‹ Cosmos (volume 2)Chapitre 28 sur 36 · II · texte numérisé non relu

II

homme et comme éaivain, voy. Gervinus, Çeschichie der deutschen Litteratur, t. V, p. 390-392.

(5) [page 82]. Freytag, Darstellung der arabischen Vers-

kunstj^S^Oy p. 402.

^6)4page 87]. Bérodûte, 1. IX, c 88.

(7) [page 87]. Upe partie des œuvres da Polygp^ el d^ MikoDy au moins les peintures qui représeutaient la bataiUe de Marathon dans. le Pécile 4'Athène%y existaient encore, d'après le témoignage d'Hinierius,^ à la j&n d\i iv* Siiècl^ de potre ère; ces œuvres, à celte époque, ayaient environ 850 ans. Yo|. Letronue, Lettres sur la Peinture, histoxiçpie murale, 4835, p. 202 et 453.

(8) [page 87]. Phîlostratorum Imagines, édit. de Jacobs et Welcker, 4825, p. 79 et 485. Les deux savants éditeurs défendent contre les saupçons dont elle a été Tobjet cette description des tableaux qui ornaient Tancienne Pinacothèque de Naples. Vrty. Jacols, p/xvii etXLvi, et Welcker, p. lv el lxvi. Otfried Muilcr suppose que les tableaux des Iles (II, 47), des Marais

(1,9), du Bosphorje et des Pécheurs (I, 12 et 4 3) avaient |)eaucoup

de ressemblance avec la mosaïque de Palestrine. Platon fait aussi mention, dans rintroduction du Critids^ p, 407;^ de la peinture appliquée a la reproduction des montagnes, des fleoves et des forêts.

(9) [page 87]. Cette amélioration fut introduite principale ment par Âgalharcbus ou du moins d*aprcs ses instructions. Voy. Aristote, Poétique^ t. 4, § 16; Vitruve, I. V,c. 7, etla préface du livre VU (t. I, p. 292, ^l t. II, p, 56, édil. de Alois. Marini, 4 836). Çomp. Letronne, Lettres sur la Peinture murale^ p. 274-280.

(10) [page 88). Sur les objets de la Rhopographia, vOy. Welcker, Pî^il.itr^ fmag.y p. 397.

0^)lf»«eW|. VilruveJ. Vlî,c. ô.<T. II, p. 9I-)

(I2)|pa^ as]. Hirl, Qe^chichte der M^enOen fiûf^te tfpi tfen Alien, 4833, p. 332, et LetfOQDe^ fettressifr la Peinture t^rale^ p* 262 et 468. ^ . .

(13) (page 8$]. Ludius qui primus (?) instîtuit aipœnissîmam parielum plçturam. (Pline, histoire naturelle, 1. XXXV, c. 37.) Les topiaria opéra de Pline et les varietates topiorum de Vilruve étaient de petits paysages qui servaient d^ décorations. — Le passage de Kalidasa, cité dans le texte , est extrait de la Reconnaissance de Sacountala^ acte VI (p. 90 de la traduction de Chèzy, f830)..

(14) [page 89]. Otfried Muller, Archœologie der Kunst^ 4880, p. 609. Ayant signalé dans le texte les peintures découvertes à Pompél et HercUlanum comme les productions d^un art peu naturel, je dois mentionner ici quelques rares exceptions, qui sont des paysages dans le sens moderne du mot. Voy, Pitture d^ErcolanOf t. n, tab. 45, et t. Iir, tab. 93. Voy. aussi, dans le t. IV, tab. 6f , 62 et 63, des paysages servant de fond à de charmatites compositions historiques. Je ne parle pas ici d'un tableau remarquable, reproduit dans les Monùmenti delV tnslitvto di Corrispàndenza archeologica, t. III, tab. 9, dont Kancîenneté a déjà été mise en doute par un habile archéologue, Raoul Roeliètte.

