L'ARCHEVÊQUE DE SENS À MERGY
Ce ig août ij88. — J'ai demandé, Monsieur le Comte, et obtenu l'aveu que vous désiriez et vous n'en douterez pas, car vous en serez informé directement.
Je viens donc avec confiance vous prier de sonder M. Necker sur ses dispositions, afin que je puisse moi-même m'assurer de celles du Roi. Je crois bien que j'y trouverai de l'opposition, mais je ne puis essayer de la vaincre que lorsque je connaîtrai ce que pense M. Necker. Quant à moi, vous savez ce que je pense depuis longtemps'".
Comme le moment peut devenir pressant. Monsieur le Comte, il peut l'être aussi de savoir promptement ce sur quoi on peut compter.
Je ne puis mieux faire que m'en rapporter à votre sagesse. Mon abandon à ce qu'elle fera est aussi sincère que le respectueux attachement avec lequel, etc.