‹ Correspondance secrète inédite sur Louis XVIChapitre 67 sur 79 · L'Assemblée se retirera à · texte numérisé non relu

L'Assemblée se retirera à

Tours ou dans le Midi avec lui , 599. — Perd son insouciance ; a des absences ; pleure le départ de M. de Brissac, 600. — Opposera son veto au décret du camp sous Paris, 601. — Sait la Constitution par cœur, 601. — Refuse aux ministres de sanctionner les décrets sur la déportation des prêtres réfractaires et l'armée de Paris, 603. — La garde nationale n'est disposée à défendre que sa vie, mais non ses principes, 603. — Montre du courage au 20 juin, 604. — Boit un verre de vin avec le peuple, 604.

— Scène avec Pétion le lendemain du 20 juin, 604. — On l'habitue à l'idée d'une mort prochaine; communie quatre fois la semaine, 604.

— Fait un testament protestatif , 605. — Haranguera la nation au Champ de Mars, 605. — Paraît d'accord avec la Reine sur la nécessité de maintenir la Constitution , 605. — Se mettra, dit-on , à la tète de l'armée de la Fayette, 607. — Va à l'Assemblée; effet conciliateur de cette démarche, 607. — Est, dit-on, ainsi que la Reine, déterminé à régner par la Constitution ; en fait le serment dans un entretien avec l'abbé Lenfant, 608. — Fait tenir fermé le jardin des Tuileries, 608. — Préviendra les événements par quelque démarche décisive, 608.

— Bruit de son prochain départ pour l'armée de la Fayette,' 609. — On attribue ses nouveaux plans à la Fayette, 609. — Son prétendu traité avec le Roi de Prusse, 609. — Se retranchera entièrement derrière la Constitution, 610. — Son propos à M. deLiancourt, 611. — La Fayette est venu à Paris se concerter avec lui, 611. — Les sections demandent sa déchéance, 612. — Court le risque de perdre la couronne, 613. — On veut mettre le Roi et la famille royale en otage, et détruire le reste (10 août), 614* — Aurait dû prévenir l'insurrection par une démarche auprès de l'Assemblée nationale, 614. — Le Roi d'Angleterre, dit-on, a écrit à Louis XVI pour le prévenir que le duc d'Orléans travaille à donner, avec la main de sa fille, la

INDEX AI.PHABKTIOlîE.

couronné de France au duc d'York , 614. — Etail à l'Assemblée lorsque le premier coup de canon a été tiré, 815. —Soudoyail particulièremenl

les Suisses, 615. — A une cassette pleine de papiers de trahison, 615.

— A fait la revue des Suisses, 615. — Ne conserve guère de partisans, 615.

— On ne peut plus être patriote et soutenir le Roi , 615. — Les Jacobins sont justifiés par la conduite de ce Roi traître ou faible, 616. — A des absences, 616. — Station des royaux prisonniers conduits au Temple devant la statue équestre de Louis XIV renversée, 616. — A fait des emprunts à Paris ou en Hollande, 617. — A, dit-on, emprunté quatre-vingt-dix millions, 617. — Sa résignation ressemble à de l'indifférence, 618. — En sera quitte pour la perte de sa couronne, 619.

— Sa perfidie et sa trahison vont être dénoncées à l'Europe, 620. — Maltraitait ses valets, 620. — Les galeries du Palais-Royal et de l'Assemblée sont tapissées de caricatures contre lui; est représenté en cochon couronné , 620. — Est d'une grande apathie au Temple, 620. — Evitera-t-il la mort? 620. — N'a qu'un valet de chambre, qui est un excellent patriote, 622. — Ne peut parler que tout haut à la Reine et à ses enfants, 622. — Ecrit le linge pour la blanchisseuse, 622. — Détails sur sa vie au Temple, 622. — Un parti, dans la Convention, veut le faire juger, 623. — Reçoit avec sang-froid la nouvelle qu'il n'est plus roi, 624. — L'opinion se forme à l'idée de la peine de mort pour lui,

625. — Cette punition est contraire à la loi, 625. — La nation française doit à Louis XVI l'obligation de l'avoir guérie de l'idolâtrie de la royauté , 625. — Un orateur propose de s'occuper de son procès,

626. — Le jugement de Louis XVI est le levier avec lequel les Jacobins prétendent gouverner l'opinion, 628. — Pétion signale comme l'unique cause d'agitation le retard de ce jugement, 628. — Hébert pousse à ce dénoûment , 628. — Demande deux exemplaires de la Constitution,

629. — Demande à être seul avec sa Femme, 630. — Les députés de la Gironde et des Bouches-du-Rhône ne «renient pas sa mort, 630. — A écrit, dit-on, au président de la Convention qu'il plaiderait luimême sa cause, 631. — On crie une prétendue lettre <le lui ;i la

Convention, où il s'.ivoue coupable et demande grâce pour ses enfants innocents, 631. — Est malade; parle à son fils des roi- malheureux, de Charles Stuart, 631. —

— Veut se défendre sur sou inviolabilité, 631. — Bruit de Sa mort, 631. — Le club des Cordeliers jure de l'assassiner, si la Convention ne le condamne pas, 632. — La Convention, si elle le juge, doit lui accorder la même faveur qu'aux criminels ordinaires, 633. — On prend les plus grandes précautions pour l'empêcher de se tuer, 633.

