CLIV. — 8 août
B. de M. Lormier. — Autographe.
MIROMESNIL A LAMOIGNON
Monseigneur,
Le violent travail auquel j^ai été obligé de me livrer depuis huit jours, et qui a été terminé hyer par neuf heures de palais sans un instant d'interval, m'avoit tellement accablé que je n^ai eu la force que de vous écrire un mot par le courrier de M. le duc d^Harcourt. Je vais aujourd^huy vous rendre compte plus en détail de tout ce qui s^est passé et de la scituation de ma Compagnie.
[Suit une rdation de la journée du 7 en termes analogues à ceux
•• .- » triM «WM ■»*
de la lettre du rnêmi jour à Saint-Florentin. Mirometnil termine ainsi :]
Il ne me reste que la douleur de n^avoir pas été aussi heureux que je Paurois désiré, et de n'avoir pu rendre ea cette occasion à mon maître touts les services que mon zèle voudroit rendre à Sa Majesté.
Je suis ...
MlROMBKIL.
Ce 8 aoust 1 76 1 .