‹ Correspondance politique et administrative de Miromésnil; premier président du Parlement de Normandie (volume 2)Chapitre 4 sur 121 · XXVJ · texte numérisé non relu

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est échangée avec le chancelier Lamoignon, le contrôleur général Berlin et le ministre Saint-Florentin (1).

Outre un certain nombre de sujets de moindre importance, cinq affaires en forment la matière principale :

L’affaii’e du bailliage de Bayeux ;

L’affaire du Parlement de Besançon ;

L’affaire de l’édit du vingtième de février 1760;

L’affaire des intendants, ou, plus exactement, de l’intendant de Caen ;

L’affaire des comptes des villes, et spécialement de l’hôtel de ville de Rouen.

Miromesnil prit possession de ses fonctions le 18 Juillet 1757 : la première lettre est datée du 21 ; ce doit être sa première communication ministérielle. Jusqu’au mois de juin 1760, l’on n’a pu réunir qu’un très petit nombre de lettres : l’on ne trouvera, par suite, ni celles qui s’appliquent aux premiers événements de l’affaire de Bayeux, née antérieure-

(1) Guillaume II de Lamoignon, sr de Blancmesnil et Malesherbes (1683-1772), ancien président à mortier au Parlement de Paris et ancien Premier Président de la Cour des Aides, nommé chancelier en 1750, pour succéder à d’Aguesseau ; disgracié en 1763, il ne donna sa démission qu’en 1768. C’est le père du défenseur de Louis XVl. Miromesnil a pour lui une profonde vénération. On remarquera, podr les opposer, le laconisme et la précision des lettres de l’un et l’abondance du style de l’autre.

Berlin, conseiller au Grand Conseil en 1741, puis successivement intendant de Roussillon et de Lyon, lieutenant général de police de la ville de Paris, fut appelé aux fonctions de contrôleur général des finances en 1759, qu’il échangea en 1762 pour un ministère d’Etat avec le comte de l’Averdy.

Louis Phélypeaux, comte de Saint-Florentin, succéda en 1725 à la charge de secrétaire d’Etat de son père, le marquis de la Vrillière ; il avait dans son département plusieurs provinces et en particulier la Normandie, et, depuis 1749, il y avait réuni les affaires de. la maison du roi et celles du clergé. Il résigna tous ses emplois en 1775.

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