(15) [page 90]. Ad.deHoff (Gesehichié d^ Veramderutigen der Erdoberflœche^ \ 82#, 2« part., p. \ 95-f 99)s'e8t élevé contre cette opinion de Du Theil, que la ville de Pômpéî était encore dans tout soti éclat sous Adrien, et qu'elle ne fut complètement détruite qu'à îa fin du v« siècle.

' t46)tpage^]. Voy.Waag^A, Kunsiw&rke un4 KûnsHer in

Engiand «nd Parti, 4839, 3^ part., p. 495-201, eiauriout

^ p« 217*224, où se- trau^ décrit le célchre psautier dH x* siî^cle^

conservé dans la bibliothèque impériale de Pai^ts ; ce livre prouve combien le goût antique s* est longtemps conservé à Constanti- Dople. Lorsque je faisais des cours publics, en -1828, j'ai dû aux communications amicales du professeur Waagen, directeur de la galerie de tableaux a Berlin, et profondément versé dans toutes les questions de cette nature , d'intéressantes notices sur Thistoire de Tart, aprè&la période de Tempire romain. Les indications que j'ai eu l'occasion de recueillir depuis, sur le développement successif de la peinture de paysage, ont été soumises, dans l'hiver de 4 835, au célèbre auteur des italienische Forschunyen y le baron de Rumohr, mort malheureusement avant Tâge, qui m'a fourni un grand nombre d'explications historiques, eo m'autorisant à les publier tout au long, si la forme de mon livre le permettait^

(H) [page 9\\, Waagen, Kunslwerke und Kûnstler ^ etc., ^'«part., {837, p, 59, et 3* part., 4839, p, 352-359.

(48) [page 92].. « Dans lo belvédère du Vatican, Pinturicchio peignait déjà des paysages qui formaient a eux seuls tout le tableau; ces peintures étaient riches et habilement composées. Pinturicchio a eu de Tinfluence sur Raphaël, dans les paysages duquel on remarque beaucoup de particularités qui ne sauraient venir du Pérugin. Chez Pinturicchio et ses amis, so trouvent déjk ces remarquables montagnes à pic, que, dans vos leçons, vous incliniez h regarder comme un souvenir du Tyrol et des cônes de dolomite, devenus si célèbres grâce à Léopold de Bucb, et qui avaient pu faire impression sur les artistes voyageurs, toujours sur le chemin de TMlemagne et de l'Italie. Je crois plutôt que ces montagnes des anciens paysages italiens sont des imitations conventionnelles, faites d'après^ des reliefs antiques et des études de fantaisie y ou une reproduction tronquée du Soracte et de quelque autre montagne isolée dans la campagne de Rome, i (Extrait d^une lettre adressée à A. de Humboldt par Frédéric de Rumobr, octobre 4832.) Pour se faire une

idée des raontagnes coniques et des pics aigus dont il est ici question, on n'a qu*à se rappeler le paysage de fantaisie qui forme le fond de l'admirable portrait de la Mpna Lîsa, femme de Francesco del Giocondo, par Léonard de Vinci. — Parmi les peintres qui y. dans Técole hollandaise, ont culliYé spécialement et avec succès le paysage^ il faut citer encore le successeur de Patenter, Herry de Bles, dit Givetta, et plus tard les frères Matih^Bua et Paul Bril. qui , dans leur séjour b Rome, mirent en faveur cette branche de Tart^ En Allemagne, Albrecbt Altdorfer, élève de Durer, cultiva, le paysage, un peu avant Pat^nier et avec plus de bonheur que lui.

(49) [page 92}. Peint pour Téglise Sap Giovanni e PaolOyà Venise.

(20) [Page 93}. Guillaume de Humboldt, gesammelte Werke. t. IV, p. 37. Voy. aussi sur les différentes phas^ de la vie de la nature et sur les dispositions de Tâme produites par la vue du paysage, les spirituelles lettres de Garus, ueber die Landschafh ma/^^'y 4834, p. 45.

