Le pouple se porte au palais
348. — On propose de s'opposer à la réunion des Etats généraux, 348.
— Veut décréter M. Neeker et les députés qui se rendront aux Etats généraux , 349. — Discute la question de décréter M. de Mirabeau, 351.
— Fait complimenter l'Assemblée nationale par son premier président, 375. — Arrête qu'il rendra la justice gratuitement, 398. — Le garde des see.iux lui a porté, dit-on, une pro-
INDEX ALPHANKT101 E.
testation secrète du ELoî contre les décrets de L'Assemblée, 451. — Bruit de son rétablissement à Bruxelles, sous Ja présidence de M. Gilbert des Voisins, 527.— La municipalité fait abattre, dans la cour du palais, l'arbre commémoratif de son retour de 1777, 539.
Parlement de Pau. Réclame sa réintégration, I, 74. — Refuse son concours au garde des sceaux pour la refonte du code, II, 232. — Continue ses fonctions comme si de rien n'était , 271 . — Mandé à Versailles , a ordre de s'arrêter à Etampes, 285.
Parlement de Rennes. Fait brûler cent soixante milliers de tabac corrompu mis en vente par les fermiers généraux , 1 , 551. — Envoie des députés pour attaquer M. de Calonne, II, il. — Mandé à Versailles, se borne à y députer son premier président, 210. — Douze de ses membres sont exilés; effervescence à Rennes, 263.
— Informe contre ceux qui ont crié « Vive le Roi et le grand bailliage ! » 303. — Craint la fureur populaire et demande des troupes , 312. — Est cerné par l'émeute, 321. — -Refuse d'écouter les plaintes contre les excès de la noblesse, 325. — Reçoit ordre du Roi de poursuivre les auteurs de l'émeute, 327. — Le tiers état offre de lui rembourser ses offices, 333.
Parlement de Rouen. Arrêt de lui cassé par le Conseil, I, 74. — Son opposition inquiète M. Necker, 126. — Est chargé de la révision du procès de Lally ; pourrait bien altérer la satisfaction des Lally et des Dillon, 181. — Son opposition à l'arrêt du Conseil concernant les vingtièmes inspirée par M. Necker, 209. — Le Roi fait biffer l'arrêté d'opposition de ses registres, 210. — Il proteste; le Roi congédie avec humeur sa députation , 210. — Cette cour, fière et hautaine, offre sa démission, 210.
— Envoie ses présidents porter sa démission au Roi, 211. — Le Roi l'accepte et leur fait donner ordre de partir sur-le-champ, 211. — Fréquence de ces querelles entre le Roi et les corps parlementaires, 212.
— Persiste dans sa courageuse fer-
meté, 2\o. — Le Parlement de Paris
ne fait rien pour lui, 214. — Le premier président vient à Paris; le Roi lui fait bonne' mine ; les parlementaires négocient une réconciliation, et la disgrâce du garde des sceaux, 220. — Fait sa paix avec le garde des sceaux, 253. — Défend, sous peine de la vie, à tous porteurs d'ordres de les faire exécuter, II, 160. — Refuse d'enregi>trer les assemblées provinciales. 168.
— ■ Fait un vigoureux arrêté, 253.
— Les choses s'y passent comme à Paris , 254. — Le peuple veut le forcer à être plus énergique, 266. — A rendu un arrêté terrible, 271. — Défend les assemblées, 309. — Conversation du premier président de la chambre des comptes avec son premier président, 311. — Rétracte son arrêté contre l'Assemblée nationale , 398. — Devait être conservé et aurait enregistré la cassation de l'Assemblée nationale; le peuple se dispose à le brûler en effigie à Rouen, 476.
Parlement de Toulouse. I, 228. — Adhère à la conduite du Parlement de Rordeaux dans l'affaire du domaine riverain, II, 57. — Est plus hardi encore que le Parlement de Bordeaux, 59. — Approuve les assemblées provinciales, 227. — Est en route pour Versailles, 247. — Causes de son voyage à Versailles, 248. — On n'a pas de nouvelles de son voyage, 249. — Hardiesse de son arrêté , 260. — Envoie des commissaires à ^îmes pour biffer une délibération des requêtes de la ville, 317. — Se sauve eu Espagne, 486.
Partie de chasse de Henri IV (la), comédie de Collé. Allusions qu'on y trouve à la disgrâce de M. Necker comparé à Sully, I, 398.
Pasquier (M.), conseiller au Parlement.
Son énergie patriotique, II, 159.
Pastoret (M. de). Remplace M. de Saint-Priest, II, 486.
Pellissery, Genevois, auteur du Café politique (V Amsterdam . Mis à la Bastille, I, 66. — Refuse la grâce que lui accorde M. INecker, 101. — Antagoniste de Keppel ; sera dupe de sa méchanceté, 266.
INDEX ALPHABETIQUE.
Peltier. Signe le manuscrit d'un numéro des Actes des Apôtres, II, 442.
— N'échappera pas à la haine du duc d'Orléans, 516.
PenthiÈvre (le duc de). A nommé et prétend avoir droit de nommer des députés aux Etats de Bretagne, que la noblesse refuse de reconnaître, I, 18. — Paraît déterminé à se démettre, en faveur du duc de Chartres, de la charge de grand amiral, 26. — Lettre - manifeste que lui adresse Louis XVI en sa qualité de grand amiral, 194-195. — Va remercier Dieu à Saint-Eustache, pendant que son gendre et sa lille vont à l'Opéra, 200. — La princesse de Lamballe se retire auprès de lui pour y passer les premiers jours du deuil de sa mère, 218. — Cautionne le duc de Chartres pour cinq millions empruntés aux Génois, 423.
— Achètera, dit-on, Ghanteloup, 594. — Mot que lui dit le Roi sur la culpabilité du duc d'Orléans, 218. — Le Roi lui refuse le retour du duc d'Orléans, 240. — Obtient du Roi l'admission des députés des Etats de Bretagne, 265. — Refuse de signer et même de lire le mémoire des princes contre les prétentions du tiers état, 323. — S'est retiré dans une de ses terres, 399. — Sollicite et obtient la séparation de sa fille d'avec son gendre le duc d'Orléans, II, 402.
PÉrigord (le comte Archambaud de), fils du chevalier de ïalleyrand. Son aventure galante avec la duchesse de Guiche, II, 14. — Mot plaisant du Roi sur ce scandale, 18. — Est nommé colonel en second du régiment de Monsieur, 23.
PÉricord (l'abbé de. Voir EvÊQUE d'Autur). Succédera à l'archevêque de Bordeaux, qui ira à Bourges, II, 238. — Est nommé évèque d'AutUn ; a fourni quelques chapitres à la chronique scandaleuse, 302. Est député; mot de sa mère contre lui, 302.
Pérou (le). Secoue le joug des Espagnols, I, 317. — Son soulèvement est insignifiant , 328.
Perrii.r (les frères). AI. de Galonné s'intéresse fortement à leur compagnie des pompes à feu, II, 53. — Le succès de M . Defer est uo coup
fâcheux pour leurs actionnaires, 71.
