‹ Corvisart et la cardiologieChapitre 19 sur 26 · VII. LES ANÉVRYSMES DE L'AORTE · texte numérisé non relu

VII. LES ANÉVRYSMES DE L'AORTE

L'on est assez surpris de voir que Corvisart et les médecins de son temps connaissaient mieux les anévrysmes de l’aorte que les « anévrismes du cœur ».

On objectera sans doute qu'ils ne connaissaient que ceux qui pointent sous le thorax, qui compriment les organes médiastinaux, bref, qui se comportent comme de véritables tumeurs : tout au contraire, les anévrysmes qui ne donnent pas ces signes visibles ‘de tumeur expansive et pulsatile devaient leur passer inaperçus. II ne faut, toutefois, pas oublier que sans le secours de

4) Essai sur les maladies du cœur, p. 305.

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