— Se fera, dit-on, traîner à la barre, 634. — Désigne Target et Tronchet pour ses défenseurs ; travaille jour et nuit à sa défense, 635.

Louis (abbé). On parle de lui pour le ministère des affaires étrangères; a des liaisons intimes avec madame de Beaumont, fille de M. de Montmorin, 610.

Louise (Madame), fille de Louis XV.

L'archevêque de Paris, ami de M. de Sartine, l'intéresse au ministre de la marine ; le Roi va la voir toutes les semaines, I, 296. — Sa mort, II, 212. — Elle est hâtée par une réponse sévère du Roi sur ses démarches contre les protestants,

Louise (madame), fille du prince de Condé. Est malade à Turin, II,

Loustalot (M.). Fabre d'Églantine est son successeur, II, 519.

Lowendal (M. de). Est incarcéré par lettre de cachet pour dissipation, II, 246.

Lubersac (M. de), évèque de Chartres. Fait des ordinations clandestines au collège anglais, à Paris, II, 516.

Luc d'Andilly (M. du), gentilhomme picard. Dégradé de noblesse pour avoir volé au jeu de la Reine, 238.

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Luckner (le général). Chargé du commandement de l'armée des frontières du Rhin, II, 504. — Est tout Prussien, 505. — A été redemandé par le Roi de Suède, 572. — A ordre d'agir dès le 15 avril 92, 587. — Le Roi l'embrasse, 594. — Etudie les plans de campagne du maréchal de Saxe, 594.

Lusage (le comte de). Sa fille épouse le fils de M. de la Vauguyon , II,

Luxembourg (le chevalier de). Reçoit ordre de se démettre de sa charge de capitaine des gardes du corps ; motif attribué à cette disgrâce, I, 121. — Est remplacé par le prince de Beaumont, 123. — A obtenu de M. de Sartine la concession d'un vaisseau de guerre, 329. — Succède à la légion et aux projets du prince de Nassau; tentative inutile sur Jersey, 356.

Luxembourg (le duc de), défenseur de la nation, et héros patriote à l'assemblée des notables, II, 119.

— Est exilé aux îles d'Oléron , 279.

— S'est sauvé à Londres, 377. — Est fait, par un pamphlétaire, ministre de la guerre à Botany-Bav,

Luynes (le duc de). Commet une bévue, II, 230.

Luzerne (M. de la), évèque de Langres. Est exilé dans son diocèse; pourquoi, I , 378.

Luzerne (le chevalier de la), ministre de France aux Etats-Unis. — Dénonce des infractions du Congrès au traité d'alliance, I, 475. — On lui envoie un courrier, 478. — Ses dépêches font sentir la nécessité de songer à la paix, 489. — Ambassadeur en Angleterre, contracte un mariage secret, 240.

Luzerne (M. de la). Est nommé ministre de la marine, II, 185. — Trouvera la marine en bon état; plaisanterie sur son nom, 190. — Est remplacé, dit-on, par M. de Saint- Priest, 347. — Rend compte à l'Assemblée, par ordre du Roi, du traité avec Alger, 444. — Ses maiiu'iiviis dans les colonies, 446.

Luzv (mademoiselle). Mol de Sophie Amollit sur s.i conversion, I , 390.

Mably (M. de). Le Roi ordonne à M. de Villedeuil d'empêcher la publicité de son ouvrage sur l'histoire de France, II, 299.

Magartney (lord), gouverneur anglais de l'île de la Dominique. Est fait prisonnier ; est conduit en France , 1 , 275. — Regrette que le Roi d'Angleterre n'ait pas fait pendre M. d'Estaing, 276. — Dialogue à ce sujet avec M. du Chillau, 276. — Ses difficultés avec M. de Bussy, 530.

Machault (M. de), évèque d'Amiens.

Sa juste rigueur contre l'impiété de M. de Créqui , 1 , 542.

Machault (M. de). Refuse d'être premier ministre, II, 344.

Madame, comtesse de Provence, femme du frère de Louis XVI; mot de Marie-Antoinette sur elle, I, 19. — Accompagne la Reine au bal de l'Opéra, 132. — Se croit enceinte, 173. — Personne ne croit à cette grossesse, 174. — Fait une pension à M. de Limon, 124. — Le jeu de Marly la rend débitrice de cinquante mille écus envers M. de Chalabre, 330. — La liaison de Marie- Antoinette avec madame de Polignac les éloigne d'elle, 339. — Les prévenances du Roi pour elle causent un orage, 608. — Sa favorite, madame de Ralbi , a l'appartement du duc d'Orléans, à Versailles, 614. — Renvoie tous lès Montmorency de sa maison, II, 46. — Est refusée à Trianon, 54. — Cherche à surprendre Monsieur avec madame de Ralbi , 58. — Réponse qu'elle reçoit du marquis de Nesle, qu'elle a invité à monter dans ses voitures, 255. — Monsieur congédie madame Gourbillon, ^a favorite, 334. — Reçoit la visite de la Reine au Luxembourg, 507. — Vit dans l'obscurité, 524.

