‹ Cosmos (volume 2)Chapitre 27 sur 36 · DE LÀ PREMIERS PARTIE · texte numérisé non relu

DE LÀ PREMIERS PARTIE

(4) [page 2]. Cosmosj t. I, p. 50.

(2) [pa^e 3]. En particulier, les côtes de Tltalie et de la Grèce, les rivages de la mer Caspienne et de la mer Rouge. Voy. A. de Humboldt, Relation historique du Voyage aux régions éçHinoxiàleSy 1. 1, p. 208.

j3) (pag6 3]. Dante, Purgatorio, canto 1, v. 25-28.

Crdder parefa H del di lor flammelie :

O settentrional vedofo sito ,

Poi ebe priyato se' di nirar quelle 1

(4) [page 5]. Schiller, Sœmmttiche Werke, 4826, t. XVriI, p. 234, 473, 480 et 486; Gervinus, Neuere Geschichte der poetischen National-Litteratur der Deutschen^ 4840, t. I, p. 435. Adolphe Becker, Chariclèsy i^ part., p. 249. Comp. Éd. Muller , Ueber Sophokleische Naturanschauung unct die tiefe Naturempfindung der Griechen,^SÂ2, p. 40 et 26.

(5) [page 7]. Schnaase, Geschichte der bildenden Kûnste bei den Alten, 4843, t. II, p. 428-438.

(6) [page 7). Plutarque, de El apnd Delphos, c. 9. Cortip. ce que dit sur un passage d'Apollonius Dyscole (Mirab, hist,, c. 40), Olfried Mûller dans s6n dernier ouvrage, Geèchiehi'e der yriechisckén Liltetatur, 4845, t. I, p. 31 .

(7) [page 7]. Hésiode , Œuvres et J(mrSy y. 502-564 . Voy. GcBitling, in HesiodiCarmina^ \ 843, p. xxxvi; Dlrici^ Gesehiehie der heiienîsehen Diehtkunst, 4'« part., 4 835, p. 337; Bernhardy, Grundriss der griech. Litteratur^ 2« part., p. 476. Cependant, d*aprè8 Popinion de Gottf. Hermann (Opuscula^ t. VI, p. 239), la description pittoresque qu'Hésiode donne de Thiver porte toutes les traces d^une haute antiquité.

(8) [page 7]. Hésiode, Théogonie y v. 233-264. — Peut être aussi la Néréide Maera {Odyssée^ 1. XI, v. 326. Iliade, XVIII, 48) désigne-t-elle les lueurs phosphorescentes qui brillent à la surface de la mer, comme déjà ce môme nom i&àîpK sert à exprimer la constellation scintillante de Sinus.

(9) [page 8]. Voy. Jacobs, Leben und Kunst der Allen, t. 1, .4" part., p. VII.

(40) [page 9]. Iliade^ I. VIU, t. 555-559; IV, 452^455; M, 445-4 49; Voy. aussi les peintures vivantes, bien qu*un peu accumulées, qu'Homère a faites de différentes espèces d'animaux, au début du catalogue des vaisseaux, II» 458-475.

<H) [page 9]. Odyssée, 1. XIX, v. 434-445 ; VI, 290; IX, 445- 199. — Lisez aussi la description des verts ombrages qui entourent la grotte de Calypso, • sous lesquels un immortel mt>roe s'arrêterait frappé d'admiration et se réjouirait dans son cœur /V. 55-73); t la peinture des écueils qui bordent Tlle des Phéaciens (V, 400-442), et les jardins d'AlcinoAs (VII, 4 43-130). — Sur le dithyrambe du Printemps de Pindare, voy. Bœckh, Pindari Opéra, t. Il, 2«part., p. 575-579.

(12) [page 44] Œdipe à Colone, v. 668-719. Parmi les descriptions de paysages où respire un profond sentiment de la nature, je dois encore signaler ici , dans les Bacchantes d'Euripide, V. 4045, la peinture du Cithéron que gravit le messager, en quittant la vallée de TAsopus (voy. Leake, North. Greeee, t. II, p. 370); un tableau du coucher du soleil dans la vallée

fe Delphes, dans VIon du même poète » v. 82 ; une ^ue de Tile <icr<^e de Délos, • autour de laquelle voltigent les mouettes et [ue battent les flots orageux, n dans YHymne à Délos de CaHinaque^v.-!^.

(43) [page 14]. Voy. Strabon, qui accuse Euripide d'une erreur îf^ograpbique^ au siget des frontières de TÉlide (1. VIII, p. 366, •dit. de Casaubon). Ce beau passage est tiré du Cresphonte. /éloge de la Messénie se rattachait naturellement k Texposition les circonstances politiques, c'est-à-dire du partage du Pélopoirse entre les Héradides. Ici donc encore, selon Tingénieuse remarque de Bœckb, la reproduction de la nature est intimenrient liée à l'action humaine.

(\A) [page 43]. Meleagri Reliquiœ, edid. Manso, p. 5. Gomp. lacobs, Leben und Kanst der Àlten^ t. I, 4** part., p. xv; 2* part., p. 450-490. Zenobetti (Meleagri Gadareni in Ver IdyllioUy p. 5), croyait avoir découvert le premier YHymne au Printemps de Méiéagre, en 4 759. Voy. Brunck, Analecta^ t. III, Lect. et Emend.y p. 404. — Il y a deux belles pièces de Mariauus sur les forêts , dans l'Anthologie grecque, I. II, 544 et 542. On trouve dans les Eclogœ du sophiste Himérius, qui enseignait la rhétorique à Athènes sous le règne de Julien , un éloge du printemps qui contraste avec le poème de Méiéagre ; le style en est en général froid et affecté; mais, dans quelques passages descriptifs, fauteur se rapproche fort du sentiment avec lequel les modernes observent la nature (Himerii Sophistœ Eclogœ et Dedamationes, edid. Wernsdorf, 4790, orat. III, 3-6, et XXI, 5). Il est extraordinaire que l'admirable situation de Constantinople n'ait inspiré à Himérius aucun enthousiasme. Voy. Orat. VII, 5-7; XVI, 3-8.» Les passages de Nonnus, indiqués dans le texte, se trouvent dans l'édition de Petrus Cunœus (4640), 1. II, p. 70; YI, p. 4 99; XXIII, p. 46 et 649; XXVI, p. 694, Voy. aussi Ouvaroff, Nonnos von Panopolit^ der Dichter, 4 847, p. 3, 4 6 et 24 • (Dissertation réimprimée dans ses Opuscules de Philosophie et de CHiiquê, SaiiitrPétersbourg, 4843.)

(49) [page 48). iSien, VaricBi Bistor. H Pragm.y I. Ill, c. 4, p. 439, édit. Kfihn. Voy. aussi A. fiuttmaeri, Quœst. de Dieœareho^ Ndumb.,48S2^ p.,92, eXGeographigrœci mîn.y edid.GaU. t. II, p. 440-445. — On trouve chez un poète tragique, Chierémon, un goûl remarquable pour la nature, et surtout tin amour pour les fleurs, que lî^^ilUatn Jones a déjà comparé au môme sentiment chei les poètes indiens. Voy. Welcker, Griechisçhe Tragœdien, 3* part., p. 4088.

(46) [page 49]. Longi Pastwalia (Daphnie ei Chhe), 1. 1, 9; III, 42; IV^ 4-3; p. 92, 425 et 487, edid. Seller, 4843. Yoy. ¥3iemain , Essai sur les Romans grecs , dans ses Mélanges de Littérature^ 4 827, t. II ; et particulièfemetit le passage où Longus est comparé k Bernardin de Saint-Pierre (p. 434-438)«

(47) [page 44). Pseudo-Aristate, de Mundo , c. 3, S 44-20, p^ 392, édit. de Bekker.

(48) [page 44]. Voy. Osann, Beitrmge zut griethisehenwtd r(emiscken Litteraturgeschichte, 4835, t. 1^ p. 494-266.

(49)[page^4]. Voy.Stahr, Àristoteles bei den R(Bmem,4834, p. 173-177; Osann, Beitrœge^ etc., p, 465-192. Stahr (p. 472) conjecture, comme Heumann, que le teiite grec que nous possédons aujourd'hui est une traduction du texte latin d'Âppulée. Mais Appulée (de Mundoy p. 250, édit. des Deux-Ponts) dit eipressément qu'il a suivi pour guides, dans la composition de son livre, Aristote et Théophfaste.

