‹ Correspondance politique de Odet de SelveChapitre 144 sur 201 · Falkland, dans le comté de Fife · texte numérisé non relu

Falkland, dans le comté de Fife

2. Drutnlanrig, dans le comté de Dumfries, sur la route d'invasion de Carlisle à Glasgow. Le siège de cette place était (emmenée le 25 février. {Calendar of SL P., Scotland, t. I, p. 80.)

3. Sir James Douglas, baron de Drumlanrig, gardien des marches occidentales d'Angleterre.

[février 1548J M. DE SELVE 293

par lequel le conle de Hontelay m*a faict déclairer le conseil qu*il a prins dont il a faict advertyr le roy par Tévesque de Rosse. Ledict Hay me dict aussy byer qu'il avoyt veu le seigneur de Baudouel qui faisoyt fort le désespéré et le mal content et mauldissoyt Theure qu*il estoyt jamais venu icy et ceiluy quy le luy avoyt conseillé et que le protecteur le vouUoyt contraindre et par proumesses et par menacez de se rendre angloys. En somme, Monseigneur, je ne me puys rien persuader de bon de lui.

c( Monseigneur, etc.. »

« De Londres ^ le xix^ febvrier iô47, »

Vol. 7, P 167 vo, copie du xvi» siècle, 4/2 p. in-f°.

SELVE AU CONNÉTABLE

309. — Londres, 22 février. — Selve vient de recevoir la dépèche Prépu-aUÉB du roi en date du 18 et vu la réponse du roi aux derniers propos de *® k««"®- Tambassadeur d'Angleterre, lequel a envoyé au protecteur une dépêche arrivée dimanche soir. Selon Tordre du roi, Selve traînera le plus possible en longueur la question des commissaires. « Ledict protecteur. Sire, debvoyt partyr pour aller à Porcemut il y a ung jour ou deux et dict l'on qu'il partira dans ceste sepmaine au plus tard. L'on dict. Sire, qu'il y va pour adviser à la seureté et forlifficalion tant dudict lieu de Porcemuth que de toute la coste circumvoysine et aussy pour donner ordre à l'armée de mer et aulx navires du roy d'Angleterre que l'on dict estre là où j'ay envoyé homme exprez pour visitter tant ledict lieu de Porcemuth que Hantonne et Bristoc et aultres portz de ladicte coste... Au surplus, Sire, je vous puys advertyr que depuis deux ou troys jours a esté faict grande diligence de leur gentz de guerre tant en ceste ville que aulx envyrons et m'a esté dict que de ceulx dont la monstre a esté faicte prez cestedicte ville le numbre peust estre d'envyron deux mille lesquels comme j'entendz ont esté incontinent acheminés vers Escosse. Et se dict que par tout dans ce royaulme tyrant vei*s ledict pays d*E$cosse se font pareilles diligences et levéez. Et quy vouldroict croyre lez bruiclz qui se divulguent de ceste armée de terre qu'ilz mectent icy, ne sera paz de moins de XL mil hommes dont il me semble que l'on peust bien beaulcoup rabattre, car à la dernière qu'ilz ont faicte Ton n'en disoyt paz moins et loutesfoys s'en failloyt beaulcoup que ce numbre n'y fust... Daventatge ilz n'ont et n'auront comme j'entendz secours d'estrangers sy ce n'est envyron deux C espaignolz qui peuvent estre desjà sur la frontière d'Escosse ausquclz encores je me double qu'ilz n'auront paz grande fyance s'il est vray ce quy m'a esté conferraé de plusieurs et divers endroictz, quy est que la royne d'Escosse a cez jours icy trouvé moyen d'en practiqucr quelques ungs des principaulx soldatz qui estoient

d*6ooMe.