— Bruit qu'elle n'est pas éloignée de revenir en France, 557. — Est peu aimée, 596.

Madame, fille de Louis XVI et de Marie- Antoinelle , plus tard duchesse d'Angoulème. Se porte bien , I, 253.

— Assiste à un bal d'enfants chez la duchesse de Polignac, II, 19. — Est indisposée, 219. — Sera ma-

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lice, dit-on, nu duc d* Angoulème , 232. — ■ Exclamations d'une provinciale <ii sa présence, 281. — La

Heine veni s'occuper elle-même de

son éducation, 331. — Épousera le Hls du Koi de Naples, 334. — Épousera, dit-on, l(! duc d'Angou- I- , 302.

Macxinvili.E (l'abbé de), fameux janséniste, dépositaire de la lioîlc a Perretle, I, 384.

Maillebots (M. de), porté par le parti Choiseul comme directeur général de la guerre, I , 47. — Sera chargé d'un corps de vingt mille hommes en Normandie, 136. — Commandera sous le prince de Condé, 190.

— Sera maréchal de France, 256.

— Commandera l'armée des bords du Rhin, 527. — Part pour lever une légion pour le service de la République des Provinces-Unies, 530.

— Commandera l'année de Hollande, 533. — Son départ, 534 et 540. — Va arriver; les négociations de Hollande ont échoué, II, 100.

— Complot qui lui est attribué, 436.

— D'après son plan, le Roi devait être conduit à Lyon , 437. — L'avortement de ses projets détruit l'espoir de la réaction, 441. — Son complot indispose contre la Reine, 461. — On arrête à Nancy des dames impliquées dans son affaire, 462. — Etait le général du complot, 462.

Mailly (le maréchal de). Est étrillé aux Tuileries, II, 510.

Mai no be ut (Pidansat de). Fournit à M. d'Angervillé les matériaux de la Vie privée de Louis XV, I, 389.

Mai.esherbes (M. de), ministre de Louis XVI. Remplacera, dit-on, M.deMiroménil,I,ll7.— M. le Noir proteste contre des mises en liberté irréfléchies de sa part, .134. — A des entrevues secrètes avec le Roi, 151. — M. de Màurepas découvre ses conférences avec M. d'Ossun, 155. — Il les rend suspectes au Roi, 156. — Rentre au ministère, 160.

— Empoche le Roi de sévir contre le Parlement, II, 165. — Est médiateur entre la cour et le Parlement exilé à Troyes, 173. — Rédige la loi qui rend l'état civil aux protestants, 202. — L'archevêque de Sens

l'empêche de se retirer, 270. — Refuse, dit-on, les iceaux, 285. — Aura, dit-on, les sceaux, 374.

M un i i/ \| . de). I -i arrêté pour correspondance avec le prince de Coudé, II, 512.

Mai.oikt ( M.), contradicteur de Mirabeau , II, 356. — Ses discours font sensation au tiers, 356. - On attribue l'insurrection de Nancy à ses insinuations perfides, 479. — I dit- on, d'accord avec d kndré, Barnave, Duport, Thouret cl les Laineth , 544. — Est, dit-on, le conseil du Roi, 563.

Manuel (M.). Sa lettre à Bailly pour se plaindre du ton et des airs ministériels de la mairie, II, 409. — Didot lui envoie le manuscrit d'un numéro des Actes des Apôtres, signé Peltier, 442. — Vers à Manuel, auteur d'une Lettre au Roi , 579. — Candidat des Jacobins au ministère de la justice, 586. — Son discours aux Jacobins, 600. — Suspendu pour l'affaire du 20 juin, sera rétabli, 607. — Offre à la princesse de Lamballe la Force ou l'Hôpital, 618.

Manuel, fameux colporteur. Mis à la Rastille, II, 14.

Marat (M.). Attaque M. Xecker, II, 413. Est chaudement soutenu par le district des Cordeliers, 419. — Se tient caché, 421. — Sa lettre au Roi, 495. — Attaque les ministres, excepté Danton , 622. — Sa fortune semble s'être remontée depuis septembre, 623. — Est caché, 627. — A renoncé aux massacres; veut dépouiller les riches pour enrichir les pauvres, 628. — Des émissaires de lui prêchent la loi agraire, 632.

MaRBEDF (le comte de). Sa mort attribuée à des excès conjugaux , II , 73.

Marbeuf (M. de), archevêque de Lyon.

Reçoit des pots-de-vin, II, 273. — Dispute au maréchal de Broglie la présidence d'un bureau do-^ notables, 304. — Reçoit du Roi un sévère accueil, 341.

Marchais (M""' de). Épouse M. d'Angiviller, I, 431.

Marchai. (M.), receveur des économats. Sa banqueroute est prévue, II, 105.

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MARCHAND, intendant du prince de Guéménée. On vend ses meubles, I, 521.

Maréchal (Sylvain). Est décrété comme sacrilège, II, 233-

Marie- Antoinette (la Reine). Les méchants continuent de l'être sur son compte, 1,8. — Calomnies de cour, 9. — Aime à se coucher tard, tandis que le Roi déteste veiller, 9.

