‹ Cosmogonie humaineChapitre 4 sur 143 · LE PREMIER HO."M.ME · texte numérisé non relu

LE PREMIER HO."M.ME

Le dualisme est le fait apparent de la vie du malheur, son équilibre est dans la création et dans la destruction, aussi est-il écrit que la faute Adamique accomplie, la création entière se révoltait contre l'humain, cette révolte n'étant en soi que le désir répandu dans toutes les créatures dans les quatre plans élémentaires, sous la forme égoïste de cette dualité qui demande sans cesse une victime. L'homme devait alors représenter dans son règne négatif tout ce que son désir avait engendré et voir sa face sublime se modifier pour représenter tous les états des règnes qu'il avait lui-même transformés. Cela fut appelé la Signature Astrale. Son premier livre fut le Ciel; nous trouvons la connaissance des astres et leur adoration au berceau de toutes les humanités, mais nous nous méprenons sur la qualité intellectuelle des adorateurs.

Le Ciel vivait en lui, et il frémissait à l'unisson. Toutes les parties de son corps correspondaient aux parties du Ciel, et chaque jour la Lumière s'unissait aux Ténèbres de la terre pour la féconder, comme l'homme s'unissait à la femme pour poursuivre l'œuvre de son désir et l'anéantir. 11 fut non pas un astronome, mais un astrologue ; il vivait sans nul doute de la manière la plus })rimitive et ne se servait d'aucun signe, d'aucun langage, il n'élevait aucun monument. Tout était gigantesque, la nature possédait des forêts immenses, des animaux innombrables et l'humanité semblait être apparue en plusieurs endroits de la terre.

Nous posons donc en principe que l'homme connaissait la Cosmogonie céleste de par sa création et

H nosMOfJOMi; iii'M.vi.Ni:

que sa vi«> riialériello allait devenir une Cosmogonie liumaine, reliée intimement à celle de l'Univers.

il V aurait donc une embryologie universelle et ce serait la seule preuve de l'enchaînement de l'homme, de la nature et de ses créatures. Nous laisserons à de plus savants physiologues et psychologues le soin de pousser plus loin dans le domaine scientifique ces derniers aperçus de la chaîne qui relie l'homme à la matière et qui les rend solidaires l'un de l'autre.

Enfin, lorsque perdant de plus en plus ses facultés iuluilives, Tliomme fut obligé de fixer le passé et le j)résent par des signes, ces signes furent la représentation exacte, mathématique des actions cosmog"onifjnos f|ni le relient à l'I'nivers.

Page 1