294 NÉGOCIATIONS DE [février 1548]

dans ugne place tenue par les angloys laquelle ilz avoint proumicU et cappitulc de luy rendre et pour ce faire estoînl ugne parlye d'entre eulx sortis et passés devers elle laissantz les aultres dedans ladicte place quy ont incontinent esté prins prisonniers pour souspeçon conceu de l'absence deleursdiclzcompaignons, et disent aulcuns que ladicte place est Qottrre Humes et autres asseurent que c'est Portincraig, et ay sceu par l'ambassadeur de Venise quy est icy qu'il luy avoyt esté dict pour chose très certaine que le protecteur en avoyt faict ugne grande querelle et plaincle au maistre de camp Gamboa espaignol, qui luy avoyt respondu qu'il ne le pouvoyt croyre, luy réplicquant ledict protecteur comme il disoytcela attendu qu'il luy en monstroyt les lettres quy luy en estoint escriptes, et que lors l'aultre avoyt dict qu'il ne sçavoyt qui les avoyt meuz sy ce n'estoyt faulte de payment *. Qui est, Sire, tout ce que je scay de nouveau sinon que depuis deux jours il est bruict par ceste ville qu'il est arrivé en Escosse quelque secours que vous y avez envoyé . »

« De Londres^ ce aa//** febvrier 1 547. » Vol. 7, r» 168, copie du xvi« siècle, 2 p. 3/4 in-P.

SELTE AU CONNÉTABLE.

Bration da 310. — LondreSj 22 février, — Selon la teneur de la dépèche du Huntiey. Connétable en date du 18, Selve vient de faire avertir par Jean Hay le comte de Huntley. Si le vaisseau dont parle le connétable n'arrive pas prochainement, il faudra pour préparer l'évasion un autre intermédiaire que Jean Hay, lequel, ayant payé sa rançon et obtenu son sauf-conduit, ne peut guère différer son départ. Le comte de Huntley a mandé hier à Selve que le protecteur lui faisait de nouveau toutes les offres imaginables pour le décider à aller en Ecosse retrouver lord Grey et négocier le mariage de la reine d'Ecosse avec le roi d'Angleterre, « luy disant qu'il estoyt adverty que le gouverneur d'Ëscosse avoyt escript audict seigneur qu'il mectroyt entre sez mains et de ceulx qu'il luy plairoyt envoyer toutes les places fortes dudict pays pourveu qu'il n'en levast ne tyrast poinct la petite royne et que c'estoyt bien estre serf et esclave des estrangers et se remectre du tout à la discrétion et miséricorde d'aaltruy, demandant sy les seigneurs du pays luy souffriroint de bailler ainsy ce royaulme en proye. » En somme, le comte de Huntley est forcé de partir pour le Nord la semaine prochaine, et, si le vaisseau n'arrive pas dans ce délai, il ne servira de rien. Ces jours passés, un capitaine danois est venu trouver Selve, disant

1. Il s'agit d'un complot formé par une partie des Espagnols au service de l'Anglcterre, en garnison à Home, en vue de livrer la place aux Écossais. Le fait est annoncé au protecteur dans deux dépèches de lord William Grey, de Warkworth, 9 et 12 février. (Calendar ofSt. P., Scotland, t. 1, p. 78.)

[février 1548] M. DE SELVE 29S

avoir été envoyé au feu roi d'Angleterre par le roi de Danemark et ,

offrant de fournir au roi de France bon nombre d*allemands et de gens de pied et de cheval. L'ambassadeur lui a donné la plus honnête défaite qu*il a pu. 11 a été aussi averti par le courrier de M. de la Rochepot qui lui a apporté ce paquet qu'il vient d'arriver ici un Français « portant mine de homme fin et advisé » qui a déclaré avoir à parler longuement h Tambassadeur du roi.

