Voir la dépêche à M. de Chastillon, ci-aprë
2. Jacques Hamilton, capitaine de la garde écossaise de Henri II, mort atteint de démence.
3. John Hamilton, troisième comte d'Arran et second duc de Chatellerault, héritier des tilres de son père.
4. George Gordon, cinquième comte de Huntley, marié à Anne Hamilton, fille de John Hamilton, qui précède.
[juin 1548]
Oaerre d*ÉooMe.
Inoorsion
dans le
Boolonnais.
Sabies de ntTiret.
SELVE AU CONNÉTABLE
388. — LondreSy 8 juin. — Sclve continue ses récriminations sur la perfidie de Berteville et envoie au connétable, en lui recommandant une grande discrétion, un mémoire, qui lui est resté entre les mains, alors que Berteville correspondait avec lui par Tintermédiaire du lieutenant du baron de Saint-Blancard. « Par ledict escript, quy est de la propre main dudict Berteville, » dit Selve, « vous verres comme il mande qu'il est temps de penser à ceulx qu'il nomme pour leur achapter présentz comme chesnes et bagues et que c*est la clef de nostre afîaire lequel pour le vous donner à entendre n'estoyt aultre chose que de corrumpre quelcun des clercs de Paget ou du conseil du roi d'Angleterre ce qull asseuroyt au roy de faire et soubz ceste couleur et la vertu de ladicte rescription seuile je luy envoyay cent cinquante escuz au soleil qu'il demandoyt pour l'effect que dessuz qui furent sans poinct de faulte très mal employés comme je me doubtoys fort qu'ilz estoint dez ledict temps.
« Il n*est aulcune mention par deçà que le marquiz de Marignan ^ ne aultres cappitaines quelconques envoyés de la part de l'empereur y doibvent venyr et sy tost que j'en entendray quelque chose je ne fauldray de le vous faire sçavoyr en bonne diligence. Je suys aussy adverly d'assez bon lieu que le protecteur a dict estre informé que le gouverneur d'Escosse avoyt eu fort grande envye de courir suz à milord Grey pour l'empescher de fortiffycr Adingthon mais que les cappitaines françoys l'en avoint gardé estantz de contraire advis et luy persuadent de ne ryen bazarder en sorte que ce fust des forces de delà jusques à l'arrivée de l'armée du roy, quy me faict dire sy cela est véritable que toutes cez escarmouches dont lez nouvelles ont couru par deçà ne sont que mensonges desquelles ce pays est plus fertille que lieu où je fuz de ma vye. Cez jours passez monsieur de Harbert gentilhomme de la chambre de ce roy et du conseil privé d'icelluy a esté envoyé delà la mer visilter les places fortes * et entendz que l'on y a faict passer aussy II ou III<^ hommes de guerre et disent aulcuns qu'il se parle d'y en envoyer daventaige dont toutesfoys je ne says rien de seur. »
Il envoie à M. de Ghastillon une enquête faite par lui sur les propos tenus naguère par les soldats français déserteurs qui s'étaient vantés d'avoir tué « les capitaines la Mayenne ' et Agnerre ». Quant à l'attestation
i. Giovannni-Giacomo de Medicis, marquis de Marignan, grand maître de l'artillerie impériale.
2. Sir William Herbert, gentilhomme de la chambre privée et membre du conseil privé du roi d'Angleterre, envoyé avec sir Richard Southwell et sir Francis Uill en inspection des places du continent. (Leurs instructions, Calendar of Si, P., For. Ser., Edward VI, Calais Papers, p. 353.) 11 arrive à Boulogne le 31 mai. (/6td., p. 349.)