(20) [page 4 4]. De Natura DeorUtn, 1. II, e. 37. On passage de Sextus Empiricos, où est cité un dételoppetnent analogue d'Arîslote {advenus PhysicoSy I. IX, 22; p. 554, édit. de Fabricius), est d'autant plus digne d'attention , qu'un peu plus haat récHvain fait allusion a un autre ouvrage d'Aiistote, également |1erdu pt)ttr nous, sur h Divination et les Songes.

(24) [page 15]. • Aristoteles fltuiicn oraiioaia aureon fuo-

d6D8. • (GieéroD^ AeBdQuastu 1. Hy c. 98:) Vey. SM^r.ArMth Mia, a*pirtai p. f6f; jel« dans le mêôie outrage y le chapitre s àriêMelm bèi den Bmmem^pi sa.

(22) [page ^6|. Menandri Metoris Comment, de Entofniif^ ex rec. Heeren. ^85, sect. I^ c. 5, p. 38 et 39. Suivant le sévère critique, la poésie didactique appliquée à la nature est un genre froid (i|nj)^poripo«)| liaBS lequel toutes les forces physiques sont dénaturées^ où Ap<^lloQ représente la lumière, Junon les phénomènes atmosphériques, Jupiter la chaleur. Plutarque (de Audiendis poetis^ p. 27, édit. de H. Estienne) raille aussi ces prétendues poé^è^ de la nature, ^ui n*ônt de là poésie que la fdrîne. Déjà Aiifttote ( Poétique, t. 4 ), avait dit qtrEihpédocle est plutôt nti physîfeîen qu*tin poète, et n'a rien de commun avec Homèi'e, si ce n'cét la hiesure dès vêts.

(23) (page 17]. Il peat^tnbler étrange , puisque la ()oésie se plaît avant tout k la forme, i la couleur etk la variété, de vouloir l\inir atec les iâkà \e^ pM siinples et les plus abstraites; et pourtant cette association n'en est pas moins légitime. En elles-mêmes, et d'après leur nature, la poésie, la science, la philosophie , l^histoire , ne sauraient être séparées. Elles ne font qiTdn, à eellt époque de la eivtlisaliou où toutes les facultés 4e rhèoimesonl èdcafe eonfoudues et lorsque, par l'effet d'une étepoûlioii vrtimeDt poétique , il se reporte k cette unité preibière. » QuillauÉne de Bumboldt , Geêammelte Wirke , t. I, p. M-fOâ. Gomp. Bernhurdy, Rœtnische Littérature p. 245i48y et Prédério Sdilegel, Smmmiliehe Werke^ t. I^ p. 408- 440. — Gicéron, dans uae lettre à Quiulua (I. Il, ^14 ), se montre bien sévère, pour ne pas dire injuste, envers Lucrèce, que Virgile, Ovide etQuiâtilien ont porté si haut, quand il reconhaît eh lui plus d'art que de génie. • Non multis luminibus ingenii, multœ lamen artis. t

[ItéoemBieQti M. Théod. Bergk, dans un programme publié à IfaurlMHirgj 4846> a tenté ile démontrer que le passage de Cicéron

est t^orrompa, et qu*il faut Tire : MulHs tuminibus ingenii^ wm muUœ tamen urtU* D^, dans la collection des Œuvres de Cicéron, M. J.-Y. Lederc avait -supprimé tout 11 fait la négatioii que M. Bergk se contente de déplacer. Tel est aussi Favis de M. C.-F. Hermann, de Gcettingue. — €. G.]

(24) (page H]. Lucrèce, 1. V, v. 93(M455.

(25) (page 47]. Platon, Phèdre^ p. 230; Cicéron^ de Legibuê, 1. 1, c. 5; 11, 4. Comp. Wagner, Comment, perp. tu Cieeranit de Legibus. 4804, p. 6. dcéron, de Oratore^ \. I, c. 7.

(26) [page 47]. Yoy. l'excellent écrit de Rudolph Abeken, recteur au gymnase d'Osnabruck^ publié en 4 835 sous le titre de : Cicero in seinen Brie/en^ p. 434-434. Une intéressante notice sur le lieu de naissance de Gicéron est due à H. Abekeo, neveu de Fauteur, longtemps attaché comme prédicateur k Tambassade de Prusse à Rome , aujourd'hui associé à Timportaste expédition du professeur Lepsius en Egypte. Voy. aussi, sur le lieu où naquit Gicéron, Valéry, Voyage historique en IkUie, t. III, p. 424.

(27) (page 48]. Gicéron, Epist. ad Àtticum, 1. XII, 9 et 45.

(28) [page 49]. I.>es passages de Viiple, cités par Malte-Bruo (Annales des Voyages^ 4808, 1. 111, p. 235->266), comme descriptions de localités distinctes, prouvent seulement que le poMe connaissait les productions des diverses contrées, le safran da mont Tmolus, l'encens des Sabéens, les noms d'un grand nombre de petites rivières, et aussi les vapeurs méphitiques qui s'élèvent d'une gorge des Apennins, près d'Amsanctus.

(29) [page 19]. Virgile, Gëorgigues. 1. 1, v. 356-392; III, 349-380; Enéide, lil, 492-244, 570-580 ; IV, 522-528; XII, 684-689.

(36) [page 20] . Cosmos, 1. 1, p. 275 et 534 . Voy. dans Ovide h description de quelques phénoitiènes naturels : Métamorphetetf

.1,568-576; m, 455-164, 467-412; VIT, 480*188; XV, 206- 306. TrUtes, 1. I, élég. 3, v. 60; UI, éleg. 4, v. 49; éleg. 42 , ▼. 45. Pontiques, \. Ilf, ep. 7-9. A ces rares eiemples de des* criptions individuelles, et qai paraisseot faites d'après nature, il faut joindre, ainsi que Ross l'a fait voir, la gracieuse peinture d'une source sur le mont Hymette, commençant par ce vers : • Est prope purpureos colles florentis Hymetti , etc. ( De Arie amandiyh III, v. 687.) » Le poète y décrit la source qui coule au flanc occidental de la montagne, peu arrosée d'ailleurs. Aussi cette source était-elle en grand honneur chez les anciens, qui lui avaient donné le nom de KiUlia^ et Favaient consacrée à Vénus. Voy. Ross, Briefan Prof. Vuros in dergriech. mediein. Zeitêekrift, juin, 4837.

(34) [page 24]. TibuUe, édit. de Voss, 48H, 1. 1, élég. 6, ▼• 21-34 (élég. 5, dans les édit. de Heyne et de Golbéry); 1. If, élég. 4, v. 37-66.

(32) (page 24 ]. Lucain, Pharsale, 1. III, v. 400-452.

(33) [page 24 1. Cosmat, U I, p. 328,

(34) [page 24 ]. Cosmos^ 1. 1, p. 533. L'Etna de Lucilius, qui fil vraisemblablement partie d'un poème plus considérable sur les curiosités naturelles de la Sicile, a été attribuée par Wernsdorf k Cornélius Severus. Les passages les plus dignes d'attention sont : un éloge général des sciences naturelles, que Tauteur appelé les fruits de Pesprit (illœ sunt anirai fruges), v. 270-280 ; le débordement de la lave, v. 360-370 et 474-505; la formation de la pierre ponce, v. 445-425. Voy. p. xvi-xx, 32, 42, 46, 50 et 55 dans Tédit. de Jacob, 4 826.

