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.j^' EiUruil «J-,- la Gazette du peuph, du 1 février 18*71.
AL.V ÉLtCTEO* DE LA SAVOIE
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Dès le lendemain de la chute de l'empire^ je demandais que la nation fût consultée.
Le grouvernement lui-même semblait alors comprendre qu'il y avait là une nécessité aussi bien qu'un devoir. Il vous convia, par un décret, à élire vos représentants.
A\ius savez par quelles fâcheuses tergiversations votre attente a été trompée. Vous savez aussi par quels désastres nnus avons expié cette faute.
Depuis ce temps, je n'ai pas cessé de signaler labime ouvert devant nous. Je n'ai pas cessé de réclamer l'application d'un principe que je considère comme l'essence et l'honneur des institutions républicaines, de rappeler que, sans libres élections, la République n'est qu'un mensonge.
Ni les injures des calomniateurs, ni les offres du pouvoir, ni la certitude de perdre des adhésions