L-AVEROY A MtROUESNlL
JL. 4» L^erér mîûffrm^t imnir fmt di^rer la étmmdt ÉÊ fiiila^afiM timfmtt famr rhûpitai de Amea- il me mtrfme qme tédit éa mrta « mtétiers at im *g JMtt é à K ^Ê cy tt m Xc^mt.
Je «OM nie «te nN^. Ummaar. àe km» les déails
dsm ksqadsTottt cnirés arec moi. Je sab cbiroié que TOUS aies £sii rcmenre i an «um moment la proloogaiiua de llmpât poar touc bôpîuL J'en ai a^ ainsi avec Paris pour ooire Hôtd-de-Ville niioë, que ie vais nuînteaani lÂrbcr «ie tirer d'aâaÎFC ; car en Térîti je ne suis occupe qu'à répaier des ruiaes de tous câtéa, et cela ne donne pas matière â amusement. Je croix que tous disposés les esprits peu â peu «tcc loute la prudence que
11) Dans la «c.ace du 3o juin, le Pirlemeni renvoya au i5 juillet U diUMnban «ur l'édii de pronj^tton pour deux ans du aecood viDgucuK qui venait de lui être préaentê, uir les lettre* de jataioa aui lÎDi Je l'cDrcg^siremeni Je U pttirogitioD Jca- hx aol» pour livre, lenres envoyée* en réponse aux remontra ncts du b )Uin, et enân la délibération %ai Viiit Je man 1767 c méii-n. {Regittrt secrrl.)
Dieu vous a donné, et je vous assure que je n'ai pas plus envie que vous du gouverneur. L^édit des arts et métiers est déjà enregistré à Nancy et à Rennes. Je donnerai ordre qu^on vous fasse passer la notte des enregistremens, pour que vous en fassiés usage suivant votre belle occasion ou pour n*en pas user. Vous connoissés
Versailles, le 5 juillet 1767.
OCXIX. - 6 juillet 1 767.
Arch. Nat., Maison du Roi, Dépêches, Oi 409, folio 454. — Minute: u M. de Mirotnesnil (i) ».
SAINT-FLORENTIN A MIROMESNIL
6 juillet 1767.
J^ai, Monsieur, fait vérifier les motifs qui ont donné lieu à la détention, à Saint- Yon (2), de plusieurs particuliers qui vous ont paru, dans les dernières visites que vous avez faites dans cette maisofi, mériter attention. Je ferai incessamment expédier Tordre de liberté du sieur C. . ., qui est dans cette maison depuis le mois de juillet T756. Le sieur de R. . ., qui y est retenu depuis le mois d'août 1758, a toujours été livré à la débauche la plus outrée, a été chassé de plusieurs corps pour des bassesses réitérées. Il était d'ailleurs dissipateur et très violent. Des magistrats, à qui il appartient, s'opposent fortement à sa libené. Le sieur G. de F. . ., qui est à Saint-Yon depuis le mois d'avril 1750, avait été précédemment mis à Bicétre. Il fut arrêté et conduit au Châtelet, où son procès avait commencé d^étre instruit pour crime de faux
(1) V. tome ni, p. 220, note.
(a) Maison de détention d'aliénés et autres, à Rouen.
prouvé dans son contrat de mariage et dans des pièces produites relatives à cet acte^ de manière qu'ail aurait été condamné à des peines afflictives, si Pautorité ne fût pas venue au secours de sa famille qui est très honnête. Le sieur B. . . était un dissipateur et un joueur. Je désirerais savoir qui prend soin de payer sa pension à Saint- Yon, afin qu^on puisse faire parler à sa famille. Quant au nommé N . . . , il a été renfermé en i j66 pour cause d'ivrognerie et de dérangement de sa tête, qui approchait de la démence et le rendait furieux. J^avais cependant fait expédier un ordre pour le mettre en liberté, mais toute sa famille s'est réunie pour demander qu'en en suspende encore Texécution. Le sieur P... est à Saint-Yon depuis le mois d^août 1757. C'est un de ceux qui a eu le plus de part à Témeute qui est arrivée dans cette maison . . . , etc.
On ne peut être plus parfaitement que je le suis..., etc.
DCXX. — 16 juillei 1767.
B. M. R., ms. Y. 67 (III, 40). — Autographe, non signé.
CROMOT A MIROMESNIL
Billet de M. Cromot pour nCinformer de ce qui se passe à Toulouse et à Bordeaux au sujet du second vingtième.