Pesteil (le chevalier de). A été, diton, mis à la Bastille, II, 63. — Son conflit avec le Parlement de Bordeaux; le Roi fait biffer la procédure, 63. — Est exilé momentanément, 65.
Pétion (M.). Est élu maire de Paris, II, 561. — Le Roi et la Reine sont mécontents de son élection, 562.
— Son prétendu projet de placer sur le trône de France un fils du Roi d'Angleterre, 562. — Déclare au Roi que l'on a répandu le bruit qu'on voulait l'enlever, le, conduire à Metz, et de là en Allemagne, 577. — A un entretien animé avec le Roi, 597. — Fait afficher une justification de sa conduite, 597. — Fait retirer le peuple au 20 juin , 604. — Scène avec le Roi le lendemain du 20 juin, 604. — Suspendu pour l'affaire du 20 juin; sera rétabli, 607. — Toujours suspendu; ou attribue sa disgrâce à son incorruptibilité, 609. — Reprend ses fonctions aux acclamations du peuple, 609. — Prétend, dans sa Réponse à Robespierre, qu'il n'y a plus de cause d'agitation que le retard du jugement de Louis XVI, 628. — Sa réponse à l'accusation de Robespierre, 630.
Petit (l'abbé). Vers du chevalier de Boufflers sur sa première messe, I,
Petit (médecin). Dit qu'on l'a appelé trop tard auprès du Dauphin, II, 261. — Soigne Mirabeau, 516.
Pexeto, juif. Sa conversion, I, 447.
— Le Roi d'Espagne est son parrain, 447.
Peyronnet (M. de). Sa mort, II , 448.
Peyssosxel ( M.), ancien consul à Smyrne. Contredit l'opinion pessimiste de M. de Tott sur les Turcs, I, 579. — N'a pas détruit l'impression des .Mémoires de M . de Tott, 582.
Pezay (le marquis de). M. Necker lui doit son élévation, I, 84. — Cause de sa disgrâce, 110. — Sa mort fait sentir sa perte, 120. — On le regrette tout de bon; sa femme est inconsolable, 121. — Histoire des causes de --mi élévation et de sa chute, 126.
Philippe /'Saint-). Plaisanterie à la
INDEX ALPHABÉTIOl E.
mode à propos de la prise du forl de ce nom, 1 , 465.
Picciiri, compositeur. On repète son opéra nouveau de Roland chez madame Necker, I, 113. — L'ambassadeur «le N a pies est un picciniste enragé, 222.
Pie VI (le Pape). Est très-affaibli et tourmenté, I, 242. — Son neveu, l'abbé Onesti , est présenté à la cour. Un autre de ses neveux doit apporter des langes bénits pour le premierné de la Reine, 247. — Lettre i\u Roi de Prusse au Pape sur l'élection de Munster, 307. — Nouvelle de son prochain voyage à Vienne, 453.
— Demande la tenue d'un concile à propos des empiétements de la cour de Vienne sur son autorité spirituelle, 464. — A de zélés partisans à Versailles, 464. — Part pour Vienne, 469. — Sa prétendue correspondance avec M. Franklin, 469- 470. — L'Empereur se félicite de son voyage, 475. — Offre au Roi le trésor de Sixte -Quint, 493.
— Est, dit- on, obligé de quitter ses Etats et de se réfugier chez le duc de Toscane, 510. — Va, dit-on, fulminer, 515. — Son bref mécontente l'ancien clergé, 517. — La bulle sera traduite et publiée, 519/ — Refuse M. de Ségur pour ministre de France, 524. — On ne reconnaît pas sa prudence habituelle, 525. — Cite dans ses bulles des lettres du Roi, 525. — Sa bulle est peu respectée, 527. — A été, diton, détourné par le cardinal de Bernis d'accepter la constitution civile du clergé, 538. — Abolit l'ordre de Saint-Dominique, sur les instances du Roi d'Espagne, 615. — Nomme une congrégation pour former un nouveau code criminel, II, 30. — Sa réponse au sujet des arrangements relatifs au clergé de France, II, 499.
Piémont (le prince de). Est ami de la Révolution, II, 587.
Piennes (M. de). Est étrillé aux Tuileries, II, 510.
Pinet (M.), banquier, homme d'affaires des aristocrates. Sa mort, attribuée à un suicide, II, 380.
PlKTO (le marquis de). Est arrêté, II,
Pibcb (le baron <!<■ , major du régiment d'Anbalt. Est nommé lieutenant Colonel du régiment de Bavière , 1 , 152.
PinoN (M.), adjudant général de Dumouriez, lace use de dissimuler nos pertes, II , 630.
Put (M.). Recherche en mariage mademoiselle de Pulteney, I , 565. — Doit proposer au Parlement deux traités de commerce, l'un avec le Portugal y l'autre , dit-on , avec l'Empereur, II, 78. — Empêche George III d'intervenir dans les Pavs- Bas, 165. — On considère comme une manœuvre le procès Hasiings, 235. — Mot qu'on lui prête sur sa manière de faire la guerre aux Français, 369. — Est en relations avec le duc d'Orléans, 442. — Dirige, avec lord Grenville, la politique anglaise, 464. — Est d'accord avec M. de Saint-Priest, 480. — Tient le ressort secret qui fait mouvoir les partis, 509. ■ — Mirabeau l'appelait « le ministre des préparatifs » , 542. — Rejette la proposition de nos colonies de se donner à l'Angleterre, 544. — Son règne touche à sa tin, 546. — Soudoie, dit-on, Condorcet, Brissot et Vergniaud, 608.
Planta (le baron de). Est injurié, aux confrontations, par madame de la Mothe, II, 26.
Poix (prince de). Etait aux Tuileries la veille du 10 août, II, 615.
Polastron (mademoiselle de), sœur de la comtesse Jules de Polignac.
Epouse le chevalier de Deux-Ponts- Forbach, I, 300.
Polastron (la comtesse de), bellesœur de la duchesse de Polignac.
Est présentée à la cour; la Reine daigne l'orner de ses propres diamants, I, 344.
Polignac (le vicomte de). Va être ambassadeur en Suisse, I, 92.
Polignac (M. de), évèque de Meaux.
Est mis à rançon par un cocher du comte d'Artois, avec la femme duquel il était couche, I, 594.
Polignac (M. de). Méprisé de sa famille et forcé de se faire moine, protestera, dit-on, aux Etats généraux, II, 299.
INDEX ALPHABETIQUE
Poligjnac (la comtesse Diane de). La Reine obtient pour elle la première place dans la maison à monter de Madame Elisabeth, I, 165. — Est, avec la princesse de Lamballe, l'amie et la confidente da la Heine, 207. — Mot de la Reine, dit devant elle, à propos des amants qu'on lui" prête, 235. — Remplace la comtesse de Gourtebonne comme dame d'honneur de la duchesse de Bourbon, 329. — Donne un bal de grandes personnes, tandis que sa belle-sœur fait danser les enfants , II, 19. — Propos scandaleux qui est attribué à la Reine vis-à-vis d'elle, 483.
