A M. DUJARIER, GÉRANT DU JOURNAL LA PRESSE
A PARIS
Aux Jardies, Sèvres, 23 mai 1840.
Il y a bien longtemps que j'ai de prêts les Paysans, qui serviront près d'un mois le feuilleton de la Presse; il ne faut pas quinze jours pour les mettre en état de paraître, mais il faut savoir à qui s'adresser, où aller pour les faire composer. L'ouvrier qui se chargeait de cela a disparu.
1. Cette indemnité était ofiferte à Balzac, au nom de l'État, pour compenser le dommage que lui avait causé l'interdiction des repréfientatigns de Vautrin*
MM. Béthune et Pion font des corrections une bouteille à Tencre, et il faudrait pouvoir composer mon ouvrage en vieux caractère quelque part. Ces difiicultés ne peuvent être résolues par correspondance. Si vous voulez me venir voir à la campagne, nous nous entendrons. Les Paysans peuvent paraître en juillet, du 1*"" au 10.
Agréez, monsieur, mes compliments.
J'ai besoin d'examiner aussi mon compte, afin de voir s'il n'y a pas confusion entre deux traités; ceci sans aucun soupçon d'inexactitude.