CCCCLIV. — 14 août
B. M. R., ms. Y. 241 (5). — Autographe.
BERTIN A MIROMESNIL
Cette lettre, quoique sans datte, doit être ainsi que ma réponse dont Vextrait est cy à costé, du mois d'aoust
(i) Cette lettre ne peut être que du lundi i5 août 1764.
Ce lundy.
M. le G>ntroleur général a re<;u de vous, Monsieur, Tarrété du Parlement de Rouen concernant rétablissement d^une commission perpétuelle, et le Roj a rendu un arrêt pour casser cet arrêt; i! a été revêtu de letres patentes, que j^addresse par le même courrier à M' le Procureur général, avec ordre de les présenter tout au plustôtau Parlement. Je luy addresse aussi la lettre qui vous concerne, ainsi que celle du Parlement. Faites moy le plaisir, je vous prie, de ne pas me laisser ignorer, une autrefois, ce qui se passera d^intéressant pour le service du Roy dans votre Compagnie.
J'ay reçu l'arrêté concernant la pairie ( i ).
Vous connoissés. Monsieur, tous les sentiments. . .
Bertin.
Répondu que^ si je ne lui ai pas envoie copie de Varrest du g, c^est une obmission de Bureau, mais que je lui avois donné avis de cet arrest par une lettre du g du soir, qui est partie le lo;
Que la chaleur est grande dans les esprits, mais que, puisque l'on est parvenu à /aire arrêter seulement des remontrances, il faut attendre tout du temps et de la patience (2).
(1) Arrêt du 10 août 1764. V. infra.
\Pl) Le Parlement répondit à la cassation de son arrêt par des remontrances en date du 29 août. Les commissaires nommés le 14, avec mission de les rédiger, furent :
Mr« Guenet de St-Just, Deslandes de Suslandes, Piperey de MaroUes, Le Frère de Maisons, Le Masson de Pelletot, Pigou, Le Couteulx, de Pontcarré de Viarme et Alexandre.