M^ PF LA ROCHFFOLCAILD A MIROMESNIL
.Vf. y A • . '.eves^uc de Rruen me marque son inquiétude sur !e b' :t:: qu: c ur i: que "un voulait détruire F église du coll^fe. r. me fjLi: ses observations sur la vente des ornements et de l'argenterie de cette église.
{\)\.c\\\\: piiolit-e. ouvrage cité, p. 44.
Paris, lo juillet 1762.
Je commençois, Monsieur, à goûter les douceurs de la solitude de Gaillon (i), lorsque des affaires imprévues ont troublé ma tranquilité. Je suis icy depuis lundy et j'ignore quand je pourrai me rendre à Gaillon ; comme je ne suis pas à portée de faire des représentations sur la deitruction de Téglise du collège qu^on dit décidée, trouvés bon, Monsieur, que je vous en fasse part, afin que vous vouliés bien les mettre sous les yeux du Parlement, si elles sont raisonnables.
Pour rendre au collège tout le lustre dont il est susceptible, je crois quMl convient qu'on y fasse l'ofiice les dimanches et fêtes; les professeurs de théologie et de philosophie, les régens et les supérieurs sont ou seront prêtres; si on permet au séminaire de Joyeuse de joindre ses prières à celles du collège, le nombre sera plus grand et formera un total assés considérable pour que Toffice divin puisse se faire avec décence et majesté : une église seroit par conséquent nécessaire ; s'il étoit question d'en bâtir une, la dépense nous en dégouteroit, mais elle est construite, elle est fort belle, pourquoy ne pas la conserver {2)?
J'apprends aussi qu'on vend à Tencan le linge, les ornemens et les vases sacrés de la sacristie (3) : il peut bien
(i) ChAteau célèbre, résidence d'étédes archevêques de Rouen.
(a) La chapelle du collège des Jésuites de Rouen, intéressant et vaste édifice construit de 1616 à i63o environ, dans le style adopté par la Société, a foilli de nouveau, dans ces dernières années, être démolie. Les Sociétés savantes locales ont eu raison des projets municipaux, et l'édifice est maintenant l'objet d'intelligentes restturationt. — Cf. note de M. de Beaurepaire dans le Bulletin de la Commission des antiquités de la Seine-Inférieure, année 1887.
(3) Ce fut ordonné par les arrêts des 2 1 juin et 10 juillet.
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- -f :; -T. :vs. Monsieur, je -t ~. ■ - -^ dernière que vous - 1^ Z^ir. . en attendant je :-^ "^v :rd-e d'écrire, vous c:::ven3b:e. Bonsoir,
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