3. Le capitaine La Mayenne, dont la compagnie avait eu & repousser l'attaque de
[juin 1548] M. DE SELVE 369
du déni de justice et des délais opposés aux marchands français en instance à Londres, il n'est pas possible de l'obtenir, le déni formel n'ayant pas été prononcé et la longueur des délais ne pouvant se justifier que par des actes de procédure qui n'existent pas à cause du caractère oral des renvois devant la cour de TAmirauté anglaise : ceux qui se sont décidés à franchir ce premier degré et à intenter la poursuite devant cette juridiction pourront cependant montrer quelques actes écrits de procédure, ce sont Raymond Buisson, facteur et procureur du sieur de la Taste de Bordeaux, et Antoine Mendès, facteur de George Henriquez de Marseille, dont le premier est de retour en France et le second encore en instance à Londres après dix-huit mois de lenteurs.
« De Londres^ ce 8 juing i 548. »
« Monseigneur, je viens présentement d'estre adverty qu'encores hyer au soyr partirent d'icy pour aller par delà W harquebuziers et que bien tost Ton y envoyra davantaige dont je vous manderay ce que j'en pourray apprendre et aussy que dudict jour d'hyer fust mictz en l'eaue le Grand Henry et faict on grande diligence de l'apprester. »
Vol. 7, fo 256 v®, copie du xvi« siècle, 3 p. 3/4 in-f*.
SELVE A M. DE LA ROCHEPOT
389. — LondreSy 8 juin. — Selve a reçu la lettre de M. de la Ro- Prise de chepot en date du 1". Il lui rend compte de son entretien avec le pro- tester, lecteur relativement au navire encore détenu à Boulogne, et l'avise de renvoi qu'il fait à M. de Chastillon de l'enquête sur les propos des soldats français déserteurs, du départ de Harbert et des armements signalés au connétable. Nouvelles d'Ecosse : « depuis ladicte prinse [de Yester] y a eu ung combat en camp cloz octroyé par milord Grey en ladicte ville d'Adingthon entre deux gentilshommes prisonnyers prins dans ledict chasteau de Gester desquelz l'ung nommé Manthon chargeoyt l'aultre nommé Hambleton d^avoyr mal parlé de la personne du roy d'Angleterre sur quoy ledict Hambleton luy donna une desmentye de laquelle sont venuz au combat et a esté vaincu et tué comme disent les angloys icelluy Hambleton qui estoyt du nom du gouverneur d'Ecosse. Les armes dont ilz ont combatu estoint une espée, ung bouclyer et ung poignard, ainsy me l'a compté monsieur le protecteur mesmes, qui est tout ce que je vous puys dire de nouveau *. »
« De Londres^ ce 8 Juing i 548. »
Vol. 7, fo 258 v», copie du xvi« siècle, 1 p. 8/4 in-P.
lord WiUiam Grey dirigée contre les fortiQcations frauçaises, en 1546 (Selve au roi, 19 septembre i546.)
1. Une dépêche de lord William Grey au protecteur, du 3 juin, de Haddington, mentionne un duel entre le capitaine Cholmeley et un homme d'armes du nom de Lamberd. (CaUndar of St. P., Scotland^ t. I, p. 86.)
Angleterre. — 4046-1549. 24
370 NÉGOCIATIONS DE [jUIN 1548]
SELVE A M. DE CIIASTILLON.
390. — Londres, 8 juin. — Selve a reçu le paquet du roi avec la lettre de M. de Chastillon et lui renvoie le présent paquet avec riaformation laite sur les propos des soldats déserteurs, que pourront appuyer deux témoins passés depuis en France, Raymond Buisson, serviteur du sieur de la Taste, de Bordeaux, et Samson de Gampmajour, facteur du sieur Guymouneau, marchand d'Orléans. Il Tavise des nouvelles d'Ecosse et des préparatifs de guerre dans les mêmes termes que dans sa dépèche à M. de la Rochepot.
« De Londres^ ce viii» juing i^48. »
Vol. 7, fo 259, copie du xvi« siècle, 1 p. in-f».
SELYE AU ROI.
