‹ Correspondance politique de Odet de SelveChapitre 145 sur 201 · Thomas, second lord Wharton · texte numérisé non relu

Thomas, second lord Wharton

4. Haddington. Lord William Grey y était le 23 février. (Ibid,, p. 79.)

[ffiVEIER 1548] M. DE SELVE 299

et qaMl s'estoyt rendu à luy bien mille gentishommes escossoys et qu'il avoyt prins deux places asses fortes qui sont au conte Baudouel dont l'ane s'appelle Ellez *■ et l'aultre Salton * et quelques aullres chasteaulx antoar dudict Adingthon ', mandant oultre ledict seigneur Grey ^ que sans le commandement qu'il avoyt eu de ne passer plus oultre qu'il fust aysément allé jusque à Estreling dont la royne douayrière et la petite royne •a fille estoint deslogéez et s'estoint alléez retirer à Dombertrand ^ et que Mane stuart le gouverneur avoyt envoyé par devers ledict Grey pour parlementer u^^b^^jn mvecques luy sur quoy il avoyt icy envoyé sçavoyr la voulenté dudict protecteur lequel a mandé ce que dessus audict seigneur de Hontelay ne loy disant aultre chose de ce quy a esté faict du costé du Ouest sinon qu'il y avoyt sceu qu'il y avoyt eu quelque escarmouche mais qu'il ne sçavoytencores comme les choses y estoint passéez. Ledict conte de Hontelay, Sire, asseure tous les jours qu'il est bon et loyal escossoys combien qu'il confesse qu'en la nécessité où il est il entretient le protecteur de toutes les belles parolles qu'il peust sans toutesfoys de rien s'obliger contre son debvoyr et honneur. »

Vol. 7, f* 172 vo, copie du xvi« siècle, 2 p. \/i in-fo.

SELVE AU CONNÉTABLE

316. — Londres, 28 février. — Le dessein du protecteur est de faire avancer le plus possible milord Grey en Ecosse et de lui faire ravager le pays. Selve croit que l'intention des anglais est de garder seulement les positions qu'ils occupent, comptant sur la difficulté des subsistances pour brouiller les écossais et leurs auxiliaires français.

« De Londres j cexxviii'* febvrier 1 547, »

Il écrit un mot à la reine d'Ecosse, par l'homme du comte de Huntley, l'assurant qu'elle peut compter sur un très prochain secours du roi s'il n'est déjà arrivé, « et que ce que les angloys font maintenant est leur dernier venin qu'ilz jectent se sententz prez de leur fin ».

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