Polignac (le comte, puis duc Jules de). N'est pas, malgré la protection de la Reine, de la promotion du Saint-Esprit, I, 135. — La Reine obtient pour lui la mission d'aller à Vienne annoncer son accouchement, 251. — Alerte que lui donne le Roi avant de le faire duc, 316. — Joue un rôle de femme dans un proverbe représenté chez lui devant la Reine, 336. — Est le parrain de l'enfant d'une ancienne maîtresse de Louis XV, 429. — Donne sa démission de colonel du régiment du Roi cavalerie, 556. — Est nommé directeur général des postes, 605.
— Est parmi les débiteurs de M. de Saint-James, 11 , 105. — Est de l'intimité de la Reine, 276.
Polignac (le comte Armand de), fils du précédent. Son mariage projeté avec mademoiselle de Matignon, I, 555.
— Epousera mademoiselle de Sully, 556. — Bruit de son futur mariage avec mademoiselle Pultenev; on parle aussi du raccommodement de son mariage avec mademoiselle de Matignon, 565. — On parle de nouveau de son mariage avec mademoiselle de Matignon, 607.
Polignac (la comtesse, puis duchesse Jules de), amie de Marie-Antoinette.
Dégoûtée de se mêler d'affaires, la Reine se décharge sur elle de ce soin, I, 143. — La Reine obtient pour son mari la mission daller à Vienne annoncer son aceoiielieinenl, 251. — Favorite de la Reine; mariage projeté de sa fille avec le duc
d'Agénois; la Reine choisit et fait agréer par le Roi le comte de Gramont, fils du duc, 268. — Sa sœur, mademoiselle de Polastron , épouse le chevalier de Deux-Ponts-Forbach, 31)0. — Sa faveur auprès de la Reine se soutient toujours, 310. — Fait jouer un proverbe gaillard devant la Reine, 336. — Le comte d'Artois fait une cour assidue à la duchesse
de Guich
fill
niche, sa tille, mariée, mais non encore nubile, 337. — La liaison de la Reine avec elle met du froid entre la Reine et ses belles-sœurs, 339. — Est jalouse de la faveur de madame de Guéménée, 345. — Marie- Antoinette va à la Muette, pour être plus près de Passy, où elle fait ses couches, 425. — Met au monde un fils , 429. — Sera nommée gouvernante de Madame, 445. — Est nommée gouvernante des Enfants de France, 518. — Scène touchante de sa nomination, 521. — Son parti est toujours en faveur, 525. — La faveur de la duchesse de Fitz-James inquiète ses amis, 537. — Madame de Matignon, fille de M. de Breteuil, refuse de lui confier mademoiselle de Matignon, sa future bru, 555. — Scène et brouillerie à ce propos entre M. de Breteuil et madame de Polignac, 556. — Nuage entre le Roi et elle, 505. — Diminution progressive de son crédit, 573. — Rai d'enfants chez elle, II, 19. — Sa coterie porte M. de Garaman au gouvernement de Guyenne, 48. — Influence de sa coterie dans les concessions de Guyenne ; on cherche à détacher la Reine de cette habitude amicale, 54. — Efforts de sa coterie contre le Parlement de Bordeaux, 61. — Décadence sensible de son crédit, 70. — Est à la veille de donner sa démission; causes de cette retraite, 84. — Bruit de son remplacement par la duchesse de Duras, 102. — A donné sa démission, qui a été refusée, 104.
— La Reine continue d'aller jouer et souper chez elle, 104. — Causes présumées de sa retraite, 105. — Es1 encore à la cour et en fonctions,
107. — A concerté, dit-on, sa démission avec la Reine, 107. — Le
INDEX ALPHABETIQUE.
Roi sursoit ;\ se prononcer; la Reine est toujours au mieux avec elle, 109. — Scène et explication attendrissante avec la Heine, 110.
— M. de Veimerange est de sa coterie, 120. — Accompagnera la Reine à Spa, 121. — Part pour l'Angleterre avec toute sa famille, 140. — Rut et résultat attribués à son voyage de Londres, 154. — Est de retour, 155. — Jouit de la plus grande faveur, 157. — M. de Galonné a une entrevue avec elle à son retour d'Angleterre, 159. — M. de la Mothe a gardé, dit-on, copie des treize lettres qu'il lui a vendues, 161. — Gomment elle introduit en France, à son insu, un pampldet contre la Reine, 165. — Etait allée à Londres pour empêcher la publication de certains libelles, 166. — Le peuple arrête la comtesse de Tessé, qu'il prend pour elle, 180. — Se retire avec sa famille, 372. ■ — La Reine a été forcée de l'éloigner, 374. — A loué un hôtel superbe à Rome, 411. — Est l'instrument de la réaction en Italie, 4-49. — Propos menaçant contre Paris, qui lui est tenu par l'Empereur, 526. — M. de Champcenetz est son intermédiaire avec la Reine, 574.
Pombal (le marquis de). Est congédié, 1,5. — Rruit de sa mort non naturelle, 57. — Est arraché à la persécution des Jésuites, 102. — On prétend que, malgré son exil, il donnera une fête , à leur passage sur ses terres, au Roi et à la Reine de Portugal, 231.
POMPADOUR (madame de). Son frère, le marquis de Marigny, est à toute extrémité, I, 105. — La marquise de Marigny, femme de son frère, se sépare de lui ; liaison intime de cette dame avec le cardinal de Rohan, 179. — Sa belle-sœur, déguisée en abbé , accompagne le cardinal de Rohan, 229. — Sa substitution est déclarée valide, 472. — Reçoit de Chine une boîte de fleurs de thé de vingt-quatre mille livres,
Ponutowski (Stanislas), roi de Pologne. Son abdication projetée; candidats à la couronne,!, 298. — Aura,
dit-on, la Moldavie et la Valachie.
461. — A eu, dit -on, une attaque d'apoplexie, 11,5. — Se retirera, dit-on, à Paris, 189. — Infidèle à sa bienfaitrice, se liguerait, dit-on, avec le Roi de Prusse, 362.
— Punit d'une lettre d'adhésion écrite par lui à l'Assemblée nationale, 433. — Sera appelé le premier Roi restaurateur de la liberté, 530. — La municipalité de Paris propose de lui envoyer une lettre de félicitations, 530.
Pons (la comtesse de). Un droit perçu par elle est la cause d'une sédition à Grenoble, I, 106.
Pons (le marquis de), ambassadeur de France à Rerlin. Annonce que la cour de Rerlin est très-divisée, I, 429. — A de fréquentes conférences avec le comte de Vergennes, 482.
Pont (M. de), intendant de Metz. Est assailli et menacé par une émeute d'anciens miliciens, II, 465. — Veut empêcher la communication entre la garde du Roi et la garde nationale, 585.
Porte (M. de la), intendant de la marine. Protège M. de Galonné, I, 321. — Est chargé de la comptabilité de la marine sous M. Decker, 323. — On parle de le créer intendant général de la marine, 333. — Sera intendant général de la marine , 354. — A la marine, II, 284.