— Le Roi lui donne un vaisseau artistement travaillé, 9. — M. iNecker refuse de payer une ordonnance sur le Trésor royal, mais met sa caisse personnelle à sa disposition ; la Reine le trouve charmant, 12. — Apprend avec sensibilité que le yOyage de l'Empereur est retardé, 12. — Va à l'Opéra , et de là souper et danser chez le duc de Chartres, 14. — Sun amitié pour la princesse de Lamballe, 15. — La Reine court après les plaisirs de carnaval, et s'amuse aux bals de Paris; son mot sur la comtesse de Provence, 19. — Le Roi a de l'humeur contre elle et madame de Lamballe, 24.

— Est fort mécontente de M. de Saint-Germain, 25. — Etat du roval ménage, 31. — Renonce à l'espoir de la rentrée de M. de Choiseul, 33. — Comment elle est mêlée à l'affaire Cahouet de Viilers; bruits erronés à cet égard, 37. — On attribue à ses sollicitations le succès du duc de Guines , 38. — Annonce la prochaine visite de l'Empereur, 41. — Affront qu'elle fait à M. de Montbarrey, 44. — Persuade le Roi de l'innocence de M. de Rellegarde, 46. — Va à Paris souper incognito avec l'Empereur, 49. — Détails sur la visite que lui fait Joseph II à Versailles, 50. — Dana quels termes elle présente l'Empereur à la cour, 52. — Scène touchante avec madame de Pellegarde, 54. — Joseph II la prévient qu'il ne veut se mêler d'aucune affaire, ni parler [four ou contre qui que ce soit, 58. — A parfois des altercations avec sou frère et le boude; pourquoi, 61. — Mol de Joseph II sur sa coiffure, adieux attendrissants du frère el de la sœur, 63. — Est malade à la suite du de-

part de Joseph II, 64. — Rruit de sa grossesse, 71. — Il est démenti, 72. — Mange d'un fromage à la glace et est incommodée, 76. — Fait de petits voyages malgré sa lièvre, 80. — Va à Choisv avec le Roi, 82. — Son influence dans l'affaire de M. de Bellegarde, 83. — Désire que le Roi passe une semaine à Trianon ; M. JNecker s'y oppose, 89. — Pourrait bien faire changer la résolution de ne pas aller à Fontainebleau, 92. — Surprend agréablement le Roi le jour de sa fête, 93. — Foire au petit Trianon, 93.

— Déceptions et espérances sur sa .grossesse, 96. — Fait régner les plaisirs à Choisy, 97. — Son union avec le Roi fait augurer une prochaine grossesse, 99. — Honore toujours de ses bonnes grâces le duc de Choiseul, 99. — Le Roi se flatte de sa prochaine grossesse, 101. - — L'espoir s'évanouit pour le moment, 102. — Imputations calomniatrices que font naître les disgrâces du chevalier de Luxembourg et de M. de Dillon, 121. — Ses bals sont commencés et assez brillants, 123. — Se porte bien; les prévenances du Roi la consolent de n'avoir qu'une fille, 124. — Dit devoir la vie à son accoucheur Vermond, 124. — La princesse de Lamballe n'épargne rien pour varier ses plaisirs, 127.

— Le Roi lui donne un collier d'or et de pierreries, 129. — Fait des courses en traîneau, 130. — Va incognito au bal de l'Opéra; y est reconnue du comte d'Artois, 132. — Lit avec plaisir le Journal de Linguet, 133. — Son mécontentement de ce (pic MM. de Guines et de Polignac n'ont pas le cordon bleu, 135.

— Est sombre et mélancolique depuis l'affaire de Bavière; supplie avec larmes le Roi de ne pas écouter les insinuations désavantageuses à sa mère et à son frère, 140. — Dé-

de se mêler des affaires, en le soin à madame Jules de Polignac, 143. — Mot <\u Roi qui ralentit son empressement flatteur pour Voltaire, 1.44. — Haine que lui porte le duc d'Aiguillon , qu'aile a fait exclure du ministère, 146. —

goulee remel

l\l>L.\ ALPHABÉTIQUE,

Le Roi lui donne à arranger l'affaire entre le comte d'Artois el la duchesse «le Bourbon, 147. — Le lî<«i est obligé de s'en mêler, 1V7. — Empêche le comte d'Artois de se rencontrer avec le duc de Bourbon, 149. — Défend le comte d'Artois, 149. — Assiste à la première représentation dH Irène, et y attend avec impatience des nouvelles du duel entre le comte d'Artois et le duc de Bourbon ; le système politique auquel Le Roi parait vouloir se tenir inquiète et afflige la fille et la sœur dans la Reine, 155. — La cour se Batte qu'elle est enfin enceinte, 159. — Cette opinion se confirme; soins extraordinaires qu'on lui impose ; son mot au Roi , 159. — Ses espérances persistent; pari de M. de Lassone, 161. — Sa grossesse sera déclarée dans un mois, 165. — Cette espérance ramène à elle bien des cœurs, 166. — Est à Marly; on y fait construire une salle de spectacle pour la distraire ; fait délivrer des pères emprisonnés pour dettes de nourrices; son mot touchant à cet égard, 168. — N'aime ni M. de Maurepas ni M. de Montbarrey, 169.

