A MADAME LA MARQUISE DE BAROL, A PARIS
Paris, 1836.
Agréez, madame, les sincères remercîments et les affectueux hommages d'un pauvre travailleur ; il est bien touché, bien reconnaissant des encouragements que vous lui avez donnés, parce qu'il les croit partis du fond du cœur ; et vous aurez peut-être quelque satisfaction en apprenant que, s'il continue à parcourir sa pénible carrière, c'est assurément parce que, de temps à autre, quelques mains indulgentes et amies le soutiennent.
Votre lettre s'est égarée en route, parce qu'elle ne perlait pas mon adresse; je vous la donne ci-dessous en toute humilité.
Amitié et reconnaissance.
Pardonnez, je vous prie, la brièveté de ma lettre en faveur des travaux excessifs auxquels je me dois. J'eusse été vous offrir mes hommages en personne ; mais le temps me manque même pour les choses et les personnes que j'aime le plus.
GLXXIII.