« De Londres, ce xxn* febvrier v* XLVfi, »

« Monseigneur, je ne veulx prétermectre de vous dire que entre ouerro aultres propoz que le protecteur a tenuz à monsieur de Hontelay ainsy ^ '^Ecosse, que m*a dict maistre Jean Hay il luy a dict qu'il avoyt commandé aulx angloys d'abbandonner Tisle Sainct-Cosme prez du Petit Leich pour ce que la fortiffication n'estoyt paz là en lieu fort important et sy estoyt malaisié à garder et à habiter ' et qu'il ne faisoyt aussy guères de compte de Porlincraig et que c'estoyt ung fort faict en lieu contraint et peu seur mais qu'il avoyt commandé de fortiffier ugne petite montaigne qui est auprès où la fortiffication seroyt beaulcoup mieulx à propoz et plus defi^ensable *. »

Vol. 7, r> 469 vo, copie du xvi« siècle, 2 p. 3/4 in-f».

SELVB A M. DE LA ROCHEPOT

311. — Londres, 23 févriei\ — Selve a reçu la veille le paquet du roi et la lettre de M. de la Rochepot. Il lui envoie le porteur avec le présent paquet destiné au roi et l'informe des préparatifs de guerre.

« De Londres, [ce xxrn^* febvrier w^XLvri, »] Vol. 7, fo 171, copie du xvi« siècle, 1/2 p. in-f».

312. — LondreSy 27 février. — « Sire, le conte de Huntelay est encores EvMion du icy temporisant et retardant son allée vers le North en attendant le petit comte de vaisseau à remez que vous luy avez faict depescher dont il n'est encores "°' ®^* icy nulles nouvelles et s'il ne vient dans trois ou quatre jours il est en danger de ne servir de guères car la marée ne sera de long temps icy de

nuict à l'heure qui soyt bien à propoz comme elle est à présent et ce pendent ledict conte sera pressé de partyr comme il pense. Il me vient de ^^^f^çg.*

1. La destruction des ourrages fortifiés de Saint-Combe's Inch n*eut lieu qu'une quinzaine plus tard, le 6 mars, par le capitaine de la place, sir John Luttrell. {Jbid.^ p. 82.)

2. La correspondance d'André Dudley arec le protecteur contient de nombreux détails sur ce sujet. (làid., pp. 18-82.)

296 NÉGOCIATIONS DE [fé\T11ER 1548j

mander tout présentement, Sire, que hyer arrivèrent nouvelles d'Escosse au protecteur que le conte de Lenox qui estoyt entré avec bon numbre d'angloys dans ledict pays d'Escosse du costé du Ouest avoyt esté tué et sez gentz deffaictz près de Domfrise et qu'aujourd'huy en sont arrivéez d'auUres toutes contraires qui portent que ledict conte a eu la victoyre et a tué avec ses gentz bien mil escossoys * ce que j'ay soubdain voullu essayer de vériffier d'allieurs, et ay sceu de bon lieu, Sire, que les premières nouvelles qu'eust hyer ledict protecteur luy vindrent d'ung Blz dudict conte * qui les venoyt d'avoyr telles sur l'heure qu'il les manda et tost aprez ayant receu lettres d'icelluy conte qui luy mande tout le contraire il a faict la secunde depesche audict protecteur qui l'a eue aujourd'huy ainsy qu'il estoyt prest et délibéré de partyr pour s'en aller à Porcemut ce qu'il a différé comme Ton tient jusquesà jeudy prochain. Et à ce que j'entendz. Sire, milord Grey est avec ugne aultre trouppe d'angloys jà entré ou prest à entrer et faire quelque entreprinse d*uiig aullre costé dans ledict pays d'Escosse dont ceulx cy espayrent et attendent bien tost quelques bonnes nouvelles comme ils disent ^. Il y a trois ou quatre jours qu'il est party d'icy tous lez jours quelque troupe de genlz de guerre pourEscosse en numbre d'environ troys centz et quatre centi à la foys et suys adverty qu'en tout le pays tirant vers le Norlh se faict de mesmes le plus secrettement et diligemment que faire se peust... Et ne sçay sy l'entreprinse de milord Grey seroyt poinct d'aller donner sur ceulx qui sont devant Portincraig qui ne sont que quatre ou cinq mil hommes comme j'ay entendu.