(35) (page 22]. Decii Magni Ausonii Moselia, v. 489-199, p. 45 et 44, édit. de Bœcking. Consultez aussi les détails intéressants, au point de vue de rhistoire naturelle, que donne le poète sur les poissons de la Moselle (v. 85-150)^ et dont Va-

Isnciidfmes a su tirer habilemdRl partie C^cçt un pnndaiU ou poëme d'Oppiea (?oy. Bernbai*dy, Grieeh. Litt&rc^tUf, ^ part., p. 1049). A ce genre si froid de la poésie diductiqae appartiennent deuK ouvrages qui ne sont paa parvenus juaqu-à nous , VOrniiho^onia^i\t% rA^n'oca d'iËmiUus Maeer, de Véroat, qui avait pris modèle aur Nicandre de Coloptioo. La deacriplien des côtes méridionales de ia^ Gaule» contenue dans le poème de Rediiu suo, de Glaudius Biitiligs Namatianus, était sans diiute plus intéressante que la Moielle d'Ausone. Rutiliua était un homme d'état contemporain d'Honorius, qui , forcé de quitter Rome lors de Tinvasiou des Barbares, retourna dans les biens qu'il possédait en Gaule. Il ne s'est mallieureusemeMt contré qu'un fragment du second livre, qui ne nous cpndqi( pas an delà des carrières de Carrare. Yoy. Rulilii Claudii Namatiani de fieditu suo {e Roma in Galiiam ^arbonensem ), libri duo ex rec. Â. W. Zumpt, 4840, p. XV, 31 et 219 (avec une belle carte de Kiepert); Wernsdorf, Poetœ lat, mt'A.., t. V, p. 125.

(36) [page 23]. Tacite, Annales, 1. H, è. t3-â4 ; HisMres, Y, 6. L'unique fragment que nous ait conservé Sénèque le rhéteur, de répopée où un ami d-Ovidé, Pedo Alblnovanus, célébrait les exploits des Germaips, conlienl aqssi la descriprion de la navigatioQ malheureuse deGermanici^sur TgiQS. Yoy. Sénèque, Suasoria, I, p. 44, édij. des Deux-Ponta; Pedo Albinovanus, Elegiœ, kmslevd.^ 4703, p. iT^. Sépèque Mept ceUç description de la mer orageuse pour plus pittoresque que tout ce qu'avaient écrit jusque-là les poètes latins. 1| est vrqi qu'il ^oi|te : Latipi declapialore? in Oceani (fescriptione non nimis yijuerunt ; nam aut tumide scripserunt a^t çuriose.

(37) (page 23]. Quinte-Curce, 1. Yl, c. 4. Yoy. aussi Droysen, GesohichteAlea;anitersfl0s Growl»,^833,p. îi65. OmslesQues-' lions naturelles de Séqpqiip» qui (lâchent seulemeot |>ar l'abus de la rhétori.jUB, on trouvp une description remarquabla dal'un des déluges envpyés à In race humaine pour la punir d-avoir

perdu sa pureté piimUive, depm ia$ molB ; Cum iî^âlis dies diluvii venerit..., jusqu'à : peracto exilio geoeris liuniani exstinctisque pariler feris in quarum domines ingénia transiepant... (1. III, c. 27-30). Voyez aussi la description des révojutiops de la lerre, lors du débrouil|en)ent du chaos, dans le Bhagavata-Purana, 1. 111, c. il (T. I, p. 4â\, edit. de Burnouf).

(38) [page2«). Pline le |euue, 1. Il,ep. H; V, 6; IX, 7; Pline TAncien, 1. XII, c. 6; Hirt, Geschichte der Bauhunst bei den AltBi^ t. Il, p. 24^4, 291 et 376. La?iila que Pline le Jeune possédait a Laurentmn était située près du lieu appelé aujour^ d'bui Torre di Paterno, sur le bord de la mer, dans la vallée ooiumée la Palombara, à Test d'Ostie. Voy. Viaggio da Ostia a la Villa ili Plinio, iSO'i, p. 9, et le Laureniin, par Haudelcourt, ^1838, p« 62. Un profond sentiment de la nature éclate dans ces quelques lignes que Pline écrivait de Laurentum à Minutius Pundanus. • Mecum tantum et cum libellis ioquor. Rectam sinceramque fitaml Dulce otiom bonestumquel 0 maia, o liitus, verum secretumque p.ou<TeIov I quam raulta in¥tnitis, quam muita dictatis I » (1. I, ep. 9.) Hirt était convaincu que si le goût des jardins symétf iqdes^ nommés jardins français par opposition avec les parcs anglais' qui se rapprochent davantage de la nature, se répandît en Italie au xv« et au xvi* siètle, il faut chercher la raison de cette faveur précoce pour le genre ennuyeux dans le désir d'imiter les descriptions de Pline le Jeune. Yoy. Geschichte der Baukunst, etc., 2* part., p. 366.

(89) (page 25). PUn» le Jeune, 1. 111, ep. 49 ; Viil, 46.

(40) [page 26]. Suétone, Vie de J. César, e. 56. César, dans un ppèpie intitulé Jter^ qui ne nous est pas parvenu, déoFivait son voyage ea Espagne, tordue, pour dernier exploit, en vingtquatre jours suivant Suétone, en vingt-sept d'après Strabon et Appien, il conduisit son armée de la campagne de Rome àCordoue, pour détruire les débris du parti de Pompée qui s'étaient ralliés en Espagne.

(41) [page 26]. Silios lialicus, Punica, I. Ili, v. 477.

(42) [page 26]. Sil. liai., I. IV, v. 348; VllI, 399.

(43) (page 27). Yoy., sur la poésie élégiaque , Nicolas Bach, àrnsVAUgemeine Schulzeitung, 4829, nM34 , p. 4097.

(44) [page 28]. BTinucius Félix, Octavius, ex recens. Gronovii, RoUerdam, 4743, c. 2, 3, 46, 47 et 48.

(45) (page 29]. Sur la mort de Naucraiias arrivée dans Tan 357, voy. Basilii Magoi Opéra omnia^ édit. de Paris, 4730, t. m, p. XLV. Deux siècles avaut notre ère, les juifs de la secte des Esséniens vivaient déjà en anachorètes sur le rivage occidental de la mer Morte. Pline dit très-bien à leur si]yet (I. V, c. 45) : « Mira gens, socia palmarum.. • Les Thérapeutes, qui formaient une communauté plus étroite, habitèrent originairement une contrée charmante sur le lac Mo&ris. Yoy. Neander, AUgem. Geschiehte der chrisU. Religion undKirche^ 4842, 1. 1, 4'«part., p. 73 et 103.

(46) [page 30]. Basilii Magni EpiUoiœ, ep. XIV, p. 93 ; CCXXIII, 339. Sur la belle lettre adressée k Grégoire de Nazianze et sur le sentiment poétique de saint Basile , voy. Villematn, de V Éloquence chrétienne dans le /P siècle ^ dans les Mélanges historiques et littéraires^ 4827, t. III, p. 320-325. L'Iris, sur les bords duquel la famille de saiut Basile possédait depuis longtemps un domaine patrimonial , prend sa source dans TArménie, arrose les campagnes du Pont et va se jeter dans la mer Noire, mêlé aux eaux du Lycus.

(47) [page 30]. Grégoire de Nazian^e ne se laissa Cependant pas séduire par la description que lui flt saint Basile de son ermitage sur le Liris; Il préféra Arianxus dans la Tiberina regio^ bien que son ami nomme sans ménagement ce lieu lui impur Papadpov. Voy. Basilii Epistolœ^ ep. U, p. 70,etTt7a Sancti Basilii y p. xlvi et ux, t. III, édit. do 4730.

(48) [page 3^ ]• Basilii Homiliœ in Hexaemeron, hom. VI, c. \ et lY, 6 (t. I, p. 54 et 70 , édit. des œuvres complètes publiées eu 4839, par J. Garuier). Comparez à ce passage une lielle pi^ce de vers de Grégoire de Nasianze, de la Nature de e Homme ^ où respire la mélancolie la plus profonde (t. If, carm. 43, p. 86, édit. de Billy, Paris, 4630; p. 469, édit. de Uillau, Paris, 4 840).

(49) [page 34]. Les passages de Grégoire de Nysse cités dans le texte sont fidèlement traduits de fragments pris çà et là. Voy. Gregorii Nysseni Opera^ Paris, 4645, p. 49 C, 589 D, 210 C, 780 G; t. Il, p. 860 B, 649 B et D, 324 D. • Soyez doux envers les mouvements de la mélancolie, • dit Tbalassius dans des sentences qui ont été admirées de ses contemporains. (BMiotheca Patrum, édit. de Paris, 4624, t. Il, p. 4480 C. )

(50) (page 32]. Voy. Joanuis Chrysostomi Opéra omnia, édit. de Paris, 4838, t. IX, p. 687 A; t. Il, p. 824 A et 854 E; 1. 1, p. 79. Voy. aussi Joannis Pbiloponi in eap. l Geneseas de Creaiione mundi libri septem, Viennœ Austr., 4630, p. 492, 236 et 272, ainsi que Georgii Pisid« Mundi opijkium^ édit. de 4596, v. 367-375, 560, 933 et 4248.