FortificaUon» 391. — Londres^ 9 juin, — Le protecteur a mandé Selve cette après- Boufogne ^^^^^ P^^^ '"^ ^^^^^ savoir, dit rambassadeur au roi, « qu'il estoyt adverty par le gouverneur de Bouloigne ' que voz gentz delà la mer commençoint à faire une tranchée depuys vostre fort d'Oultreau tirant vers la poîncte quy est à l'entrée du havre de Bouloigne en intention comme il estoyt adverty de faire ung fort en ladicte poincte, qui seroyt chose si elle advenoyt grandement contraire et préjudiciable à Tamytié d'entre vous, Sire, et le roy son maistre et directement contraire au traicté de paix
d'entre voz deux Magestés, vous priant à ceste cause de la part du
roy son maistre de vouloyr faire désister voz gentz de ceste entreprinseet desmolyr ce qu'ilz avoint faict, aultrement qu'il ne sçavoyt que c'est qu'il en pourroyt advenyr, car de sa part il aymeroyt mieulx bazarder le royaume du roy son maistre que d'endurer aulcune chose qui ne touchast à l'honneur dudict seigneur, lequel il vouloyt avoyr en recommandation plus que nulle aultre chose et qu'il ne sçavoyt de quoy vous pouvoyt servyr de faire ledict fort sy n'estoyt que par là vous pensissiez constraindre le roy d'Angleterre de vous rendre Bouloigne devant le temps dn traicté à quoy vous ne parviendrés jamais par ce moyen *. » Si le roi a si grand désir de recouvrer Boulogne, a-t-il ajouté, qu*il mette quelque moyen en avant, lui le premier, comme la proposition en avait été faite autrefois. Aucune nouvelle de cette fortification n'est encore parvenue, a répondu Selve, et d'ailleurs la déclaration du feu roi disant que la pointe ne serait pas fortifiée, n'était qu'une déclaration d'intention
1. Dépêche de sir John firydges au protecteur, de Boulogne, 30 mai, conienaot en pièce jointe un rapport d^espion. {Calendar of St. P., For. Ser,^ Edward Yh Calais Papers, p. 348.)
2. Ce fort menaçait directement, paratt-il, le fort anglais dit de VOid Mon. (IbU.)
[juin 1548] M. DE SELYE 371
et n'impliquait Tabandon d'aucun droit, mais toutefois le roi ne chercherait jamais à violer le traité. Le protecteur s'est ensuite plaint que le 7 de ce mois deux galères du roi sorties du Portel fussent venues saisir <c ung navire angloys passaiger allant de Douvres audict Bouloigne ^ »
Par ses paroles et sa contenance, remarque Fambassadeur, le protecteur s'est montré très inquiet de la fortiQcation qui se prépare, « me <iisant entre aultres propoz qu'il me vouloyt dire privément et en amy une chose qu'il avoyt sur le cueur qu'il n'avoyt poinct pensé ne délibéré de me dire, mais qu'il se vouloyt fyer en moy et qu'il me prioit que ce qu'il me diroyt demeurast entre nous deux sans aller jamais plus loing, et après m'a faict tout plain de grandz sermentz que à une extrémité s'il voyoit que vous voulsissiés avoir Bouloigne par force et constraincte et que son maistre feust trop fayble pour la garder, ce qui n*estoyt paz Dieu mercy, il moyenneroy t plus tost et conseilleroy t de la bailler à quelcunque aultre prince pour néant que de la vous rendre et qu'il y en avoyt quelcun par le monde quy la vouldroyt bien tenyr. » En apprenant de lui après plusieurs répliques que c'était l'empereur, Selve lui a déclaré c qu'estant sy saige et prudent... il allast enfermer ung Calaix et Guisnes qu'iiz tenoint sy chers par deçà entre deux forz de l'empereur qui ne seroyt pas moins que de lez aller mectre entre noz braz pour les garder seurement et que s* il avoyt faict un tel acte il ne seroyt paz sy bon tuteur ny protecteur comme il estoyt estimé de tout le monde '. »
La veille sont arrivées des nouvelles d'Ecosse. « Les angloys y ont p^i^ prins et rasé depuis peu de jours encores ung chasteau, à deux mil prez ^^ de Lislebourg dans lequel ont trouvé comme l'on dict quatre mil livres d*argent content qui seroint seize mil escuz ayant prins prbonniers quelques escossoys qui estoint dedans et pillé du bestial en la campaigne '. » a De Londres^ le iX'juing 1548. »
Vol. 7, P 259 vS copie du xvi« siècle, 5 p. 1/4 in-fo.
