CCCCLXV. — 9 lepcembre
B. M. R.» ros. Y. 441 (7). — Autographe, non $iga6
L'AVERDY A MIROMESNIL
Af. de Laverdy approuve ma conduittè pendant Us derniers temp9 du palais^ et me demande quelques éclaircissements.
J'ai reçu tQute9 vos lettres, Monsieur, et o'ai pas eu le tems de vous répondre plutôt. Vous avés agi en Romaio lorsque, par la proposition du feu aux quatre coins du roiaume, vous avés fait échouer la proposition du vingtième d^industrie, qui ne pouvoir manquer de produire ce triste effet. L^arrété sur la pairie est bien long et répète si souvent la même chose que je crains qu'il ne donne lieu à quelque aigreur ici. LVrât sur la Dombes est si chargé que )e n'ai pas eu le tems de Texaminer à fond. Je voudrois bien avoir les termes mêmes de Penregistrement sur la déclaration des privilégiés. Je n^ai pas eq le tems non plus d'examiner celui sur les municipaux. Enfin votre arrêt sur la finance est imprimé et je voudrois en avoir un exemplaire. Vos remontrances sur les lenres de cassation le sont aussi, mais on n'a pas osé faire imprimer ces lettres patentes. Je vais m'occupper de cet objet et vous communiquer mes idées à cet égard. Vous avés évité bien des querelles pendant la fin de ceparlement(i).
Cette lettre remarquable (imprimée, absque nota, 7 p. in-i2) témoigne de vues justes sur la matière. La cour renvoya enfin après vacations la question de la liberté du commerce des eaux-de-vie de cidre, traitée déjà dans de solides et intéressantes remontrances en date du mois d'août (absque nota, Si p., in- 12).
(1) V., Sommaire f in fine, les divers enregistrements et actes des derniers jours du Palais, août et septembre 1764.
J'ai bien peur qu*il n'y ait des orages Tannée prochaine. Je serai toujours pour le même sistèroe et je tâche de rinculquer le plus que je peux. Vous connoissés mon inviolable attachement.
Versailles, 9 septembre 1 764.
CCGGLXVI. — 21 septembre 1764.