(54) [page 33). Au sujet du concile de Tours, sous le pape Alexandre III, voy. Ziegelbauer, HisL rei liUer. Ordinis S. Bénédictin t. II, p. 248y édit. de 4754. Sur le concile de Paris (4209) et sur la bulle de Grégoire IX (4234), voy. A. Jourdain, Kecherches critiques sur les traductions d'Aristotej 2* édit., publiée par C. Jourdain, 4843, p. 488-492. La lecture des ouvrages de physique d'Aristote fut défendue sous des peines sévères. Dans le concile de Latran ( 4 4 39) , on se contenta d'interdire aux moines Texercice de la médecine. ( Sacrorum Concil. nova ColleetiOj Venise , 4776 , t. XXI, p. 528). Voy. aussi à ce sujet un agréable et savant écrit du jeune VfTolfgang de Gœthe : Der Menseh und die elementaritche Nutur, 4844, p. 40.

kumti daos h ^MActian d^ ^es <oei|yre$ complèue, t. X, p. 74 tA 90, Sans ai>rtir 4« l'^éfitviqe fto CdartonagM , en p«ui dl«r ^coc<e ({Ud9 la Vi^ de ce prince p«r Angîlbtft» akbé de Stiat^ Riqui^r, lia d^Kriptiw poélUqiie /fiin pane «lue près d*Aii4iT aap#ii(B, ^ r^e^Cmpfû» 4ee bw et d^ prairm. Vay. Parte, Monumenta, t. II, p. 393-403.

(1^3) (page 3^]. Yoy. dagsi^eryU^jyia, Gç^cAkfhi^ der 4m$9fiM^ UUer.^ 1. 1^ p. 354-384, lu comparaison K^es (Ij^ux époj)é(S9 germaniques, ^ lyiebeluugen f où ie$t ^*aco^i^ fa f^^^geji^ce de Cbrieoihild, épogge de ^igfried jà la cuir^ss^ de OiH*9e, et du po$n;e de Gudrun, fille fi|ju roi ^etfj.

^54) [page 37]. Sur la description romaNtique de la Caverne des Amoureux, dans le Tristan de Gottfried de Strasbourg, voy. Gervinus^ Gesçhichie der deutschen Litt^,f 1. 1^ p. 450.

<55) [page 3t}. Vridanku Be$€hei4emheH par G«illa«me Grimffi, 48:14, p, l et ckxviu. ToiK ie jugeneai sur 4'jpopée populaire des AlJenMuids et sur les chansans 4'aHMur, exposé dans le Cosmos { p. 35*39 ), eet extrait d^une letli« que m'a écrite Guillaume Grimm au ams d'oeieibce 4645. J^eMprunie 4 ua poëme anglo-saxon très-ancien sur les noms des Runes, que Hickes a fait connaître le premier, et qui n'est pas sans rapport avec les ctiants de r£dda, une description caractéristique du bouleau (Birke), • Les branches du beorc sont belles; ses extrémités garnies de feuilles frémissent amoureusement sous le souffle des airs. • Le salut adressé au jour est d\ine expression simple et noble. • Le jour est le messager du Seigneur, Tami de Pfaomme, la brillante lumière de Dieu, la joie et la confiance des riches et des pauvres, un bienfait pour tousl t Voy. Guillaume Grimm, ueber deutsche Bunen^ 1^24, p. 94, 225 et 234.

p. pqiLay. v^y. mm l^mm* mdi9çJh ^irthwt^k^mkt ^ '•

j[57} Iff^f^ Aj], Ypy. Die UfifBpblhepl der L4e^erQ^iiqg^ uud des MacphemrC^çhe^ Ossfa^x js^be^f^ffere, pijhliée ,eff ^ 8^# sQus le Dpm de Talvj ^ pseudQDy^e de la jspirituelie iraductr^ des pojÊsieç populaire)^ dç fa Serbie. L^ preçiièrp pi^lio^fiKi d'Ossian par M^cplierson eatd^ j 76p. L^ fhfnto /die ^ii^ii^ji retentiBsept, il e^t yi^, PjBfini 1^ ftifjiûafkdfir^ de rjÉcpsse ^m^ bieQ qu'en Irlande ; mais ^ d'^prè^ 0'rai|l j let Df i^ii)pu^9 c'est de rirlipipde lyi'ijs ont é^ tr^n^pçi^ ^ n Écosgf ^

(58) (page 4^, ypy. Las^ep, iniw^e 4lterthnfn§kjffiéfe, t. i, p. 4^2^j5.

(59) { page 42 ]. Sur les anachorètes indiens , les Yanaprasthes (sylvicolœ) et les Sramanes, nommés aussi par corruption Sarmanes et Gafmanes, voy. Lassen , de Nominibtis quibus veteribus appellantur Indorum philosophie dans le Rheinisches Muséum fâr Philologie, 1 833, p. 4 78-^ 80. Selon Guillaume Grimm, ia description d'une forêt que le moine Lambrecht traça, il y a environ 1200 ans, dans son poème à* Alexandre j imité exactement d'un modèle français, reproduit quelque chose de la couleur indienne. Le héros vient dans aie forêt merveilleuse, où du calice de larges fleurs naissent des filles de grandeur naturelle et parées de tous tes attraits, et il y reste jusqu'à ce que fleurs et fiHes se soient fanées. Yoy. Gervinus Seseh. derdentsehen Litter., 1. 1, p. 282, etMassmann, Denhmœler\ t. I, p. 46. €es filles, qui formaient un objet de commerce, habitaient la plus orientale des tles enchantées d*édrisi, nommée Yacvac; elles sont appelées, dans la traduction latine de Masoudi Khothbeddin, puellœVasvakienses. Voy. Humholdt, Examen critique de ta géographie^ 1. 1, p. 53.

<|S^ (page 43]. Edidata fivak i la cour de Vékramadîlya, à peu prêt cîa^iunle-aix ans «vaut notre ère. Le Kamoigana et le MahabhareUa sMit ifès-vratemblableaieat de beaucoup aniérieufs à rappanlÛMi de IkMiddha , c'eai^-dliie aa milieu du vj^ lijkle saâid J.-£. Vwj. £. fturoouf, Mit. et («ad. du ^hagm-

vata-Puranaj t. I, p. cxi et cxviii; Lasscn, indisehe AUerthumskunde^ 1. 1, p. 356 et 492. George Forster, en traduisant le drame de Sakountaia^ ou plutôt en transfiortant en allemand, n^i), avec un goût exquis, la traduction anglaise de William Jones, a contribué beaucoup à renthousiaame qui, ^ers cette époque, éclata en Allemagne pour la poésie indienne. J'aime k rappeler à ce sujet deux distiques de Gœlhe qui parurent en 4792. • Veux-tu embrasser d'un seul nom les fleurs du printemps et les fruits de Tautomne^ tout ce qui charme et pénètre, tout ce qui rassasie et nourrit, le del et la terre, je te nomme Sakountalay et tout est dit. • La dernière traduction allemande du drame indien, faite d'après les textes originaux découverts par Brockbaus, est celle de Otto Bœhtlingk, Bonn, •1842 ; il a été traduit en français par Cliézy, Paris, -1830.

(61) [page 44]. Yoy. dans mes Tableaux de la nature (Considérationssur les steppes et les déserts), 1. 1, p. 23-28 de la nouvelle traduction française publiée par MM. Gide et Baudry, 4851.