« Sire, l'homme que j'avoys envoyé visitter Porcemut, Antonne et Bristoc est cejourd'hui revenu qui m'a dict et asseuré qu'en la cosle du South et du Ouest n'y a aulcuns des grands navires du roy d'Angleterre, sinon à Porcemut ceulx dont je vous envoyé les noms en ung meraoyre à part desquclz les hunes sont à baz deffaictes comme il m'a asseufé et l'appareil tout desmonté en sorte qu'il ne sçauroyt estre reddressé d'ung moys combien qu'il dict que lez mariniers disent que cela sera faict en quinze jours quand l'on vouldra. Tant y a que l'onybesoigne à quelques

1. Premières nouveUcs de rinvasion du comte de Lennox et de lord Wbarion, gouverneur des marches occidentales d*Écosse, invasion dirigée sur le comté de Dumfries, défendu par le comte d'Angus. Lennox et Wharton étaient à Lochmaben le 21 février, et à Annan le 23. (Leurs dépêches au protecteur, Calendar ofSt. P., Scotland, t. I, pp. 79 et 80.) Les dépêches suivantes donnent des détails sur la bataille livrée près de Dumfries, indécise, mais qui profila surtout aux Écossais.

-2. Voir sur ce point la dépêche suivante au roi.

3. Allusion au mouvement d'invasion vers le Nord que lord William Grey commençait à prononcer. Il se préparait dès le 12 février. (Sir Thomas Palmcr au protecteur, 12 février. Ibid.^ p. 78.) Grey, parti de Berwick le 21, y rentrait le 27, après s'être avancé jusqu'à Haddington et avoir pris sur son passage Haies, Yester. Waughton. (Ibid., pp. 79 et 80.) Une lettre de M. de la Chapelle à François de Guis»", duc d'Aumale, publiée dans le recueil de M. Teulet, contient un récit de cette expédition. (Relations politiques de la France et de tEspagne avecVÊcosse au xvi« siècle^ 1. 1, p. 149.)

VRIER 1548] M. DE SELYE 297

gs en attendant ce que le protecteur ordonnera à sa venue audict . Bien dict, Sire, ledict homme quy en vient qu*il y a desjà assez numbre de mariniers sur lesdicts navires et qu'ilz ont leur artillerye ans, mais n'y a encores nulles gentz de guerre et sy se dict que pour charger et fournir des vivres et munitions nécessayres sy Ton faict ée de mer ilz viendront dans la bouche de ceste rivyère à quoy il y quelque apparence car ainsy ont accoustumé de le faire, et n'est noulles qu'aillieurs qu'audict Porcemut aye navyres de guerre, sinon qu'en part du North quelques ungs qui peuvent estre à Barrvich ou Neufastel pour le secours ou de Portincraig et des aultres places que les gloys tiennent en Escosse, et aussy autour des islesde Gersay et de Greay quelques navires esquippez en guerre, je ne sçay sy c est pour iller ou pour guetter ce quy ira en Escosse. Au surplus, Sire, j'ay entendu e le gentilhomme angloys nommé maistre Brent naguères revenu de annemarch y est retourné je n'en sçay la cause ^ « Sire, etc.. »

« De Londres, ce xxvip'* febvrier i 547 , »

Vol. 7, f» 171, copie du xvio siècle, 2 p. 4/4 in-f».

SELVE AU CONNÉTABLE

313. — Londreiy 27 février, — C'est un personnage très digne de foi, "^ à qui un secrétaire du conseil les a contées, qui a confirmé à Selve les

nouvelles déjà données par le comte de Huntley. Selve voudrait avoir ^ quelques nouvelles du roi avant jeudi prochain, afin de les envoyer à la reine d'Ecosse par un courrier que le comte de Huntley doit expédier à cette date.