— Veut désormais vivre en mère, nourrir et élever son enfant, 170.

— Sa mère le demande au Roi , 171 .

— Tète-à-tête conjugal prolongé, 172. — Fête champêtre à Trianon ; est incommodée, 172-173. — Il y a encore des incrédules sur sa grossesse, 174. — Va à Ghoisy pour plusieurs semaines , 177. — A été saignée et se porte bien ; sera la principale nourrice du Dauphin , 179. — M. de Sartine est celui des ministres qu'elle considère le plus, 179. — Est aussi surprise que fâchée de l'exil de l'abbé de Vermond; l'engage à obéir, 181. — L'abbé est l'intermédiaire de sa correspondance avec l'Empereur et Marie-Thérèse ; reçoit les lettres et expédie ou écrit les réponses, 182.

— L'abbé est l'intermédiaire des relations du duc de Choiseul ' avec la Reine et la cour impériale, 182.

— M. de Maurepas et M. Amelot décident le Roi à sévir, malgré sa répugnance à désobliger la Reine,

182. — l.a princesse <l<- Lamball< insultée pai I abbé de Vei mond , li somme <l optei entre lui et elle , 183. — La Reine conseille à l'abbé

«le -fii aller, 1 83. — Le jour même, il reçoit des lettres de Vienne, bu il

envoie à la Reine, 183. — L'adoucissemeori accoi « 1 «'■ .; -.i peine est l< fruit de l'intervention de la Reine , 183. — Maintient -a laveur a l'accoucheur Vermond, 18)5. — Va consoler la duchesse de Chai ire- du départ de son mari, 186. — Se porte au mieux et continue d'être caressée de son époux, 188. — Les nouvelles d'Allemagne lui arrachent des larmes, 190. — Le Roi la conjure de ne s'occuper que de plaisir- ; se dérobe à toute tentative de conversation politique de sa part, 197.

— Déclaration à la cour de sa grossesse, 200. — Te Deum à cette occasion ; félicitations du Parlement , 202. — Esta Choisv, où on s'efforce de l'amuser, 205. — Le Roi est toujours aux petits soins pour elle ; doit éviter de se mêler des affaires de l'État, 206. — On remarque l'assiduité auprès d'elle du comte d'Artois, 206. — Le Roi prie l'archevêque de Paris d'ordonner des prières publiques à l'occasion de sa grossesse, 208. — Le ménage royal va le plus agréablement du monde.

209. — Noble observation de Marie- Antoinette au Roi , 209. — Se trouve mal ; donne son flacon d'or au médecin , 212. — Joie qu'elle manifeste d'un succès remporté par les troupes impériales, 214. — Ecrit une jolie lettre à la princesse de Guéménée, 216. — L'abbé de Vermond continue à lui apporter les lettres qu'il reçoit et les réponses à signer; la princesse de Lamballe et la comtesse Diane de Polignae sont ses deux amies et confidentes. 217.

— Fait une visite et vin compliment de condoléance à la princesse de Lamballe, à l'occasion de la mort de sa mère, 217. — Est fréquemment incommodée, mais supporte son état avec courage, 220. — Se porte à merveille; est comblée d'égards par le Roi et la nation, 227.

— Plusieurs dames de qualité font

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des neuvaines et des pèlerinages pour son heureuse délivrance, 229.

— Madame la duchesse de Noailles va à cet effet jusqu'à Lofette et à Rome, 230. — Etablit à Marly un petit café de cour, 233. — S'indigne qu'on lui suppose des amants; son mot à ce sujet, 235. — Un gentilhomme picard surpris volant à son jeu, 238. — Garde du Roi poignardé par un de ses camarades dans l'antichambre de la Reine, 241. — A choisi trois nourrices, 241. — Toutes les affaires sont suspendues, dans l'attente de son accouchement, 243.

— Se porte au mieux ; a quitté le rouge et pris le grand bonnet; n'en est pas moins jolie, 244. — Fait remettre au lieutenant de police cent mille livres pour de pauvres pères et mères, des layettes, des mois de nourrice, 245. — Le Roi lui donne une fête de masques, 245. — Détails sur cette fête, 246. — Est indisposée, 248. — Prétend sentir remuer deux enfants, 248. — S'est flattée un moment de la visite de l'Impératrice -Reine, 248. — Intérêts multiples attachés à la naissance d'un Dauphin, 248. — Le garde des sceaux intrigue auprès de M. de Maurepas et d'elle pour empêcher que le chancelier de Maupeou assiste aux couches ; moyen employé pour cela, 249. — Obtient pour le comte Jules de Polignac la mission d'aller à Vienne annoncer son accouchement; n'accouche point, 251. — Envoie de son urine à un empirique, qui déclare qu'elle aura un enfant mâle, 251. — Se porte parfaitement ; le Roi la console de n'avoir eu qu'une fille, 252. — Elle serait perdue sans la saignée que lui a faite l'accoucheur Vermond; elle déclare lui devoir la vie; fait venir sa femme auprès d'elle, 252. — Sera mécontente du retour à la cour de M. d'Aiguillon, 252. — Le Roi est pressé de réparer sa sottise , 254. Détails sur ses réceptions, 255. — N'a pas oublié que la princesse de L.imballc s'est montrée ennemie «le YVi ■moud, 255. — Faveur de l'accoucheur Vermond auprès d'elle, 250. — Grossièreté de langage de

ce singulier courtisan, 256. — Résiste aux avances des bijoutiers qui lui présentent des parures; ne veut pas que le Roi soit obligé de payer ses dettes une troisième fois, 257.