(62) [page 44]. Pour compléter le peu que j'ai pu dire de la littérature indienne, et en indiquer au moins les sources principales, comme je l'ai fait pour les littératures grecque et romaine, je citerai ici quelques considérations générales sur le sentiment de la nature chex les Hindous. Je les dois aux communications manuscrites que m'a faites obligeamment un savant distingué, très-versé dans la connaissance philosophique de la poésie indienne, M. Théod. Goldstucker. • De toutes les influences qui ont aidé au développement intellectuel des Hindous, la première, selon moi, et la plus efUcace, est celle qu'a exercée sur ces peu* pies la riche nature du pays qu'ils habitaient. Un sentiment trèsprofond de la nature a de tout temps été le Irait caractéristique du génie indien. En cherchant à reconnaître les formes diverses sous lesquelles ce sentiment s'est manifesté, on peut marquer trois époques distinctes, dont chacune présente un caractère propre , fondé sur la vie et sur les tendances de ces peuples.

Quelques exemples sufDront pour faire comprendre Facli?ité de FîmagiDation îndienoey que n'a pu épuiser un travail de près de trois mille ans. La première époque est signalée par les Védas. Nous pourrions citer les descriptions à la fois simples et msyestueuses de l'aurore et du soleil • aux mains d*or. • Voy. Bigveda-Sanhitd y édit. de Rosen , 4838, hymne XXII, p. 34 ; XXXY, p. 65; XLVI, p. 88, XLVIII, p. 92; XCII, p. 484; GXIII, p. 233. Voy. aussi Hœfer, indische Gedichte^ 4841, 4" part., p. 3. L'hommage rendu à la nature fut chez lés Hindous, comme chez les autres peuples, la première forme du sentiment religieux ; mais ce culte a dans les Védas une nuance particulière , en ce qu'U est toujours étroitement associé avec le sentiment de la vie extérieure et intérieure de l'homme. — La seconde époque est très-différente de la première ; une mythologie populaire s'est formée , qui a pour but de développer les mythes des Vidas y de les rendre plus saisissables aux hommes qui ont déjk perdu le sens de la naïveté primitive , et de les combiner avec des événements historiques transportés dans le domaine de la fable. A cetle seconde époque appartiennent les deux grandes épopées indiennes. Le Makabharaiay moins ancien que le Bamayana^ se propose aussi, comme but secondaire, d'assurer a la caste des brahmanes une influence dominante parmi les quatre castes établies par l'ancienne constitution de l'Inde. Aussi le Ramayana est-il plus beau et le sentiment de la nature y est-il plus saisissant; il est resté sur le vrai sol de la poésie, et n'a pas été forcé de recevoir des éléments étrangers ou même opposés à la poésie. Dans ces compositions épiques , la nature ne remplit plus le talbeau tout entier, comme dans les Vidas; elle n'en forme qu'une partie. Deux points essentiels distinguent k conception de la nature, à cet âge du poème héroïque, et le sentiment du monde extérieur tel qu'il se manifestait dans les Vidas ^ sans parler même des différences inévitables entre le style des hymnes et ceJui du récit. En premier lieu, le poète épique s'attache à décrire des sites déterminés. On peut lire, par exemple^dans la traduction du Ramayana^ par G. de Scblegel, le

^rmtef \rm HrlMé BàUkanâ^, et te im^iOt A^ùdhyHhakdà. Voy. ÉrnUà mt ki diMra^ de» dent gTMdél épo^éèi iM)ëdiM^ Usscs^ itiditdk ÂUerUmmikunië, 1. 1, p. 4M. Le sèéoM (iofét i|itt ie ratlÉcitf très^kiHaieMéiil 4ir prènrteir , MisHrlé di^ les ol9«t8 noavtaui Mxqaels d'a^|rtk|tté )e ieittrfbefit d« lu natoNr. Il était àÉxÈê le csraètèfé de la léffdidé et stttrlotit de }« iNif mMi liMôriqÉé d'ioti'bdiiirë â«i descriptîoiiè hiditidàelle^ de la nature à h plaèè de vagues tirMeaux. Les e^éalAvra dM g^0dc(É fferraMT épkfèee^ soit YiArolkî, cfu) eMnie teir èt|ifkl1ta dé Ramë^ mît tev miUms do MahèMiëtmt^ que ïn fraditkrtf à tottfondirt 8009 le nti» colleeUf de yytm, (otn Aie moiHféiH dati^ te«M f êeMi eënune mbffigtié^ f^r nii êeiltHMèl ptiHMBi dé Itt HàtÉrè. Le f oya^é dé ftania qui se tëùé d^Ayodh^a à là résidètleè io^àk dé ^aehmka, m vie dai» k fôrêt^ êm éépàn pàiïT LanRà (llfè êè Gefltn^, oit habito^ lé sat^ta^ Ratana; le ravisÉei^ dé sa femÀie SHt^ offrefft au ^oète embodtlaste, aussi biefi que la tié solitdm des PaAdtfvat, l'oceaslon de Sliivre lea In^tratidns natareftea do génie iàdièir et de raftlselfer aux ètpiDiH de ses htm de KriUanteÉ deeeriptlofMs de la- ilatdre. Cmtp. Rcmàpéfta^ ((ft. de Saliegel, h 1/ c. 2$, y. I^JK ; I. H, e. M, t. è^l ; iTa/ïM^ édit. de Bepp, 1831, cbtfirt XII| f . 4-l<l. If y K èoe^tf une autfe différenée « teftant égalé^ort au sentiment de ht faatiîré éitê^ rieure , entre eéHe seeonde époque et c^llé desr VédtÈs , é^e^rt qtié Is libéré èe la pèésie èHe-niéfée s>sC iigrandie. L'^jet de h {loésie s'est pfo^^ comine ptécèdefiiABent, rapparitioli des pfiis^ siflfces eélestee; eHe eniimMèe U iiatttre entière j kis espaces do eiel etdéla terre, le moilde d^ anlffiaurt et dee phintés, dans lèaf lutùriànte aboÉdMM et dand leur idfhiettoe stir Fâme bvmaine. <^ 91 l'cfii passe à la trdkième é|MKpiè de la f Ittéfaf ure (>oétique ded Hindous, en laissant de ei(é lei Pùurahaàj destinés à défék)pper rélémeiit religieux Sdus ia forme de resf^rit de slèete, M ifature èreree tin empire souverain ; mais la poésie descriptive èst iandée kwt une otaiervatidn plus ttvamo et plus précisé. PitHni Iss graïkH) peêrtks de eettè époque, nous meAtiÔnnertmir iH lé Èhàmkitifyt» ; e'M^à^dlfe le pééflle dé Matli i^iii / èetsMé ft

«dmàffâfhy ë pétif cbim lés éiplàOs âe Adiria, et âins leqùef de sOeCèdenf des( iabfeadi imposante <fe la tie des forêts pendant lin etfl dtt hêrm, de» deêêtipitoriÈ de \à tuer, de ses eharniants mages ei éë ïatiht êa J«ir & lÉràkà. Yoy. Shatiikavfya, édit., de GaléWltt, 4"^ ptrt.^ chktti 7, p. ^m; ch. *0, p. 7<»; ch. ^<, p. 841; eémp. tfussî Miflf^, professeur à Bîélefeld, fanf Gesangé de$ BfhUi^Eâvfà, 1837, p. I-I». Nètts mentronttons encore le poème do Sisonpàlabadka, par Magfia, avec tfne agréable dedertptkm dés dîve^^ partîed du jonr; cefui dtf NaUekada^sehoHtai par Sd-i^rëfctM, fiiaî^ en faisant observer lOBtefoié qoe, dans Tét^sode dé ^Mùé et dé Damafaiiti, l'eipresskm di Miâmem de la nalore pas^e k9 justes bornes. Ces excèâftnil inkiiit MÉtir encore la tfoble Éiitit^lîeilé dii/râ)^(^âira, dans le passsge oil VievaMiifrài conduit don él^ve ànt rives du Sona. Voy. Sisoupalahadha, édit. de Gale, t>* 2^ ^ 3^^» ^ comp. Schûtz dans Touvrage cité plus haut, p. 25-28 ; Naischada-Uchûtità^ érflf. dé Gâte., -t'^pârt., v. 77-129; ttartiayàna, édit. deséblegel, t. I, d â5, v. 4l(-l8. Katidasà, le célèbre auteur de Sacouniala, est passé maître dans l'art de peindre rinfluencé dé la nature sur l^âme dés amants. La scène de la fof et, qu'il a tracée dans le drame de Vikrama et Vrvasi , est une des plus belles productions de la poésie dans tous les temps. Voy. Vikramorvasi y édit. de Gale, 4830, p. 74, et la traduction de ce poème par Wilson, Select spécimens of the Théâtre of(h$ Hindust Gal€.| 48117. t^ 11^ p. 63« et par Lanf^^ Chtifsd*CBUvre du Théâtre indien f 4828| i. I^p. 4811. Dan^ le poème des Saisons f particulièremeiil dans la Saiaoa des pluiei H dans celle du printemps^ comme dans ïê Nuage mesêager^ toutes créatioai de Kalidaaa^ riaflotooe de la batinre sut les sentkBeota de l'homme est encore le sujet pHlidpaU(¥ey. Bitautanhâray édit. de fioblen, 4840, p. 41-48 et 37-45^ et la traduction allemande du mdnie orienlaHstâ^ p. 8e -88 et 407-144.) Le Nuage Messager (MegbadouU)^ publié par Wilson et Gildemeister, et traduit par Wilson et Gbézy, décrit la tHsleéèë d'iift exilé sdr lé mortt Rdtnâgirl. Dabs la doirléiir

