur Olga,

Vous avez une telle façon d'écrire les billets d'invitation, qu'on ne peut répondre qu'en personne, et voilà mon frère aux Xouettes. Je vous en remercie de tout mon cœur. Pour ce qui est de taper sur ces malheureux1, bien fâché de ne pouvoir vous obéir; mais où sont-ils? Cependant, on leur fera ce petit procillon, on les traînera devant cette petite police correctionnelle, et on leur fera payer une petite amende. Cent mille francs, ce serait bien gentil ; mais ça leur ferait trop de peine, et le tribunal ne voudra jamais les décourager à ce point. Ce qu'ils auront à payer, on le prendra, et mon avis serait de le distribuer aux pauvres du diocèse d'Orléans, diocèse natal des Veuillot. Qu'en dites-vous ? Je crois qu'il faut chercher à consoler ce pauvre diocèse de la honte de nous avoir donné naissance.

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