Porte (madame de la), femme de l'intendant de Rrest. Ce qui advient d'un baiser officiel donné par elle à un des officiers de la Belle-Poule , I, 189.
Portugal (le. roi de). Son état affreux et sans espoir; son testament, I, 4.
— Remet les rênes du gouvernement à la Reine, 5. — Affaires de Portugal, 6. — Un courrier de Lisbonne a apporté la nouvelle de sa mort, 34. — La princesse du firésil, devenue reine, fait déclarer roi son époux dom Pedro, 35. — Fait ouvrir les prisons ,36. — La mort du Roi de Portugal occupe notre ministère, 38. — Etonnante subversion de son gouvernement, 63. — Refuse, dit-on, de reconnaître l'indépendance de l'Amérique, 175. — Réintègre le duc de
INDEX ALPHABETIQUE
Bragance dans son rang et honneur, 184.- — Le Roi et la Reine vont audevant du duc de Bragance et de la Reine douairière de Portugal , 230.
— Conclut avec nous un traité de commerce défavorable à l'Angleterre, 251. — Périt par les jambes r 259. — La Reine de Portugal, bonne et vertueuse , donne son cœur à Dieu, sa confiance à son évèque, 259. — Un traité le lie à l'Espagne contre l'Angleterre , 280. — Déclare la comtesse d'Atonguia innocente de l'attentat dont on l'a accusée, 304. — Refuse son accession au plan de neutralité armée, 304. — La Reine fait notifier aux cours de Russie, de Suède et de Danemark qu'elle s'en tient à la neutralité pacifique, 304. — La Russie va, diton , lui demander son accession à la neutralité armée, 309. — Mort de la Reine douairière de Portugal; c'était l'infante, fiancée de LouisXV, renvoyée par le cardinal de Fleury, 368. — La Cour prend son deuil, II, 55.
Potemkis (le prince). N'est plus en faveur, I, 415. — S'en va dans son gouvernement, 458. — Affaiblissement de son crédit, II, 232.
Potocki (le prince). Sera ambassadeur de Pologne, II, 333.
Poupart (l'abbé), curé de Saint-Eustache, confesseur de la Reine. A avec elle de fréquentes entrevues, 1 , 542.
Poz (don Vincent), amiral espagnol.
Se sépare de M. d'Estaing, I, 347.
Pressigmy (l'abbé de). Est nommé évèque de Saint-Malo. Sa famille possède trois évêchés , 1 , 609.
PlÉvAL&TE (M. de la). Est remplacé par M. de Guichen à Brest, 1 , 302.
Prévost (M.), général anglais, I, 281.
Procès des trois Rois. Libelle méchant et médiocre, I, 369.
Prophéties de IVui. JoifES les). Libelle, I, 369. — Extrait, 3/0.
Proyart (l'abbé). Sa Vie de I* feue Reine est arrêtée comme satire indirecte de la Reine Marie-Antoinette, II, 96.
l'r.rssE (le Roi <'■ . Frédéric II). Se porte bien, I, 13. — Ses projets présumés, 24. — Fait, remettre, dit-on, une boîte d'or avec son
portrait à M. de Sartine, 29. — Bruit d'une tentative d'assassinat sur sa personne, 104. — Envoie à son correspondant de Paris un secret contre la rage, 108. — Extrait d'une lettre à d'Alembert sur les Américains , 113. — Est apaisé par nos bons offices, 133. — A un parti en France,
Psyché. Epigramme contre le curé de Saint-Germain l'Auxerrois , qui fait ôter Psyché du Salon, I, 590.
Puget (M. du), colonel. Sous-gouverneur du Dauphin, II, 101.
PiL.vwsKi (M.), officier polonais au service de l'Amérique. A été, diton, tué, 1 , 300.
Pulteney (mademoiselle), Anglaise.
Est promise, dit-on, au comte Armand de Polignac ; est également recherchée par M. Pitt, I, 565.
Putxam, général anglais, I, 81 et 90.
Puységur (M. de Chastenet de). Propage à Saint-Domingue la doctrine mesmérienne, I, 609. — A épousé mademoiselle d'Hérouville, 609. — Membre du conseil de la guerre, II, 190. — Succédera au comte de Brienne à la guerre, 309. — Est dénoncé par la commune de Paris comme coupable de lèse-nation, 404. — Est arrêté pour propos séditieux, 543.
QuatremÈre (M.). Donne des coup.^ de poing à l'Assemblée, II, 596.
Quincy (le comte de). Accuse d'escroquerie le prince de Limbourg-Stirum , 1 , 100.
QuiRÇY (M. de), conseiller au Parlement. L'attentat qu'on lui prête fait sévir contre les Parlements, II,
Rabaut Saist-Ftienne , président de l'Assemblée nationale, II, 433.
Raocet (M.)) directes» de la caisse de Poissy. Détails sur cette institution, I, 289.
Rapière (le comte de). Sa mort, I,
Ravaillac ( Y Apologie de), écrite par
l'ordre de Mûrie de Mcdiris, SOUS la dtCtée du dm- <l l'.pcnioH , libelle
INDEX ALPHABETIQUE.
atroce, dont on recherche soigneusement les exemplaires, I, 291.
Raynal (l'abbé). Un exemplaire de son Histoire philosophique des deux Indes , saisi à bord du vaisseau amiral commandé par don Solano , fait condamner à l'amende honorable cet officier espagnol, I, 373. — Réussit à faire entrer la nouvelle édition de son Histoire , 398. — Son ouvrage est dénoncé au Parlement; il repart pour la Hollande, 399.
— Opinions défavorables sur son compte, 403. — Pourquoi le Parlement le poursuit, après l'avoir épargné douze ans, 406. — On lui attribue la rédaction du mémoire sur les assemblées provinciales, 407.
— Accueil et offres que l'Empereur lui fait à Spa, 422. — Son mot sur la Hollande, II, 124. — Sa lettre à l'Assemblée nationale, 530.
Rebecqui (M.). Dispose de quinze cents fédérés marseillais, II, 628.
Régnier (M.), député de Liège. Reçoit une lettre annonçant la venue en France de dix mille citovens liégeois, II, 501.
Renard (madame). Maîtresse du prince de Montbarrey, 1 , 316. — Trafique des grâces militaires ; manque causer la disgrâce du ministre, qui rompt avec elle, 327. — Porte le deuil du prince, 329. — Le prince de Monlbarrev l'éloigné à Rruxellcs,
Renaud (mademoiselle). Epouse le sieur Roehmer, joaillier de la cour, 1,54».
Repaire (M. du). A sauvé la Reine au 6 octobre, II, 421.
Réponse au Conte bleu. Parodie du Compte rendu de M. JNecker, dont l'auteur est mis à la Rastille, I, 375.
Reuss (le comte de), ministre de l'Empereur. Commission dont le charge le grand Frédéric, II, 6.
Réveillon (M.), fabricant du faubourg Saint- Antoine. Emeute contre lui, II, 349.