SELVE AU CONNÉTABLE. Passage
de la
392. — Londres, 9-i Ojuin. — Selve avise le connétable de l'état des floue franconaaissances que possè^ient les anglais sur la flotte française *. « Le pro- ^|^ ^^
icosse.
1. La correspondance des gouverneurs anglais des villes du continent (Calais Papers) n'existe plus qu'à l'état de fragments, depuis la fin de mai 1548 jusqu-en 1552. Elle ne sera donc plus citée qu'exceptionnellement.
2. Les dépêches de Thirlby, dont la correspondance reprend depuis la un de mars, ne font aucune allusion à cette négociation. {Calendar of St, P., For, Ser., Edward F/, p. 18 et ss.)
3. Premières nouvelles de la prise de Dalkeith, entre Haddington et Edimbourg, annoncée au protecteur par une dépêche de Grey, de Haddington, 8 juin. {Calendar ofSt, P., Scotland, t. I, p. 86.) Les détails, ci-dessons, 11 et 14 juin.
4. Tontes les dépêches de sir John Brydges, capitaine de Boulogne, pour le mois de mai, contiennent en pièces jointes des rapports d'espions, qui parcouraient la c6le du Havre à Boulogne.
372 NÉGOCIATIONS DE [jUIN 1S48]
lecteur... avoyt entendu premièrement qu'elle estoyt au Portai en numbre de bien IIP voyles à ce qui se pouvoyt juger à Tœil de loingt. Et depuis ce malin luy estoyt venu ung homme de Calaiz quy luy avoyt dict avoyr veu hyer en passant la mer XYIII gallaires et grand numbre de navyres jusques envyron deux cinquante voyles ainsy qu'il luy sembloyt en estant assez loing et estoint plus avant à Galaiz tirant vers le North où il leur veist mouiller Tancre combien que le vent leur feust fort bon et la marée fust encores pour leur servir longuement. Au moyen de quoy il pensoyt qu'ilz n'estoint délibérez de sortyr hors ledict Paz-de-Calaiz ou bien qullz attendoint XXX ou quarente grandz navires qu'il advisa aussy de l'aultre costé du Paz venant de la part du Portel, me disant ledict protecteur qu'il n' avoyt poinct bien certain advertissement que ce fust l'armée du roy, car aulcuns disoynt que c'estoyt une flotte de navires espaignolz qu'alloint en Flandres ce qui est peu croyable s'ilz menoint gallaires avec eulx ce que navires marchants n'ont paz accoustumé de faire joinct que dès le VII* de ce moys ladicte armée du roy estoyt au Portel comme luy escript le cappitaine de Bouloigne ^
« Je vous advise, Monseigneur, qu'ilz ont très belle peur par deçà sy le roy fortifîye la pointe à l'entrée du havre de Bouloigne que ledict havre ne leur vaille guères ny Bouloigne conséquemment et la plus pcirt font ce jugement et ne faictz nulle double qu'ilz ne s'essayassent voulentiers par tous les moyens qu'ilz pourroint d'empescher ladicte fortiffication sy le mesnaige que l'on leur va à mon advis remuer en Escosse ne les en gardoyl auquel je croy qu'ilz vouldronl plus tost renvoyer et entendre que aa costé de delà et de bien pourvoyr à tous les deux je ne voy poinct qu'ih ayent de forces prestes suffisantes pour le faire. »
« De Londres^ ce ix^juing i 548, »
« Monseigneur, l'on me vient de dire que l'admirai d'Angleterre s'en part aujourd'huy après disner pour aller à Porcemuth faire partir l'armée d'Angleterre à tout le moins ce qui sera de presl et l'envoyer à Bouloigne pour y mectre renfort de gentz et de vivres dedans et empescher la fo^ lifQcation de la poincte. »
« Du x« juing [i 548]\ »
Vol. 7, fo 262 v», copie du xvi» siècle, i p. 3/4 in-fo.