« De Londres, ce à'A'V//-« febvrier 1 547, » Vol. 1, f« 172, copie du xvi« siècle, 3/4 p. in-f®

SELVE AU BOI

314. — Londres, 28 février. — « Sire, depuis les lettres que je vous Bauiiiede escripvîz hyer j'ay sceu ung peu plus amples nouvelles de l'exploict qu'a oamfnes. faict le conte de Lenox dans le paysd'Escosse et des nouvelles qu'en a euez

le protecteur*, qui sont à ce que je puys entendre que ledict conte et un milord Fortom gardien des marches d'Angleterre du costé du Ouest estant advertys que le comte d'Angousse estoyl à Domfrise avec euvyron deux mil V<^ escossoys et qu'il taschoyt à réduyre à obéissance de la royne ceulx de ladicte part du Ouest quy s'cstoint renduz angloys ilz

\ . Voir ci-dessus, dépêche du 17 février.

2. Sir Thomas Wharton, lord Wharton, gouverneur des marches occidentales d'Écosise de 1544 à 1568.

allèrent pour le trouver et conibatre avec envyron quatre mil hommes entre lesquelz estoyt ung frère du seigneur de Maxouvel ^ qu'ils estimoiot fort bon angloys lequel avoyt avecques luy bon et grand numbre de sei gentzet subjeetz. Et estanlz prez dudict lieu de Donfrize sortist au devant d*eux ledict conte d*Angous avec sez gentz et comme ilz commencèrent à se mesler au combat ledict Maxvel se tyra à Tescart avec tous sezgenlz et puis se vint ruer sur les angloys et mectre du costé des escossoyset dès rheure furent rpandéez les premières nouvelles au protecteur par lesquelles on Tadvertissoyt que le conte de Lenox estoyt tué et tous les angloys defTaiclz car ainsy le pensoyt on. Et peu après luy ont esté mandeez les secundes nouvelles quy portent comme j'entez qu^il y a eu grande perte et meurtres desdictz angloys mais le camp leur est demeuré et que les escossoys se sont retirés avec beaulcoup plus grande perte dez leoi^ et que Ton luy mandera en bref plus certainement et au long comme la chose est passée, ce quy a esté cause comme Ton estime d*arresterencores icy en attendant ceste certitude ledict protecteur quy debvoyt partyr des hyer pour aller à Porsemut. Et croy, Sire, que cez nouvelles sont venuez au protecteur non paz par voye d*ung filz du conte de Lenox comme l'on m'avoytdict *, car j'entendz qu'il n'en a que ung de deux ans, mais par voye d'un filz du gardien des marches d'Angleterre quy estoyt demeuré à la garde desdictes marches en Tabsence de son père lequel estoyt avec ledict conte de Lenox ' en sorte qu'en me le comptant premièrement l'on m'a prins l'ung pour l'aultre. Quelcun me vient de dire, Sire, qu'il a ouy parler quelques gentz de ceste court qui devisoint entre eulx du faict susdict et disoint qu'il y avoyt bien eu VIII^ angloys tuez et semble qu'il y aye quelque apparence que ceulx cy y ayent eu de la perte car ilz hastent merveilleusement les gentz qu'ilz envoyant par delà...

« Sire, etc. »

« De Londres^ ce xxyiir^* febvrier v XLvn, »

inonnion de ** ^*^^' ^^"t présentement fermant ceste lettre monsieur de Hontelay lord Grey. me vient d'advertyr que le protecteur lui a mandé ce matin par ung sien homme qu'il diligentast d'envoyer en Escosse pour ayder aulx affayres du roy d'Angleterre s'il en avoyt telle envye qu'il luy a toujours faict entendre et que il venoyt d'avoyr nouvelles que milord Grey estoit desjà dans Adingthon * quy est ugne ville à sept ou huict lieues de.Lislebourg

1. Robert, sixième lord Maxwell, avait deux frères, John et Henry Maxwell.

2. 11 ne peut s'agir ici que de Henry Stuart, lord Darney, qui épousa plus lard Marie Stuart. Depuis la mort de son frère aîné Henry Stuart, mort en 1545, le comte de Lennox n'avait que lui pour flls. Selve doit faire ici une erreur de quelques années sur son âge.

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