Richelieu (le maréchal duc de). Intrigue pour éloigner la fin de l'affaire Saint-Vincent, 1, 14. — Cette affaire sera bientôt en état, 34. — Son procès est jugé et pas à son avantage, 53. — Détails à cet égard,
54. — ]\i lui ni madame de Saiut- Yincent ne sont satisfaits du résultai du procès; pourquoi, 55. — Le Parlement tance à son occasion le lieutenant criminel, 57. — Fait construire à Bordeaux une superbe salle de spectacle, 67. — Il y avait sur le marché un million pour lui, 69. — Est déguisé en CéphaJe à une fête chez la Reine, 246. — Est toujours caressé de la fortune : la mort le délivre de ses deux plus terribles adversaires, 262. — Reparaît à la cour avec quelque apparence de crédit, 299. — Son mot grivois à propos des sieurs la Mothe et Lanus, 317. — Est ami de INecker; sa décision dans une querelle d'honneur dont il est cause, 401. — Dine à Conflans chez l'archevêque de Paris, 423. — Perd son procès contre le sieur Arthur, 443. — Sa santé s'affaiblit de jour en jour, 535. — Est parti, malgré son âge , pour se trouver à l'arrivée du Roi à Fontainebleau , 599. — L'arrêt rendu dans l'affaire Linguet et d'Aiguillon rappelle le sien, II, 117. — Sa mort, 158. — Laisse trois millions de dettes, 280. — On n'a point nommé à son gouvernement, 287.
Richelieu (le cardinal de). Les propriétaires des maisons voisines du Palais-Royal invoquent son testament contre le duc de Chartres , I , 389. — Ses mânes inspirent les aristocrates réunis à la Sorbonne, II,
Richelieu (la duchesse douairière de).
Son désintéressement, II, 280.
Richmond (le duc de). Fait venir en Angleterre plusieurs ballots du Compte rendu de M. INecker, I, 375. — Détails sur lui dans une lettre de Londres, 477.
Riffe (le comte de), Irlandais. Tue en duel le vicomte du Barry, I, 247.
Rions (M. d'Albert de). Remplace M. de Fabry comme commandant de la marine à Toulon , I, 531.
Rivarol (le comte de). Il est, diton, arrêté, ainsi que son frère, II, 399. — La Reine le voit habituellement, 531. — Elle lui procure plusieurs conversations avec le Roi,
NDEX ALPHABÉTIQUE
IIivarol (le chevalier de). Son duel en publie, II, 430.
Rivière (le comte de la). Est arrêté et conduit à la Bastille, II, 190.
Rivière (la), juge de paix. Combat énergiquement les dénonciations du prétendu comité autrichien, II, 595.
Robecq (le prince de). La noblesse du bailliage de Bailleul lui déclare qu'elle ne s'assemblera joas tant que M. de Galonné n'en sera pas sorti , II, 343.
Robespierre (M.). Son mot sur les principes, II, 528. — Etonnement naïf du Roi en lisant ses motions contre lui, 551. — Déclame contre la guerre, dit quelle est un piège de la cour, 580. — Continue à déclamer contre la guerre, 588. — Réponse de Pétion à ses accusations, 630. — A, dit-on, dîné au Palais- Egalité avec Philippe-Egalité, 632.
— Propose d'assassiner juridiquement Louis XVI, 632. — Propose de condamner Louis XVI par acclamation, 635.
Rochambeau (le comte, puis maréchal de). Envoie son fils à Versailles demander des renforts, I, 343. — Quatrain par lequel se venge la curiosité publique, qu'il laisse sans nouvelles, 354. — Demande son rappel , 443. — Beaucoup de jeunes seigneurs iront à son armée, 462.
— On lui envoie un courrier, 478.
— Est près d'entrer dans New- York, 500. — Est inquiet du peu d'harmonie des troupes françaises et américaines, 503. — Aura trente mille hommes, 504. — On parle de son rappel, 508. — A la promesse du premier gouvernement vacant, 559. — Reçoit la commission de fortifier les frontières, II, 473.
Rochamrkau (le vicomte de). Vient à Versailles demander des renforts pour son père, I, 343. — Nouvelles défavorables qu'il apporte, 344. — Quatrain sur l'absence de nouvelles qu'il aurait dû apporter, 354.
Roche-Aymon (le cardinal de la), grand aumônier. Ne peut plus vivre longtemps, I, 17. — Est à l'extrémité, 61.
ROCHECHÔUAUT (M. de), commandant le Duc-de-Boiirqoqne . Désobéit aux
signaux de l'amiral d'Orvilliers ; est traduit devant un conseil de guerre,
I, 201. — Est acquitté, 204. — Dîne à côté du duc de Chartres et de M. d'Orvilliers, 205.
Rochefort (M. de). Remplace dans
l'intendance de Rennes M. de
Mollevillé, II, 313.
Rochefoucauld (mademoiselle de la),
fille d'un capitaine de vaisseau.
Epouse M. de Bougainville, I, 347.
Rochefoucauld (le cardinal de la).
Est félicité par le Roi, I, 178.
Rochester (le comte de). Ses vers à
Charles II sont traduits et placés
dans la chambre de Louis XVI ,
Rodney (l'amiral), Anglais. On paye ses nettes à Paris, et on le rappelle à Londres pour l'adjoindre à l'amiral Keppel ; on dit qu'il emmène Diderot avec lui, I, 189. — Part avec son escadre pour un but inconnu, 234. — Bruit de sa mort, 360. — Sa retraite devant la Martinique, 362. — Succès de sa mission, 392. — Est battu par la Motte- Piquet, 394. — Empêche la jonction de M. de Guichen et de don Solano, 416. — Bat don Solano, 416. — A reçu des renforts, 421.
— Suit l'escadre de M. de Grasse, 423. — Est retardé par le défaut de vivres, 454. — En mésintelligence avec Hood, 481. — Est meilleur amiral que M. de Grasse, 493. — Ses lauriers de l'Inde, 507.
Rouas (le cardinal de), archevêque de Strasbourg , oncle du suivant. Est mourant, 1 , 234.
Rouan (le prince, évèque, puis cardinal Louis de). La mort de M. de la Roche-Aymon lui procurera vraisemblablement la charge de grand aumônier, I, 17. — Est allé au-devant de l'Empereur, 44. — Jouira de cinquante mille livres de pension sur l'abbaye de Saint-Germain, en attendant qu'il soit évèque de Strasbourg, 110. — S'entremet (Mitre le Parlement et l'archevêque de Paris, 113. — Sa médiation n'a pis encore réussi; 116-118. — Mène un train magnifique; a un cortège de courtisans; fait les délices de M. et de madame de Maurepas, 138. —
INDEX ALPHABETIQUE
Manque au bonheur de M. de Mann-pas, 146. — Attend la barrette, 170. — Le Roi le félicite sur ïon élévation an cardinalat, 178. — Son intime liaison avec la marquise de Menais, femme du frère de madame de Pompadour, es t cause de la séparation des deux époux ; il visite fréquemment la dame à l'Abbaye-aux-Bois, 179. — Voyage avec madame de Marigny, déguisée en abbé, 229. — Va bientôt hériter de son oncle le cardinal mourant, 234. — Le Pioi lui l'ait remettre cent mille livres pour être distribuées aux pauvres après la délivrance de la Reine, 245. — Son secrétaire, l'abbé Georgel, gagne un procès contre le comte de Broglie, 274. — Fait venir de Strasbourg Gagliostro pour soigner son oncle, le prince de Soubise, 410.