SELVE AU ROI
Prise 393. — Londresy 1 i juin. — « Sire, j'ay sceu par Tambassadeur de
Daikeith. Venise lez nouvelles d'Ëscosse que le protecteur luy envoya hyer comma-
nicquer, quy sont que George Douglaz estant en une sienne maison à
1. La flotte française de Villegagnon mit à la voile le 9, parut en vue des c6Us d'Ecosse le 12 et aborda le 18.
[juin 1548] M. DE SELVE 373
V mil prez d'Adingthon avoyt envoyé audict Adingthon vers milord Grey le prier de luy envoyer deux gentishommes en ung certain endroict pour parlementer ce que ledict Grey avoyt faict en ayant envoyé maistre Palmer et ung aultre ausquelz George Douglaz n'avoyt tenu propoz que pour s'excuser de ce qu'il ne pouvoyt suyvant sa proumesse ouvertement se raonstrer serviteur du roy d'Angleterre à cause du secours de Yostre armée que les escossoys attendoint tous les jours. Au moyen de quoy s'il se descouvroyt et manifestoyt clairement pour serviteur dudict seigneur il se mectroyt en évident danger sans luy faire aulcun service pryant que Ton eust quelque esgard à cela afQn que l'on n'en feist poinct pire traictement à son filz aysné que l'on tient pour ostaige.Quoy oyant, milord Grey s*estoit mictz en campaigne avec bonne trouppe de gentz pour aller faire ung guast le plus avant qu'il pourroyt par tout le pays circunvoysin de Lislebourg et quant et quant avoyt envoyé mil hommes au chasleau dudict Douglaz pour le prendre et razer, ce qu'ilz avoint faict ayant prins dedans le second filz dudict Duglaz ^ et ung filz bastard du conte d'Anguys * avec la femme du dudict Douglaz ' ou de Tung de sez enfantz car l'ambassadeur de Venise n'a paz bien retenu lequel c'est des deux et sy ont trouvé en argent dedans ce chasteau bien quatre mil livres sterling qui seroint seize mil escuz lequel argent avoyt là esté retiré par plusieurs gentishommes et aultres personnes qui l'estimoint plus seurement audict lieu pour ce qu'ilz pensoynt que George Douglaz suyvist le party des angloys lequel quelque perte qu'il aye faicte s'est saulvé de vistesse sur ung bon cheval ^. Et quant à milord Grey le protecteur dict qu'après avoir pillé, bruslé et gasté beaulcoup de pays jusques tout auprez de Lislebourg et rumpu force moulins il s'est retiré à Addington où il a mené bien quatre mil bestes tant beufz, vaches, que moutons des prinses par luy faicles et qu'il s'en revient à Barrvich avec la plus grande partye de ses gentz ayant laissé dans Adingthon envyron deux mil V« hommes de guerre et vivre pour six moys et aussy bien fourny tout le reste des aultres places quy sont delà ^. Sire, ledict protecteur a proumictz à l'ambassadeur de Venise de luy communicquer toutes les nouvelles qu'il aura de ce costé là ainsy que m'a dict icelluy ambassadeur quy m'a asseuré de m'en faire participant incontinent. Vray est que je me doubte qu'aulx choses qui seront adventaigeuses pour les angloys ledict prolecteur sera homme pour luy tenyr proumesse mais des aultres
i, James Douglas, comte de Morlon, dit le master of Morton^ second fils de George Douglas, seigneur de Pittendreich, marié à la fille du comte de Morton.
2. George Douglas, fils naturel d'Archibald, sixième comte d'Angus, abbé d*Aberbrothwick.