‹ Cosmos (volume 2)Chapitre 18 sur 36 · II · texte numérisé non relu

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fort répandue dans T antiquité, que le sol de Tanciai caniin^at, dans sa plus vaste étendue de Test à Touest, c'est-àrdire à peu près sous le 3& degré da latitude, présente une ligne de soulèvement sans io^eFTuption coosidéirable (73>).

Mais r expédition de Golaeus de Samos ne servit pas uniquement à marquer Tépoque dans laquelle de nouveaux débouchés s'ouvrirent aux races grecques, jalouses d'entrefNTendre de loi^ voyages maritimes^ et aux peuples héritiers de leur civilisation ; elle élargit aus^ soudainement la ^hère des idées. Ce fut alors que le grand phénomène du flux périodique de la mer, qui rend sensibles les relations de la t^rre avec le soleil et avec la lune, devint Tobjet d'une attention profonde et soutenue. Jusque-là^ dans les syrtes africaines, ce phénomène ne s'était manifesté aux Grecs que d'une manière irrégulière, et même les avait exposés à quelques dimgers. Posidonius étudia le flux et reflux à Ilipa et à Gadès, et compara ses observations avec ce que, dans les mêmes lieux, les Phéniciens plus expérimentés pouvaient lui apprendre sur les influences de la lune (74).

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