que lui cause rabeence de sa bîen-aiméey il prie un nuage qui vient à passer au-dessus de sa tète, de porter le témoignage do ses regrets. Il trace au nuage ia route qu'il doit prendre, et peint le paysage, tel qu'il se reflète dans une âme profondément agitée. Parmi les trésors que la poésie indienne , dans celto troisième période, doit au sentiment populaire de la nature, la mention la plus honorable appartient au Gitagovinda de Dchayadeva. Voy. Rûckert , Zeitschrift fur die Kunde des. MorgerUandes^ 1. 1^ 4837, p. 429-173; Gitagovinda Jayadevœ poetœ indici drama lyricum^ édit. de Lassen, 4836. Rûckert a fait de ce poème, Tun des plus gracieui mais aussi des plus difficiles de toute la littérature indienne, une excellente traduction en vers , qui rend avec une fidélité admirable Tesprit do l'original et cette conception intime 4e la nature qui en vivifie toutes les parties. •

(63) (page 45). Joum. ofthe royal Geogr. Society of Lon^ don, t. X, 4844, p. 2-3 ; Rûckert, Mahamen HarirVs^ p. 261.

(64) [page 46|. Gœthe, Commentar zum West-ostliehen Divan^ t. VI, p. 73-78 et 444 de ses œuvres complètes (4828).

(65) {page 46). Voy. le Livre des Rois, publié par Jules Mohl,t. I, 4838, p. 487.

(66) [page 47 j. Voy. dans Joseph de Hammer, Gesehichte der schœnen Redekûnste PerHens^ 4848, p. 96, le passage consacré à Ewliad-eddin Enweri, poète du xii* siècle, chez lequel on a découvert une allusion remarquable à Faltraction réciproque des corps célestes. On trouvera encore mentionnées (p. 483) le mystique Djelal-eddin Roumi ; ( p. 259 ) Djelal-eddin Adhad ; et (p. 403] Feisi, qui se présenta à la cour d'Akbar comme défenseur de la religion de Brahma, et dont les Gazelles respirent toute la tendresse des sentiments indiens.

(67) [page 47). • La nuit tombe quand Tencrier du ciel se

renterse, • c'est ainsi que s'eiprime dans un poème insipide Chodschah Abdallah Wassaf, qui a œpendant le mérite d'avoir le premier décrit le grand observatoire de Meragha avec son haut gnomon. Hilali, d'Âsterabad, fait a rougir de chaleur le disque de la lune, • et appelle la rosée • la sueur de la lune. » Yoy. Joseph de Hammer, ibid.y p. 247 et 37^ .

(68) [page 47). Tûifja ou Touran sont des dénominations dont on n*a pas encore découvert Tétymologie; cependant Kugène Burnouf {Comment, sur le Yaçna^ 1. 1, p. 427-430) a appelé ingénieusement Tattention sur une satrapie de la Bactriane, nommée par Slrabon (1. Xî, p. 517, édit. de Casaubon) Touriua ou Tauriva. Mais Du Theil et Groskurd proposent de lire Tapyria.

(69) [page 4 1]. Ueber einflnnisches Epo5, par Jacob Grimm, ^ 845, p. 5.

[La poésie finlandaise a trouvéaussi des interprètes en France : il y a plusieurs années, M. I. Marmier avait écrit un article intéressant sur ce sujet dans la Revue des Deux-Mondes (^*' octobre 4838); depuis, M. Léouzon Le Duc a publié le Ralewala, dans un livre intitulé : la Finlande^ son histoirey sa poésie épique avec la traduction complète du KatewaUSy 4845. — C. G.]

(70) [page 52]. Le ciii* psaume dans les Bibles catholiques et le ar* dans les Bibles protestantes. Voy. aussi ps. lxv, v. 7-44 ; Lxxiv, 45-47. L*auteur et le traducteur de ce livre ont suivi Texcellente version de Moïse Mendelsobn. Yoy. t. Vf de ses Œuvres, p. 220, 238 et 280.. On trouve encore, au xi* siècle, quelques nobles reflets de Tancienne poésie hébraïque, dans des hymnes composés pour les synagogues par un poète espagnol, Salomo ben Gabirol (Avicébron). Ces hymnes sont une paraphrase poétique du livre de Mundo^ faussement attribué a Âristote. Voy. Michael Sachs, Diereligiœse Poésie derJuden in Spanien, 4845, p. 7, 247 et 229. Mose ben Jakob ben Esra offre aussi des

trafUtf tmffWÊkh h I» f iécto hi ntiiùre^ ^i «Mil fMm defiMtCf M ée fraadettr^ Vuy. éais )'•«? ra^e ci-deMU^ p^ é9y t7 et 9to.

(74) (page 53]. Les passages extraits du livre de Job ont été empruntés par Tauteur du Cosmos à la traduction et au ooiih mentaire de Umbreit (4824, p. xxuie-xui et 290-314). Gorop. Geseoius, Geschichte der hebrœischen Sprache und Schrift^ p. 33, et tigen, deJobi antiquissimi carminis hebraici ruUura atque virlutibus^ p. 28. La description la plus longue et la plus caractéristique qu'offre le livre de Job est celle du crocodile (voy. c. XL et XLlj; et cependant ce passage contient un des indices d'après lesquels on peut conclure que Fauteur du livre de Job était né dans la Palestine même« (Voy. Unabreit, p. lu et 308). Mais comme on rencontrait autrefois les bippopotames et les crocodiles dans tout le Delta du Nil, il ne faut pas s'étonner que la connaissance de ces élrasges animaux se fbt répandue jusque dans la Palestine.

(Tiff [page 54]. Gœtbé, Commentar zuni l^esi-œstlichen Dibàn, p. S.

(73) (page 54 ); Aniari a bêdoueen Romanee Éfmnêlàtëdfrok ihe Arabie, by Terriek Hamtlton, 1. 1, p. xxti; Baniiner^ dam les Wiener JakrblicMr der Utieratur^ t. Vl^ 4»! 9, p^ 229; Rosenmuller, Charakteren der vomehmsien Dichter aller Aaiionenf t Y^p. 254.

(74) [page 55]. Antara cum sehoL Zuzenii, édit. de Menil, ^8^6, V. ^5.

(79) [pége 55]. AniriilkèiH Moatlâhdî, édit. de E. G. Hèû^slërtbefg, 4829 î kumasà^ édit. de Freytag, 4828, \^ part., h TII, p. 785. toy. attsii le charmant buTt^ge intitulé : Amril- Mis, dér Diéht'èr HM KtÈtiig, ubersètzt von Fr. Rtlckert,^SJii, p. 29 et 62, otr déiii tbïÈ fes gt-andes placés méridionales sdût péiKtesfaveë dti^ Vérité fràfipaDtc. Lèfrbi-poête avait Visité, pliisfëtirâ ntitkièi kikûi \à iiaissahde de Sfahoihet , là ctnir dé Ketil-

pereur Justinien, pooff dëtiëriSéfiH sëèô^àri cStilh ses eDoemis. Voy. le Diwah (tÀmro^lkais, avec une traduction par Mac Guckin de Slaney ^ 837^ p. ^ ^ 4 .