— Grand partisan de l'autorité pontificale, 464. — Le Roi le charge de défendre des réunions de prélats qu'il préside lui-même, 474. — Confère avec le nonce et M. de Vergennes, 480. — Est arrêté par ordre du Roi, 583. — Ses papiers sont visités par M. de Breteuil,
584. — • A cautionné l'acquisition, faite par madame de la Mothe, d'un collier à Bœlimer pour la Reine,
585. — Montre beaucoup de sécurité, 585. — Conjectures sur l'affaire du collier, 587. — A été dupe des charmes de madame de la Mothe, 587. — Le Parlement est saisi de son affaire , 589. — Dine à son palais, puis est ramené à la Bastille, 589. — On compare son affaire à celle de Lally, 591. — Ses débordements; avait douze petites-maisons, 591. — Son affaire tourne mal, 591. — Faisait exécuter devant lui les postures de l'Arétin; le public le plaint, 592. — On le regarde comme une victime de la haine de M. de Breteuil, 595. — Calembour grivois sur son compte ; caricature, 596. — Voulait se concilier les bonnes grâces de la Reine , 600. — A eu pour elle une passion coupable, 601. — La longueur de sa détention lui crée des partisans, 603. — Etablit l'abbé de liant/ ad-
minist i ateur «lu dioc Stras-
bourg, 600. — Son affaire n n prendre son .ours, 008. — 1>< de prise da corps contre lui, 616.
— Défense à MM. Target et d« Bonnière de publie! leurs mémoires en sa laveur, 616. — Tient des propos inconsidérés sur la Reine; v.< sous les fenêtres de madame de la Mothe l'entendre pincer <!<• la harpe, 616. — Ou songe à Rome à lui redemander le chapeau, 617. —
vel incident de sou affaire, II. 3.
— Est triste et découragé ; l'ardu vêque de Paris va le voir et le consoler, 3. — Epigramme grivoise sui lui et ses coaccusés; sera obligé de payer le collier, 4. — Subit les interrogatoires de M. Titon, 7. — Proteste contre la procédure à son sujet, 8. — A fait, il y a dix-huit ans, une fille à une ebanoinesse, 8.
— Intrigue pour la marier, 8 et 9.
— Sera, dit-on, exilé à la Chaise- Dieu, 9. — On met à la Bastille deux colporteurs pour avoir vendu un recueil de pièces sur son procès.
14. — Est débouté de toutes ses demandes, et son procès est réglé à l'extraordinaire, 16. — Prétend n'avoir pas pris mademoiselle d'Oliva pour la Reine, 16. — Est suspendu, en consistoire, de la dignité cardinalice, 20. — Ecrit au Roi une lettre d'excuses, 21. — Conjectures sur les mobiles qui l'ont dirigé dans l'affaire du Collier, 21. — Le Parlement l'admet à la preuve de certains faits justificatifs, 22. — Détails sur sa confrontation avec divers témoins, 24. — Ses partisans augmentent de jour en jour, 26. — A vraiment cru, par l'achat du collier, être agréable à la Reine, 26. — N'a point mal versé dans l'administration des Quinze-Vingts; 28. — Couplets sur lui ci ses coaccusés, 30. — A joui, dit-on, dans le parc de Versailles des fav us de mademoiselle d'Oliva, 31. — -A la permission de voir sa famille, 36.
— A rendu compte à l'impératrice de la conduite de la Reine en termes qui lui ont déplu, 39. — Vers sur lui et ses coaccusés, 41.
— Arrêt du Parlement dans son
INDEX ALPHABETIQUE.
affaire; est déchargé de l'accusation , 42. — Jouit peu de son triomphe; le Roi lui fait demander la démission de sa charge, 43. — Est exilé à la Chaise-Dieu, 43. — Mot du Roi de Prusse sur son compte; vers à ce sujet, 45. — Est à la Chaise-Dieu, déjà oublié, 48.
— On éloigne de la Chaise-Dieu certains sujets qui pourraient lui déplaire, 50. — Vers grossiers contre lui, 51. — Plaisanteries sur lui, 52. — Le Pape , assure-t-on , lui a fait redemander la barrette, 56. — La police saisit la seconde partie du compte rendu de son procès, 64.- — Est parmi les débiteurs de M. de Saint-James, 105. — Le Roi et la Reine refusent de lire un mémoire de son grand chapitre contre lui , 221. — On veut lui faire de nouvelles querelles, 223. — Ses amis espèrent qu'il sera réintégré, 284.
— Annonce à ses diocésains sa prochaine arrivée et son vœu en faveur du tiers état, 317. — Dispense les prêtres paroissiaux du bréviaire, 337. — Ce bruit est démenti, 338.
— Elu député par le clergé d'Alsace; refuse, 345. — A des coliques continuelles, 350. — L'Assemblée nationale valide son mandat, 375.
— Va reparaître à l'Assemblée nationale, 384. — Est généralement plaint et aimé dans son diocèse, 384. — A pris place à l'Assemblée nationale; y est applaudi, 384. — Présentera un mémoire apologétique, 400. — Se tient dans une de ses terres, sur le territoire d'Allemagne; l'Assemblée nationale fait saisir ses effets, 403.
Rohan (la maison de). Répète environ trois millions contre le Roi, I, 79.
— Jour heureux pour elle; triste tribut apporté à sa grandeur et à sa prospérité par la journée du 27 octobre 1777, 108. — L'affaire du domaine de la ville de Lorient est ajournée, 580. — Gagne le procès relatif à la vente du port de Lorient, 593. — A juré la perte de M. de Breteuil, II , 42. — Sa disgrâce ramène la faveur sur celle de Montmorency, 46. — La maison de Rohan se fait remarquer, depuis
quelque temps, par des faits extraordinaires; l'archevêque de Cambrai tue un garde-chasse, 87.
Roeiax-Ciiabot (M. de), fils du prince. Se bat contre le jeune M. de Vaudreuil ; est blessé, I, 450. Est arrêté et enfermé à l'Abbaye , II , 398.
Rouan-Chabot (M. de), nouvel évêque de Saint-Claude. Son mandement fait du bruit, I, 583.
Roland (le président). Est considéré comme traître dans sa compagnie, 11,291.
Roland de la Platièke (M.). Est nommé ministre de l'intérieur, II, 586. — L'envoi de sa lettre au Roi aux quatre-vingt-trois départements est un appel à la nation , 602. — Les Jacobins veulent culbuter ce ministre « pleureur, » 627. — La Convention nationale n'est pas plus épargnée que lui, 628. — Les Jacobins l'accusent de payer des deniers de la nation la pièce du Tribunal redoutable , satire du 2 septembre , 631.