— Jouit de la meilleure santé; attend le terme de six semaines pour aller se montrer à Paris, 259. — Linguet lui a écrit, dit-on, pour la féliciter sur son heureux accouchement, une lettre qui est un chefd'œuvre , 261. — Communiquée au Roi, elle fait sur lui la plus vive impression, 261. — Donne dans la dévotion , 262. — Parait plus belle que jamais; rubans inventés pour elle, 264. — Estampe infâme et secrète à l'occasion de ses couches , 264-265. — Préparatifs de son entrée, à Paris; ses prières décident le Roi à l'accompagner, 267. — Pare le coup du mariage du duc d'Agénois , fils du duc d'Aiguillon, avec mademoiselle de Polignac, en lui choisissant pour époux le comte de Gramont; grâces et avantages qu'elle leur fait accorder, 268. — Vers maladroits qui lui sont présentés à Sèvres, 268. — Protège M. de Sartine; est mécontente de M. Necker, 291. — La comtesse Jules de Polignac se maintient dans sa faveur ; la princesse de Lamballe l'a entièrement perdue, 310. — Continue les représentations de Trianon; y joue les soubrettes , 315. — S'oppose à la rentrée au ministère du duc d'Aiguillon, 318. — Protège M. de Galonné, 321. — Protège M. de Gastries, 323. — Protège M. Necker, 327. — Abandonnera M. Necker, s'il persiste dans son projet de réforme de la maison de la Reine, 330. — Gagne sept mille louis au jeu de Marly ; paye la note de mademoiselle Bertin, 330. — Le Pou y libelle infâme contre la Reine, 331. — Est convertie par M. Necker et le protège chaudement, 333. — Va à la Muette pour être plus près de la terre de sa bonne amie la duchesse de Polignac; proverbe gaillard qui est joué devant elle à (Haye, 336. — Le duc de Goigny perd de son crédit auprès délie; elle est tout à lait gagnée aux

INDEX ALPHABETIQUE.

réformes de M. Necker, 337. — Revient à quatre heures du matin

de chez la (Inclusse de l'olignac, a

Claye ; sa voiture casse à Sevrés, <i elle «si obligée de revenir à pied à Versailles, 339. — Réponse spirituelle du comte d'Artois à une déclaration un peu hautaine de la Heine, 339. — M. Necker fait alliance avec le parti Ghoiseul , e( <>!>tient par lui la protection décidée de la Reine, 348. — Protège le marquis d'Adhéinar, 349. — Indispose)!, 350. — Son plan de restauration de M. de Ghoiseul par M. Necker et M. de Castries, 351.

— Donne des témoignages d'amitié à M. de Ghoiseul, 358. — Félicite M. de Vergennes, 361. — Ponte à un écu , pour donner le bon exemple, 369. — Protectrice de M. de Vaudreuil, 371. — Certitude de sa nouvelle grossesse, 375. — Jouit de la plus heureuse santé, 380. — Presse M. Necker de renoncer ù sa prétention d'entrer au Conseil, 397. — Reproche à M. de Maurepas la retraite de M. Necker, 399. — Reçoit son frère Joseph II, 419. — Simplicité de sa toilette quand elle paraît avec l'Empereur en public, 420. — Son costume , 420. — Secourt une fille de dix ans, qui est près d'accoucher, 424. — Va à la Muette, pour être plus près de madame de Polignac, en couches, 425.

— Coup de canon qui fait croire à son heureux accouchement, 429.

— Sa générosité pour l'enfant nouveau-né d'une ancienne maîtresse de Louis XV , 430. — Ne tardera pas à accoucher, 435. — Les cérémonies de son entrée sont remises au 21 janvier; sera, dit-on, couronnée à Notre-Dame, 447. — Préparatifs pour son entrée à Paris, 452-453. — Sa conduite envers M. et madame de la Fayette augmente sa popularité, 458-459. — Est malade; on la dit enceinte, 480.