(Yéf) (^age 5S|. fiahègà bhohyani^ ^arls Sîlvestre de Sacy, Chrestomathie Arabe, \%2^, t. Il, p. 404. Gomp., sur les commencements de ]a littérature arabe^ Silvestre de Sacy, dans les mémoires de V Académie des Inscriptions y t. L; Weil, Ùiepoeiische Litteraturder Araher vor Mohammed^ i 837, p. ^ 5 et 90, et Freytag, Darsteltung der arabischen Verskunst^ ^830, p. 372-392, en attèndàflt Tchitraige dé È. CiatissMi de Perceval sur ]e même sujet. Le grana poète Pr. ftûckert vient de publier en Allemagne une traduction du Hamasaf où est reproduit avec un rare bonheur Tancien sentiment poétique des Arabes;

(77) ( page 55 J. tiàiààsœ tarmind, édit. dèFreytag, ^" part., iÈHÉy p. 7ÈÉ : i ici dé* terminé, est-il dit expressément p. 796, te dbapitre du vo^sig^ et de là somnolence. •

(78) \ftigB Wl ]. EteÉte^ Pmrgtttorio, ckjM I, ^. 44 9 :

L*alba vînceva l^ora mattutina Ctte fiigl^Ja hioanzf, si ebé df lontano €>>nl>bbl H treiDolat délia marina...

(79) (page 57]. I^urgai.y V, v. ^ 09-^ 27 :

Bea sai come nell* aer si raccoglie, Queir umidp vapor, cire in acqua riede, tmô éhé salé, d<We *l tMëff il cogKe.. .

(80) (page 57]. t^urgat., XXVriI, v. 4-24.

(<M|f (|Mgé 5«1. Paraé., XM, t; èi-69 :

£ vidi iume in forma di riviera Fuivido di fuigore ihtra due rivé , Diplnte di ihiraMt ^riÎBâféra.

Di tal tiumana uscian faville vive, £ d' ogni parle si melleaD ne' fiori»' (juasi fubin, che oro circonscrive.

Ptt,' ôime hmf)rîalè dègli odd^,

RiprofondaYan se nel miro gorge,

E s* una entrava, un* altra n' uscia fuori.

Je ne cite rien de la Vita nnovOy parce que les métaphores et les images qu'elle contient ne rentrent pas assez dans le domaine de la nature et de la réalité.

(82) [page 58 ]. Ces lignes font allusion au sonnet de Bojardo : t Ombrosa seWa, che il mio duolo ascolti.... • et aux admirables stances de Viltoria Colonna, commençant par ces mots :

Quaado roiro la terra ornata e bella » Di mille yaghi ed odorali fiori...

Fracastor, célèbre à la fois comme médecin, comme mathématicien et comme poète, nous a laissé, dans son Naugerius de pœiica dialogus^ une belle et très-exacte description de sa maison de campagne, située sur la colline d'incassi (mons Capliius), auprès de Vérone. Yoy. dans les Œuvres de Fracastor, ^594 , ^i^ part., p. 32^-326. Voy. aussi, p. 636, un charmant passage sur la culture du citronnier en Italie. Je remarque au contraire avec étonnement qu'il n'existe dans les lettres de Pétrarque aucune trace du sentiment de la nature, pas même lorsque, en 4345, trois ans avant la mort de Laure, il sort de Vaucluse et tente de gravir le mont Ventoux, dans Tespoir que ses regards ardents pourront découvrir sa patrie, ou lorsqu'il visite, soit les rives du Rhin jusqu'à Cologne, soit le golfe de Baia. Pétrarque vivait plutôt dans les souvenirs classiques de Cicéron et des poètes latins, ou dans les élans enthousiastes de sa mélancolie ascétique ()ue dans le sein de la nature qui l'entourait. Voy. Petrarchœ Epist. de rébus familiaribuSy 1. IV, ep. 4 ; V, 3 et 4, p. 4 4 9, 4 56 et 4 64 , édit. de Lyon, \ 604 . Il n'y a dans ces lettres de vraiment pittoresque que la description d'une grande tempête qu'il observa h Naples en 4343. Voy. I. V, op. 5, p. 465.

(83) [page 64 ). Humboldt, Examen critique de V Histoire de la Géographie du Nouveau Continent^ t. III, p. 227-248.

(84) l page 62]. Voy. plus haut Cosmos y 1. 1, p. 326 et 554.

(85) [page 63]. Journal de Christophe Colomb à son premier voyage, 29 octobre, 25-29 novembre, 7-4 6 décembre et 24 décembre 4492. Yoy. aussi sa lettre à Doila Maria de Guzmau, ama del principe D. Juan, décembre 4500, dans Nafarrete : Coleceion de las Viages que hicièron por mar las Espafioles^ t. I, p. 43, 65-72, 82, 92, 400 et 266.

(86) [page 63]. Voy. dans la môme collection , p. 303-304 , Carta del Almiranie à las Reyes, escrita en Jamaica à 7 dejulia, 4503; Humboldt, Examen critique^ etc., 1. 111, p. 231-236.

(87) ( page 64 ]. Tasso, canto XVI, st. 9-4 6.

(88) [p. 64). Voy. Frédéric Schlegel, Sœmtliche Werke\ t. II , p. 96, et sur le mélange bizarre des fables anciennes avec les croyances chrétiennes, t. X, p. 54. Camoens a cherché h justifier ce dualisme mytique dans les stances 82-84 , auxquelles on n'a pas assez fait attention. Téthys avoue d'une manière un peu naïve, mais avec un admirable élan poétique, t qu'elle-même, Saturne, Jupiter et tout le cortège des dieux ne sont que de pures fables, nées de rillusion des mortels; tous ne servent, dit-elle, qu'à donner du charme aux chants du poète : « A sancta Providencia que em Jupiter aqui se représenta.... •

(89) [ page 65 ]. Os Lusiadas de Camoens, canto I, est. 49 ; VI, 74-82. Voy. aussi la comparaison dont se sert le poète, dans la description de l'orage qui éclate au milieu d'une forôt, I, 35.

(90) [page 65). Le feu St.-Ehne : tO lume vivo, que a

maritima gente tem por santo, em tempo de tormenta •

canto V, est. 48. Si une flamme brille seule, c'est VHélène des marins grecs, elle porte malheur (Pline, I. II, c. 37); deux flammes, Castor et Poliux, apparaissant avec bruit, comme des oiseaux qui voltigent, sont au contraire d'heureux présages. Voy, Stobée, Eclogœ physicœ, 1. I, p. 544; Sénèque, Natur.

Quoit.f i. f ,€* ^ . B0MV m tére «se iiip 4« Ja fénli «a^fêaiite dont sont empreintes chez Gamoens les descriptions de la nature, on peut voir, dans la grande édit. de Paris, -184 8, la Vida de Camôes, par Dom Joze Maria de Souza, p. CIL

(94) (page M], Canto ¥, est. 49^. U deseripiion it la trombe d^«a«, dans CaoïoeDS, peaC être eempanie ii la peinture également très-poétique et très-vraie de Lucrèce, i. VI, t. 413- 442. Sur Feau douce, qui vers la fin de Tapparition tombe visiblement de la partie supérieure de la trombe, voy. daos Amer, Joum. of Sciences de Silliman, t. X^IX^ p. 254-260^ un mémoire de Ogden, On WcUer Spouts, résultat d'observations faites en 4820y pendant un ypya^e 4fil^^ay,aI|^]l^0Ifflic.