Roland (madame). A fait sortir son mari de sa nullité, II, 627.
Rolet (le bailli du). Provoqué par le chevalier de Roveray pour avoir applaudi à la chute de M. Necker, I,
Romance de Mesmont (le marquis de).
Son aventure équivoque avec un jeune garde du corps, I, 311. — Est obligé de quitter son corps; a ordre de ne point paraître à Versailles, 312.
RONCERAY (madame de), amie de madame deBlot. Fait nommer M. Routin trésorier de la marine, I, 342.
RoNCHEnoLLES (M. de). Assiste à la querelle entre la duchesse de Bourbon et le comte d'Artois, au bal de l'Opéra, 1, 147.
Roql klat'iu; (le marquis de). A le régiment de Reauce, I, 561.
Rosalie (mademoiselle), de l'Opéra italien. Bruit de son mariage avec M. de Mercy-Argenteau, I, 45.
Rosambo (le président de). Mol que lui dit la Reine, II, 481.
RoCTAIîfO f madame de). Dame de cour très-spirituelle, 1,256. — Son mot sur rilliiminaiion du Palais-Royal ,
INDEX ALIMIAIJKTIOL'E.
Rotondo (Mr.), agent du duc d'Orléans, II, 523.
Rouoemont (M.), banquier. Fait failli le, II, 443.
Rougeot (M.), fermier général, I,
Rouillé d'Orfeuille (M.), intendant de Champagne. Son fils aura la charge que M. Raudouin est obligé de vendre, I, 295.
Rousseau (abbé). Est remplacé comme prédicateur du carême du Roi par l'abbé Fauchet, II, 31.
Rousseau (Jean- Jacques). Son neveu, consul de France à Rassora , organise une poste réglée pour les communications de l'Inde, I, 478. — Mot de lui cité, II, 273. — La pétition demandant pour lui des honneurs funèbres est déposée chez M. Rousseau, au café Jean-Jacques Rousseau , 545.
Roveray (le chevalier de). Provoque le bailli du Rolet pour avoir applaudi à la chute de Necker, 1 , 401.
Rov (abbé), censeur royal. Est soupçonné d'être un des fauteurs des dernières émeutes, II, 351. — A été relâché faute de preuves, 355.
— Est de nouveau décrété, 358.
Ruallem (abbé). Instigateur du départ de Mesdames y II, 507.
RulhiÈres (M. de). Son ouvrage sur les protestants fait sensation, II, 223. — Est le factotum du baron de Rreteuil, 272.
RulhiÈres (M. de), frère du précédent. A le commandement du guet de Paris, II, 291.
Rullecourt (le baron de). Fait trois tentatives de conquête de l'île de Jersey, I, 356. — A, dit-on, réussi à la troisième, 356.
Russie. La guerre entre la Russie et la Porte est inévitable, I, 209. — A intérêt à l'affaiblissement de la puissance maritime de l'Angleterre, 283. — Ses négociations avec la France, 257. — Est engagé par nous à se donner l'honneur de la paix en Allemagne, 257. — Si elle n'est pas médiatrice écoutée, sera l'alliée de nos ennemis, 298. — Le congrès de la paix aura, dit-on, lieu à Pétersbourg, 340.
Rutlidge (le chevalier). Auteur d'un
Mémoire pour Ie> boulangers, présenté au Parlement, II, 336. — Refuse de se rendre à la barre du Parlement, 339. — A un procès de lèse-nation au Châtelet, 407. — Adversaire de M. Necker, se met sous la protection du district des Cordeliers, 419. — S;i dénonciation contre M. Necker, 430.
Sabathier (l'abbé), conseiller au Parlement. Ne reçoit pas chez lui L'ordre d'exil, II, 172. — Est exilé au mont Saint-Michel, 202. — Le Roi adoucit son exil, 205. — Espère la célébrité, 227. — S'ennuie au mont Saint-Michel, 241. — Est rappelé, 287. — Proteste contre la formule des lettres de premier président de M. d'Ormesson, 303. — Rarbouille avec Rivarol, 399.
Sabathier, marchand. Membre du conseil d'habillement des troupes, II, 249.
Sabran (la marquise de). L'instituteur de son fils et sa femme de chambre sont arrêtés; pourquoi, II, 87.
Sade (M. de). Son escadre croise devant Gibraltar, 1 , 280. — On attend son escadre à Rrest, 285. — On a reçu enfin des nouvelles de lui, 300.
Saillant (M. du), chef des insurgés royalistes du Midi. Sa mort, II,
Saint- Albin (mademoiselle). Courtisane amie de M. Radix de Sainte- Foy, 1,521.
Saint-Ange (M. de),poëte. Mémoire de Griniod de la Reynière contre lui, II, 24.
Saint-Charles (Ranque de). Ses billets gagnent cinquante pour cent, I, 602. — Lettres d'Espagne qui alarment sur son sort, II, 71.
Saint-Elen (madame de). Est arrêtée, I, 550. — Est accusée d'être l'auteur d'infâmes couplets sur la mort du duc de Normandie, 551.
Saint-Esprit (ordre du). Promotion de 1777, 1,6. — Pas de promotion au jour de l'an 1778, 126. — MM. de Guines et de Polignac ne sont pas de la promotion postérieure , 135.
Saint- Fargeau (M. le Pelletier de).
INDEX ALPHABETIQUE.
Préside la chambre des vacations; mot de M. de Brienne à M. d'Esprémesnil à un dîner chez lui, II, Saint-Germain (le comte de). Son ordonnance pour l'artillerie, 1,4. — N'est plus si pressé d'aller vivre en ermite, 6. — Le militaire espère sa retraite, 8. — On le dit mort; comment il prouve son existence ministérielle, 10. — Substitue des militaires aux magistrats chargés de l'administration des biens de l'Ecole militaire, 14. — Fait paraître l'ordonnance sur le génie , 15. — Etablit un séminaire d'aumôniers de régiment à l'Ecole militaire, 16. — Imagine de varier de trois manières la croix de Saint-Louis, 10. — Fait conduire des commis infidèles à la Bastille, 21. — Son projet de séminaire d'aumôniers militaires à l'Ecole militaire échoue devant l'opposition du Parlement, 22. — Veut mettre la maréchaussée du royaume en légions , 22. — Commis de la guerre infidèles, 22. — Se rapatrie avec M. de Montbarrey, 24. — La Reine est mécontente de lui, 25. — S'oppose à la révision du procès des fusils, 27. — Son altercation à ce sujet avec le duc de Ghoiseul, 33, 35. — Son courage et sa ténacité, 41. — Haine générale dont il est l'objet, 43. — Se rapatrie avec M. de Maurepas, 46. — M. de Gastries veut en vain le supplanter, 47. — A repris tout crédit auprès du Roi, 51. — Travaille à se venger de M. de Gastries, 54. — Les nouvelles dispositions de M. de Saint-Germain vont paraître, 62. — Assure le payement des honoraires de nos ambassadeurs à l'étranger, 64. — Son humeur est adoucie; ne frappera plus que de petits coups, 67.