— Mot heureux du duc de Niver- - nois à la Reine, 505. — Protège

MM. de Castries et Ségur; est en correspondance intime avec le duc de Ghoiseul, 506. — S'occupe sans cesse du retour (]\\ duc de Cnoiseul,

.">I7. — L'emporte sur Madame

Adélaïde dans le choix d une gouvernante des Enfants de France, 51S. — Présentation touchante de madame de Polignac au Roi comme

gouvernante de -e- «niants, 521. — Le terme de >a grossesse approche, 532. — Visite quelquefois madame le Rruri, 534. — Avance dan- -a grossesse; engage l'Empereur à ne pas troubler la paix de l'Europe , 534. — A un accès passager de dévotion, 536-537. — La duchesse de Fitz-James jouit de sa Faveur, 537. — Le Roi lui fait don de six millions pour l'acquisition de Saint- Cloud, 537. — On lui prédit l'heureux accouchement de la dochesse de Doudeau ville , 540. — Sait mauvais gré au marquis de Verac d'une commission mal faite, 540. — Craintes que lui inspire sa grossesse , 542. — A de fréquentes conférences avec son confesseur, l'abbé Poupart, 542. — Son nouveau-né portera le titre de duc de Normandie, 545. — Demande, dit-on, pour le sieur Gardel, premier danseur de l'Opéra, l'agrément pour la charge d'argentier de la grande écurie, 546.

— Est prodigieusement grosse; ne sera pas accouchée par M. de Vermond, 547. — Protège le joaillier Rœhmer, 548. — Accouche d'un prince fort et bien constitué, 549.

— Sa santé et celle du nouveau-né ne laissent rien à désirer, 552.

— Révérences solennelles à la Reine; elle ira à Paris avec le Dauphin, 553. — Est affligée de la mort du duc de Choiseul, 559. — Jouit du plus grand crédit; on n'obtient rien que par elle, 561. — Fixation du jour de son voyage à Paris ; détails sur sa toilette à cette occasion ; portera des boucles d'oreilles de huit cent mille livres, montées par Bœhmer, 562. — N'aime pas les voyages de Fontainebleau, 568. — Se plaint vivement de l'indifférence des Parisiens; détails sur la décadence du respect et la dépravation de l'opinion , 569. — Détails sur son voyagea Paris; plaisanteries sur les hommages de l'archevêque de Pari-, du recteur de ('Université, de

INDEX ALPHABETIQUE.

l'abbé de Sainte-Geneviève; va à l'Opéra ; rit de la mésaventure de l'abbé de Sainte-Geneviève, 571.

— Fait construire à Saint-Cloud des jardins anglais; ne peut se débarrasser des chanoines, soutenus de l'archevêque et du Parlement, 573.

— Va à Trianon, 573. — N'aime pas Fontainebleau, 574. — Voudrait réunir à Saint-Cloud la terre de Ville-d'Avray , appartenant à Thierry, 574. — On la croit de nouveau enceinte, 576. — ■ Prépare une fête brillante au Roi, 577. — Va à Trianon; ce voyage forme un bal presque continuel, 580; joue le rùle de Rosine dans le Barbier de Séville , à Trianon , 583. — Présent qu'elle fait au duc d'Angoulême, 587. — Montre M. le Dauphin au peuple dans les jardins de Saint- Cloud, 588. — Le Roi la plaisante à propos d'un procès auquel elle s'est exposée, 589. — Dîne chez le baron de Breteuil , 590. — Se promène en calèche , conduite par le comte d'Artois, 591. — Se promène au Ranelagh , 594. — Le suisse veut l'empêcher d'entrer à une fête donnée par le comte d'Estaing, 594. — Se plait à Saint-Cloud, 595. — Ira par eau à Fontainebleau sur une magnifique galiote construite à Corbeil, 597. — Va à l'Opéra le jour de la fête contremandée du baron de Breteuil, 597. — S'embarque sur son yacht au pont des Tuileries, 599. — Part qu'elle prend au mariage de mademoiselle Necker, 600.

— Depuis la mort de M. de Maurepas, le cardinal de Rohan visait à ses bonnes grâces, 600. — A inspiré, dit-on, au cardinal une passion coupable, 601. — Est, dit-on, de nouveau enceinte, 601. — Vicissitudes d'un filet à elle offert avec des vers galants par Monsieur, 604.

— Se trouve régulièrement aux soupers de la comtesse d'Ossun , 607. — Donne un costume aux musiciens des spectacles de Fontainebleau, 608. — Propos inconsidérés du cardinal de Rohan sur son compte, à un grand dîner, 616. — Dépose par l'intermédiaire du garde des sceaux devant les commissaires

tomr n.

du Parlement, 616. — Réprimande madame de Brionne de son zèle pour le cardinal de Rohan, 617. —

— Bontés de la Reine pour la baronne de Staël, le jour de sa réception à la cour, II, 13. — Est à miterme de sa nouvelle grossesse, 16.

— Occupera Saint-Cloud, qui sera joint à Bellevue, 17. — Eprouve une indisposition passagère, 24. — Choquée d'un sermon de l'abbé Rousseau, le fait remplacer comme prédicateur par l'abbé Fauchet, 31.