Voici toujours, à telle fin que de raison, Monsieur, de petities nettes qui peuvent vous être dequelqu'utilité, que j'ay rhonneur de vous envoyer. Je dois vous ajouter que Toulouze envoyé ses remontrances sur la prorogation du second vingtième par le premier ordinaire et promet sur la première lettre de jussion d'enregistrer tout de suitte.
^B M. Dufbssé, i^ut m'écrit aujourd'huy, m'annonce que ^dts remontrances seront très vives ; nous ne nous en ' Aehauferons pas d'avanlage dans notre réponse, et M. le Contrôleur général se flatie toujours qu'avec vos bons offices Usera enregistré sur la première de jussion. 11 n'eu tcra peui-étre pas de marne à Bordeaux, qui est furieux des permissions d'exporter les eaux-de-vie de cidre, dont M. le Contrôleur général n'est pas chiche ; encore faut-il, puisque nous nous brouillons avec d'autres pour lui, que votre Parlement soit au moins pour nous.
Je vous présente. Monsieur. . .
Compiégne, i6 juillet 1767.
DCXXI. — i"août 1767. H. M. R., ms. Y. 67 (111, 41)- — Autographe, non si((n*.
L'AVERDY A MIROMESNIL
Celte lettre a pour objet Venreghtrement, à ce que je fois, de la prorogation du second vingtième 1 1|.
J'ai reçu votre lettre. Monsieur. Je me rappellois que Louis XIV tut piqué contre M. de Turcnne de ce que 'icpuis huit jours il n'avoit point de nouvelle de lui ni ài«n armée, lorsqu'il sortit de son ignorance par la nou- *eUe d'une bataille gagnée. En conséquence je ne me
(i| Voldott en étaient les affaires nlors débattues. Le r5 juillet St" • tenvoré aux commissaires l'édii concernant les uns ei métiers, •*• lettre» de jussion pour renregisiremeni delà prorogniion des n loti pour livre suc les droits des fermes, ei lédii porianl pron>- I KltioB du second vingtième. Sur la prorogation des ùx sols, on I iiôiM, le 10, de remettre à délibérer jusqu'à c« que le Roi eût 1 aux remontrances du 5 juin. Le même jour on enTegtsirn
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roentt tuccet»ift. Enfin les magUtratt continuent linsi :
« Qm*U loit permit à votre Parlement d'ajouter aux observations qu'il vient de mettre août les yeux de V. M. que rien n'annonce le moindre retranchement dans les dépenaea superfiuea, qu*il ne parait paa que les entreprises, soit pour l'entretien de votre maiaon, scit pour les munitions, soit pour les ouvrages publics, se fassent avec l'économie nécessaire pour arrêter les effets de la ruae et de l'avidité des adjudicataires et des entrepreneurs ; qu'il paraît que, dans toutes ces parties, ceux qui sont chargés des détails particuliers s'occupent moins du service de V. M. que de leurs pcopres intérêts, ou plustost du soin de satisfiiire leur ardeur pour des profits excessifs, enfin que le nombre de ceux qui abusant de votre générosité et de votre bonté pour surprendre vos bienfilits, loin de se dissiper, semble s'sccroltre de jour en jour.
« V. M. n'siant encore établi aucune réforme dans radaùnisiration de ses finances, il n'est pas surprensnt que les besoins de l'Etat augmentent au lieu de diminuer, mais répulssmsnt du peuple devient à proportion plus terrible, et, loin de jouir des douceurs de la paix.
sçavoir si vous en finirés, ou s*il vous faudra une nouvelle semonce. Elle sera aussi honnête de notre pan. Vous connoissés. Monsieur. . .
Compiègne, i«»^août 1767.
il voit perpétuer la misère dans laquelle il languit depuis ai longtemps.
« Ah ! Sire, qu'il soit permis à votre Parlement de vous
représenter que, si dans le sein de la paix vous vous trouvés sans cesse obligé de surcharger vos peuples, tout donne lieu de craindre les malheurs les plus terribles, si les ennemis de V. M. la forcent de reprendre les armes ; quelle ressource restera-t-il alors à votre Etat épuisé? »
Et le Parlement concluait au retrait de l'édit. (Registre secret.) V., infra, DCXXXIli.