— Son travail sur les gardes françaises; son ordonnance sur les dettes des officiers, 71. — On parle du rétablissement des gendarmes et chevau-légers de la garde supprimés, 72. — M. Necker a la même fièvre de suppression que lui, 76.
— Tient bon, malgré toutes lis mortifications, 79. — On aime encore moins que lui M. de Montbar-
rey, 79. — Fait arrêter soixante paysans d'Alsace qui sont venus se plaindre au Roi, 80. — Transforme en collège l'Ecole militaire, 84. — Nouvelle constitution donnée aux gardes françaises, 87. — Bruit de sa retraite, 100. — Détails sur cette retraite, 131. — Elle est aussi bien accueillie que l'avait été son avènement, 102. : — Les Jésuites qu'il avait fourrés à l'Ecole militaire en sont expulsés, 103. — Se montre très-content de sa retraite, 103. — M. de Montbarrey proroge jusqu'au 15 mai le semestre des officiers, qu'il avait fixé au 1er avril, 107. — Critique de l'établissement et du rétablissement de son Ecole royale militaire, 116-117. — M. de Montbarrey adoucit la rigueur de ses règlements, 118. — Est très-malade; sa mort, 129. - — Avait supprimé quatre cents gardes du corps, 316.
— L'administration militaire qu'il avait en vain projetée est résolue, 362. — A vu échouer toutes ses réformes par suite de l'intrigue, II, 143. — Le comité de la guerre a adopté une partie de ses idées, 228.
Saiint-IIilaire (le curé de). Le peuple fouette trois dévotes arrêtées autour de lui dans la chapelle du collège des Lombards, II, 552.
Saint-IIuruge (M. de). Adresse au Parlement une requête pour se plaindre d'avoir été retenu à Charenton pendant trois ans, par ordre de M. le Noir, amant de sa femme, 11, 157. — Portera la peine de son désir de devenir chef de parti, 383.
— Maître des cérémonies des mouvements populaires, 441. — Agent du duc d'Orléans, 520. — Bruit de sou arrestation à Péronne, 608.
Saint-James (M. de), trésorier de la marine, âme damnée de M. de Sartine. Est congédié par M. de Castries et remplacé par M. Chanorier, I, 335. — Est mis à la Bastille,
587. — Sa déposition <-*i défavorable au cardinal de lîohau,017. — Fait banqueroute, II, 104. — Détails sur cette catastrophe; liste de
ses illustres débileurs, 105. — Le
Roi finira par payer pour eux, 108.
Saint-Li.'imn (M. de), aventurier. Est
INDEX ALPHAJÎKTIOIK.
nais à la lî.tsiille, I, 370. — Ses missions et ses services dam l'Inde,
Saim-.Mahc (M. de). Défend contre le ministre ses entrées au théâtre des Menus, I, 427.
Sum-Paul (M. de), chef du bureau de la guerre. M. de Valbelle meurt d'apoplexie dans son cabinet, I, 242. — Est malmené par le comte d'Artois, 319.
Saint-Priest (M. de), notre ambassadeur à Constantinople. Signale la trame odieuse qui a mis la Turquie à deux doigts de sa perte, I, 510. — Rival et prétendant à la succession de M. de Vergennes, 575. — On parle de lui pour les affaires étrangères, II, 102. — Les aura, 158. — Est envoyé comme ambassadeur en Hollande, 177. — On parle encore de lui pour les affaires étrangères, 229. — Bruit de son entrée au conseil, 307. — Est entré au conseil, 308. — Remplace, dit-on, M. de la Luzerne, 347. — Offre à l'Etat sa pension de trente mille livres, 393.
— Sa déposition charge M. de Favras, 416. — Sa table est le rendez-vous des aristocrates, 434. —
— Dirige la cabale autrichienne , 438. — Est odieux aux patriotes, 438. — On lui attribue le plan de conduire le Roi à Metz, 438. — Est l'âme du comité autrichien des Tuileries, 446. — On lui en veut beaucoup, 449. — Ministre de la maisefn du Roi, le peuple s'ameute contre lui, 451. — Etait le directeur du complot Maillebois, 462. — Travaille, par ordre de la Reine, au rétablissement de la maison du Roi, 469. — Est d'accord avec Pitt, 480.
— A donné sa démission, 482. — Est remplacé par M. de Saint-Priest, 486. — Les Jacobins protestent contre sa nomination à l'ambassade de Suède, 487. — Dirige le choix des généraux fait par le Roi, 520.
Saint-Sauveur (M. de). La Reine
cherche à faire passer son fils pour
le Dauphin, II, 508.
Saint-Simon (le bailli de). Sa mort,
1 , 29. — Laisse beaucoup d'argent ,
Saint-Simon (le marquis de). Extrait
d'une lettre que lui écrit M. de Balandin, II, 407.
Sain i-\ \i i.ii.i; (M. de), Fr.me.u~ réfugié. C'est lui, dit-on, qui rédige les manifestes de i Angleterre, I, 478.
Saint-Yinckm (madame de). Son procès avec le maréchal de Richelieu,
I, 14, 34, 53, 54, 55. — 6a mort;
prétendus aveux, 202.
Saint-Vincent (M. Robert «1 •;, conseiller. Son énergie patriotique, II, 159. — Meneur parlementaire, 160.
Prononce un discours éloquent el sage en faveur de l'édit sur les protestants, 207. — S'oppose à l'admission à la barre du Parlerneni des députés de Rretagne, 290.
Sainte-Croix (M. de). M. Talon le fait nommer ambassadeur en Suède,
Sainte-Foy (M. Radix de), surintendant des finances du comte d'Artois. Regrette vivement la perte de la duchesse de Mazarin, I, 378. — La duchesse de Mazarin lui lègue cent mille écus, 382. — Scène avec M. Necker à propos de sa pension touchée, quoique remboursée; tombe malade, 383. — Est décrété, dit-on, d'ajournement personnel, 420. — Est abandonné du comte d'Artois, 420. — Est accusé d'avoir détourné cinq millions, 420. — Détails sur sa personne, sa vie ci ses mœurs, 421. — On appelle son mémoire le Vinaigre des quatre voleurs, 430. — Gagnera son procès, 433. — Est encore protégé du comte d'Artois, 434. — Décrété d ajournement personnel, 473. — Le prochain retour du comte d'Artois ranime ses espérances, 521. — Candidat à la ferme de la loterie , II, 23.
Sainte -Marie (le chevalier de Miomandre de), garde du corps. Blessé au 6 octobre, II, 412.
Sainte-Palaye (M. de la Curne de).
Remplacé à l'Académie par Chamfort, I, 385.
Sainval (mademoiselle), actrice. Vers contre le maréchal de Duras, à l'occasion de sa liaison avec elle, I, 301-302.
Salle (le marquis de la). Fustige Grimod de la Reynière, II, 25.
INDEX ALPHABETIQUE