— Sensation dans sa société intime, causée par le. départ du comte de Fersen , 37. — Va aux Tuileries pour y recevoir l'archiduc Ferdinand et sa femme, 38. — Est indisposée, 38. — Motifs de sa haine contre le cardinal de Rohan, 39. — Dispositions prises pour ses couches, 44. — Demandera, dit-on, la grâce de madame de la Mothe, 45. — L'évêque de Metz, M. de Montmorency-Laval, est nommé, par sa protection, grand aumônier, 46. — N'approuve pas le voyage du Roi à Cherbourg, 47. — Cherche en vain à le lui faire différer, 47. — A une discussion avec Monsieur, 54. — Se confine à Trianon, pendant tout le voyage de Cherbourg , 54. — On cherche à la détacher de la coterie Polignac, 54. — Accouche d'une princesse, qui est nommée Madame Sophie, 55. — N'aime pas le noir, 55. — Doit aller à Paris faire ses rclevailles ; programme de cette fête, 69-70. — Parait fort attiédie pour la duchesse de Polignac, 70. — Conflit avec M. de Castries, 75. — Désire le château de Bellevue pour le Dauphin, 76. — Madame Adélaïde refuse de le céder, 76. — Surprend mademoiselle Contât dans son boudoir à Fontainebleau , 82.

— A une scène avec madame de Polignac, à propos d'une application de sangsues faite sans son avis au Dauphin, 84. — Réformes de la Heine; elle éloigne d'elle les jeunes {{eus an ton indécent de familiarité; elle oblige les grands officiers et services du Roi et des princes à résider à Versailles, 85. — Le Roi se rapproche d'elle, 85. — A

IXDEX ALIMIAHETIOl E.

quelque penchant i la dévotion , 85.

— Est indisposée cotitve l'archevêque de Paris, 91. — Perd cent mille éeua bu iea dans une soirée ; i.' Uni le Gâche, 100. — Madame de Polignae a, dii-on, donné ta démisaion'i la Heine continue d'aller

souper cl jouer chef elle, 104. — K<[ toujours .m mieux avec elle,

100. — Est applaudie , puis silïléc à l'Opéra, 100. — A une scène d'explication cl de larmes avec madame de Poliguae; ira à Spa rendre visite à sa sœur, 110. — Cherche à détruire le crédit de M. de Galonné auprès du Roi; est rudovée, 120.

— Ira à Spa, 121. — Ne soupçonnait pas, avant l'assemblée des notables, la déprédation <U'^ finances, 125. — Décide le Roi à sacrifier M. de Calonne, 131. — Le comte d'Artois lui reproche vivement la disgrâce de M. de Calonne, 133.

— On espère que M. de Liancour; , qui a sa confiance, l'engagera à obtenir du Roi le retour de jNceker aux affaires., 134. — Son influence décide l'arrivée au pouvoir de l'archevêque de Toulouse, 138. — Est froidement accueillie à Paris, 139.

— S'agite beaucoup pour arriver à l'économie dans sa maison et celle du Roi ; cherche à regagner l'amour de la nation, 147. — Voit en feu une partie des Tuileries, 148. — On attribue l'évasion de madame de la Mothe à un marché qui aurait fait rentrer en sa possession des lettres compromettantes, 154. — Madame de Polignac aurait négocié ce marché, 154. — Madame de Polignac jouit de la plus grande faveur; le soir de son retour, la Reine et le Roi soupent chez elle, 157. — Excite à l'énergie le comte d'Artois, allant au Parlement, 1()2. — On l'appelle Madame Déficit, 168. — Désire avoir ses entrées au conseil ; Monsieur s'y oppose, 171. — Plaisanterie à mademoiselle Berlin , 171. — Les dépenses de sa maison ont été réduites de neuf cent mille livres, 172. — On arrête un moine porteur, dit-il, d'une requête pour la Reine, 173. — Caricatures contre le Roi e( la Reine, 174. — Estampe

contre elle, 178. — Médaillons iirique>, 180. — Scène avec 1' li<> dame Adélaïde, 180. — Fait

donnei le prix de poésie ;t nu

Terri '■ 10. — Vi\ acké nn'on

lui pi < i- -m lefl < 1 1 11 1 » 1 1 i l « '■- q«e rencontre son admission an con 182. — l'aii Faire un service, en

Vermeil qui coûte, dit-on, un million, 182. — Lu Franc* ra wa.de,

estampe contre elle, 183. — V< i • iYAth'tUe applaudi» par -Il contre elle, 180. — Redail - ss écuries à deux cent quatre- v;!

vaux, 180. — Les bouffons qu'elle a fait venir d'Italie son. nichez eux, 101. — N ira point visiter le Salon du Louvre; pourquoi? 10";.

— Le Roi (I la Heine n'auront plus qu'une même table, 200. — J) gement de sa santé. 200. — Fait ses dévotions en grande pompe , 217 .

— Encourage tes bonnes esuvres, 218. — Change de eonfv sser.r, 119.

— Refuse de lire un mémoii grand chapitre de Strasbourg contre le cardinal de Rohan . 221. — Madame de Lamoignon a sa faveur,

222. — Sa dévotion baisse, H2i1,. — Était, dit-on, au dernier bal de l'Opéra, déguisée en l. -<•;>< . 228.

— Va faire le réveillon chez la duchesse de Eitz-James, 230. — Ré- Forme cent soixante-treize charges de samaison,242. — Ouilielefiehu ; ala plus belle gorge de la cour, 2V6. — Faux bruit de son entrée au Conseil.

252. — Le peuple continue d'être injuste envers elle, 255. — Va dîner chez Mesdames à Rellevue.

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