(92) [pajge j6(;j. Canto III; ^. l-^i. fe sm i9^mJ^ ViHir Çiunpeas, le t^x/^ de yéàiii(^n Pfioiceps ^e ^572, 9ia^ni||iiement reprpdJuU dans TexceUe^te /édition de f).9ft^ fQse ||aw dfi Soi^-jBoijslbo, f ar^, 4848. pa^pe^i» m Pfpposait ayiap( (pitf dans son poème la f^orlCwsil^fï 4e «f pf iri^. file fier^ilil p4# digne d'une ci fffsin^fi gloire p^étiflu^ e^ d'up tajle i^aHÂon, ^ faire a lîisbopne .mêipe ce qu>n a fai^ ^m x^I^^M gf^néiimsfl de Wei^ar, dax^ les ^Hes de Schiller e^ 4e Gp^Ut» fi*e^ii-^n d"^xém\fir en frpaqu^f ^r d^ mu^ ^ien écl^i^ et ii^ 4$ vastes dimensions, les dpyze i^mpos^as t^i^ ^ uf^ b<MBW9 dont je m'honore d'avoir été Pami, a Gérard, et qui ornent rédifinn d« Souxa? l.e rêve du r^ Don Manoiel, dang lequel lui appai^bseni les fleuves de 4'lndui ei du Oange, le géant Adamastor plana»! au-deasiM du cap de fionae-fispéranoe (Eu sou aquelle occulto e grande Gabo, a quem chamais v6s outros Tormentorio), le meurtre d'Inès de Castro et Tîle gracieuse de Vénus, produiraient le plus brillant effeL

i93) I pfige .67 1 Canto X , est. 79^9. £aA|oeiia, comme Vesmff^i 4y^ ilAie la xégiei» du ieiel ?p^ine du \)Ue amiral est dégum à'éMim] vi»f . Caoto ¥, asi. 44. il ceonatt aAïasi 1^ i^iacct dm jwyors mf^Ff^tii^e^; m), y, 37.

^ss

in) IPi^ 67L fAm IS, ^t. SH9r C^inPf Um Kri^ Schriften 9ur allgmeinen Er^uf^e^ ^84i, p, ^39. T<H«e J» descri^tioD de lï/!^ de Véf^u§ ^ ^4 1^ pj^he fUégprinfia , aigfi <|[ue pel^ e$|t ^\\ e&pr^me.pt ^. ;^9. f^^ ^H^ m^^'W^ # réye 4e 4oo Mapœ) , le ^m a d^pei^l i^^e ^^^réf ^ YU^ bojisé^ et moQtagiiei^ ; yoy. X^pip lY, e#. 7D.

(96) [page 69]. Par amour pour rancienne littérature ^par gDole, et pour le ciel enchanteur sous lequel le poêle ilo^iâo de Ercillay Zuôiga a composé TAraucana J'ai lu consciencieusement, eïà4^ill«l!^pri6lef,4ietteié^0(léey qui n'a pas moias de SMfDdiwrs. j^ Taî kie Je pii»i»iàrfi (ofi au Pérpu ; k «ecofid^e fots, UmH Pécemni(aaiy i Parité ^ , ^lAce à l'oUigaance i'up wi^fiX v^yagewr, M. Ternaux-Compans , j'ai pu po^p^er jayie^c ]^ poème d'Ercilla, un livre très-rare, imprimé, en \ 596, à ^ç^a^ \^ dix-neuf chants de VArauco domado compuesto por el licenciado Pedro de Ona, naturai de lot Infantes de Engol en Chile. Les quinze premiers livres de cette épopée d'fiffipillo, dMis laquelle Voltaire voit une Iliade et Sismondi une Gazette en vers, ont été composés entre ^ 555 et ^ 563» et publiés dès Tannée 4569; les derniers ae furent imprimés f if en 4 590, c'est-ë-dire ë peine sîi ans avaat le maleocoatreux potoie de Pedro de Ofta , qni porte le mèBM titre que les'dieCï-d'œuvre dramatiques de lope de Vega, ai dans lequel te eacîque €aupQ4tcan joue également le r6le principal. ISreUla eei «aif et siAcère , surtout dans les parties de son poème qa^il aeiifit ea pleia champ, le plus souvent sur des écorees d'arbres et 4es peaux de bèies^ faute de papier. H cause une vive émotion, quand il retrace son indigence et l'ingratitude qu^M épropy^, Imi au^si, à ^a oour 4«M m PI^PP^- M H^ djU 37*|^nt es^ particulièrement jtouchante ;

dimas passé, iiHi4é coiisce4acfone8 , Goiros ioavegables navegaodo, Esteodiendo, Senor^ Vuestra Gorona ■aaia 4a aaaifal frlgida aona...

• c'en est fait du printemps de ma fie ; iastruît trop lard, je veux dire adieu aux choses de ia terre, pleurer et ne plus chanter. • Mais les descriptions, telles que le jardin de Penchanteur, l'orage qu'Éponamon fait éclater, la peinture de la mer l^** part., p. 80, 435 et n3 ; 2* part., p. 430 et 464 , édit. de 4733) f^ont dénuées de tout sentiment de la nature; les indications géographiques (Canto XXVII) sont si bien accumulées, qu'il y a, en huit Tcrs, 27 noms propres se suivant sans interruption. La deuxième partie de TAraucana n'est pas d'Ercilla; c'est une continuation en 20 chants, faite par Diego de Santistevan OsoriOy qui se rattache aux 37 chants d'Ercilla.

(97) [page 69]. Yoy. le Romancero de Romances eabatierescos é historicosj ordenado por D. Agustin Duran , 4** pari., p. 4 89, et 2* part. , p. 237. J'ai surtout en Tue ces belles strophes :

Yba decliDando el dia...

Su ciirso y ligeras horas...

et la fuite du roi Rodrigue, qui commence par ces mots :

Quando las pintadas aves Mudas estan y la tierra Aienta escucha los rios...

(98) (page 69]. Fray Luis de Léon, Obras propias y traducciones^ dedicadas a Don Pedro Portocarero, 4684, p. 420 : Noche êerena. Un profond sentiment de la nature se révèle parfois aussi chez les anciens poètes mystiques des Espagnols, Fray Luis de Grenada, Santa Teresa de Jésus, Malon de Chaide; mais ces images de la nature ne sont le plus souvent qu'un voila symbolique, sous lequel se cachent des conceptions idéales et religieuses*

(99) [page 70]. Yoy. Galdéron, dans le Prince constant^ au moment où s'approche la flotte espagnole , acte I, scène 4"*, et sur la royauté des bétes sauvages dans les forêts, acte Ul, scène 2*.

(400) [page 74]. Tout ce .qui, dans le jugement sur Galdéron

et âhakspeare, est entre guillemets, est tiré d'une lettre inédite, adressée k l'auteur par M. Louis Tieck.

H) [page 74]. Voici Tordre dans lequel se sont succédés ces divers ouvrages : Jean-Jacques Rousseau, Nouvelle Héloise^ 4759 ; huîtom, Époques de la Nature,inS{VHisioire Naturelle avait paru de 4749 a 47^7); Bernardin de Saint-Pierre, Études de in Pfalure, 47^4; Paul et Virginie, 4788; la Chaumière indienne y ^79^ ; Georges Porster, Tî^we nach derSûdsee, 4777; Pleine Schriften, 4794. Plus de cinquante ans avant Tapparilion de la Nouvelle Héloisej M"* de Sévigné avait déjà exprimé dans ses lettres le sentitnent de U natufe, avec une vivacité que Ton rencontre rarement tiu' sièdede Louis XIV. On peut voir notamment d'admirables descriptions dans les lettres du 20 avril, du 34 mai, du 45 août, du 46 septembre et du 6 novembre 4 674, du 23 octobre et du 28 décembre 4689. Voy. aussi Aiibenas, Histoire de M^* de Sévigné, 484^, p. 204 et 427. Si un peu plus loin (p. 76) j*ai rappelé le vieux poêle allemand, Paul Flemming, qui, de 4 633 à 4639, accompagna Adam Olearius dans son voyage en lifoscovie et en Perse, c'est que, selon le témoignage de mon ami Yarnbagen d'Ense (biographische DenkmœA- 1er, t. TV, p. 4, 75, et 429), ses poésies ont la fraîcheur de la santé, et que ses images de la nature sont k la fois vives et tendres.

(2) [page 77]. Lettre de rAmiral , écrite de la Jamaïque le 7 juillet 4503 : c El mundo es poco; digo que el mundo no es tan grande como dice el vulgo. • (Navarrete, Coleecion de Viagesespaholes,L I, p. 300.)

(3) [page 80|. Voy. une fort l>elle description de Talti, par Charles Darwin, Journal ànd Remarks, 4832-1836, dans l'ouvrage intitulé : Narrative of the Voyages qflhe Àdventureand Beagle, t. IH, p. 479-490.

(4) [page %\ ]. Sur les mérites de Georges For;»ter comme

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