‹ Correspondance politique et administrative de Miromesnil; premier président du Parlement de NormandieChapitre 81 sur 127 · CCLI. — 12 août · texte numérisé non relu

CCLI. — 12 août

B. M. R., ms. Y. 241 (6). — Autographe.

BERTIN A MIROMESNIL

// m'envoie copie de la réponse que le Roy doit faire aux remontrances du Parlement.

Cette lettre doit être du ^ ou du g ou du 10 auust 1763 (i).

J'écris sur le champ à Paris, Monsieur, et dans le goût que vous me l'indiqués. Je souhaite que cela ait un certain succès; au reste, je ne suis point effraye des trois partis, le Roy paroit bien résolu à se faire obéir. Clermont-Ferrand vient d'enregttrer purement et simplement. J'ay des espérances pour Mets, pour la Flandres, les Conseils Supérieurs et plusieurs et la pluspart des Cours des Aydes. Besançon sera sage, ainsi que Toulouse et Dauphiné.

Jeramasseray vos lettres au premier jour et vous les envoyeray.

Je vois que vous n*avés pas encore vu la réponse aux remontrances, et je vous en envoyeray par ce courier une copie, de vous à moy (2).

(i) Non, cette lettre est postérieure au moins au 10 août, puisqu'elle annonce Tenregistrement fait à Clcrmont, esp<^ré seulement dans la lettre de cette date, CCXLIX. Cest évidemment une réponse à la lettre de Miromesnil du 1 1 août ; ù son tour M. y répondra le 14 : le courrier la lui a apportée « la veille ». Elle est donc écrite le xa.

(2) L'original de cette réponse, datée du 10 août et signée du chancelier, est annexé au Registre .tccrct, A In différence de la réponse aux remontrances du Parlement de Douai, qui est une discussion courtoise de st:s objections et de ses craintes, la lettre au

Je croyois -]uc M. d'Harcourt éroit a Rouen. El ses ordres.

Vous connoissés mes sentiments.

CCLil. — Il août 17*53.

B. M. R., mi. Y. 24r T^. — AuiDgnphe.

LAMOIGVON A MIROMESNIL.

Cette lettre du respectable Chancelier de Fremce, Mfmuteur de Lamoignam, doit être dm 12 om dm rSoùust rj63,

A Compië^K.

Le Parlement de Rouen va recevoir, Moasieor, k réponse à ses remontrances; elles \uj seront dûectemem addressées, à moins que le Roy n^en ordonne autremeoL

Ne iU)Yén pas inquiet de la lettre que je vous ay écrit

par une main étrangère ( t). Vous pouvés compter sur la

fidélité de celui qui Ta écrit. J'écris si mal que je crains

que mon écriture ne puisse estre lue. Vous connoissés,

Mon«iicur, mes sentiments,

De Lamoignon.

CCLHl. — i3 août 1763.

h. de M. I^ormier. — Original, signé.

MIKOMKSNIL A LAMOIGNON.

[lettre i\i: forme : il accuse réception des lettres patentes qui donnent «.oniniiAsion a la chambre des vacations].

l'nilcment de Koucn n'est guère qu'un reproche hautain, adresse aux tiiiigiiitrnts, de s'étr'! mêlés de critiquer les volontés royales. — V. \r Sommaire,

(1; Lettre (ICXIJ (3 août). Miromcsnil s'en est plaint d:ins sa réponse du 4 (CCXLIIf).

Page 1