‹ CorrespondanceChapitre 50 sur 65 · Promotion de 1813, devenu professeur au lycée de Douai · texte numérisé non relu

Promotion de 1813, devenu professeur au lycée de Douai

100 CORIILSPO.NDA.NCE DL TH. JOLFFROV

Terrier '. desDelcasseaux-, etc., figurent et ennuyent. Le compagnon de Varney lit les racines grecques. Burnouf va être professeur au Coll»'ge de France en remplacement de M. Guéroult décédé. — Villemain porte la croix d'honneur. — Cousin fait bien et attire peu de monde; il dit que sa conférence de cette année est bêle; il dit que jamais il ne retrouvera une année comme la nôtre: il dit que Bautain fait et est admirablement ; qu'il y aà Strasbourg dix hommes plus forts en métaphysique que point il y en ait k Paris; il dit qu'il sait de la Commission (jue Damiron fait très bien à Falaise, que le collège reprend vigueur; que ledit Damiron a demandé à faire un petit cours de métaphysique, qu'on le lui a accordé ; que c'est admirable: il dit que notre année donnera dans dix ans quatre à cinq colonnes à l'Université.

M. Cardhaillac^ est malade. Je ferai peut-être un petit cours en qualité de répétiteur. La première année est très forte: ce sont des visages humains, et des gens décemment habillés. Rinn^ y est, Therry aussi et quatre à cin([ des premiers prix. Il nous est venu une bande de Uhémois, des gens d'Agen et de tout pays. Fayel a fait une épigramme, à propos d'un devoir sur la statue d'Henri IV. La royale Commission l'a mis à la porte. L'orage s'amasse contre l'Université, et l'on n'ose encore cette année proposer la loi. — Plagniol vous dit mille choses, Guichemerre aussi. — Moi. je vous aime, c'est ma vocation, mais ce n'est plus une nouvelle.

Th. J.

Page 1