JOSEPH II À MARIE-ANTOINETTE
Reine une letlre où II La prévenait sur l'important objet de la Bavière; mais, comme S. M. m'avait permis de no faire usage de cette lettre (luc lorsque je le croirais convenable, j'ai pris le parti de la garder, parce qu'il m'a paru trop prématuré de faire dès à présent une démarclie qui pourrait compromettre un secret d'une si grande conséquence. Si le projet réussit, son succès sera dû, Monseigneur, à votre génie, à vos lumières, et j'espère qu'elles suppléeront au concours ordinairement nécessaire au progrès des grandes affaires; alors il en arrivera dans celle-ci ce qui est arrivé dans presque toutes les conjonctures les plus éclatantes de votre glorieux ministère.