(24) Ifd^e 94]. Le grand siècle de la peinture de paysage réunit : Jean Breughel, 4569-4625; Rubens, 4577-1640; le Dominicain, 4584-4644 ; Philippe de Gbampaigne, 4602-1674; Nicolas Poussin, 4594-4655; Gaspard Poussin (Dughet), 4613- 4675; Glaude Lorrain, 4600-4682; Albert Gnyp, 4606-4672; Jean Botb, 4 64 0-4 650 , Salvator Rosa, 464 5-4 67:t ; Rverdingcn, 4624-4675; Nicolas Berghem, ^624-4683;^ Swanevelt, 4620- 4690; Ruysdael, 4635-4684; Minderboot Uobbema; Jean Winants; Adrien Van de Velde^ 4639-4672; Gbarles Dujardin, 4644-4687.

(22) [ page 94]. Un vieux tableau de Gima da Gone^iano, de l'école de Bellino, représente, sous une forme singulièrement capricieuse, des dattiers ayant un bouton au milieu de leur couronne de feuillage. Voy. Galerie de Dresde^ 4835, n^ 40.

(29) [page 99]. Galerie ek Dresde, 4889, tt* 947.

(^4) (t»age 90]. FrftAz Pot^ ou Pôost élalt né k Harlem , en 4 629 ; il ; modi'ut èh 4 680. Àotf frère AèdytopaguaH WÈssi ït piHÉIce Maurice de Nassau, «n qualité d'architecte. On ptfUTait Toit, daùè la gaMlHè de ^leisheim , ^ilélque^-tfns de seà tableaux, r^ptésetitani leà rlVes du fleute des Amazones. 11 en eûsie d'autres à Berlin, à EfanoVte et à Prague. Les ^ravùreis qui ornent le Voyage dn prifiee Maurice de NaisUUy par Barlifeus, et èdlfeè qui se tr6u?ètit dans Fa todlection de Berlià (édioignent d'un sentiment vrai de la nature exotique. Là fbrtoe des eôle^, Taspect du so) et celui de la végétation y sont heureusement saisb. On y vdit des musacées , des cactus, des palmiers, des ûguiers, avec ces excroissances qui garnissent le pied de Tarbre et sont plaquées comme des planches. Les vues pittoresques du Brésil se terminent assez bizarrement (pi. 55) par une forêt de pins allemands qui environne le château de Dillenburg. — ^La remarque faite daosle texte (p. 95] au sujet de l'influence que peut avoir exercée, vers le milieu du xvi* siècle, sur la connaissance des plantes tropicales et de leur physionomie caractéristique , l'établissement de jardins botaniques dans le nord de l'Italie , me donne i'oocse sion de rappeler un fait avéré ; c'est qu'au xai^ siècle, Albert le Grand, qui avait également à cosur la philosophie d'Âristole et la science de la nature ^ possédait une serre chaude à Cologne, dans le couvent des Dominicains, Cet-homme célèbre, sçupçoané déjà de magie pour son automate parlant, donna le 6 janvier 4249 une fête en l'honneur de Guillaume de Hollande, qui vint k passer par Cologne. La fête eut lieu dans le vaste jardin du couvent, où Albert le Grand entretenait durant l'biver, au milieu d'une douce chaleur, des arbres fruitiers et des plantes en fleurs. Le récit , sans doule fort exagéré , de ce banquet se trouve dans la Chronica de Jean de Beka , qui date do milieu du xiv^ siècle. Voy. Beka et Ueda, de ^piseopis VUre^ectif^y reoogû. ab Ârn. Budidio, 464a, p. 79; loordaîu, Hecherekei vrUi^essurles Traduoitofèe d'ArûfMeyÈ'éAi., 4843^ p. 404;

buhle, Geschiehte der Philosophie, t. V^ p. 296. Bien qui' (es anciens, comme le montrent quelques découvertes faites dans les fouillés dé Pbmpéï, connussent les vitres de verre, rien ne prouve jusqu'à ce jour que lès serres cbaudes et lès maisons de verre fussent en usage dans Tanciénne horticulture. La distribution de la chaleur dans tes bains par les caldaria aurait pu leur en donner Tidëe, mais la brièveté de Tbiver en Grèce et en Italie empêcha qu'ion y songeât. Les jardins d* Adonis (x^ivct iitùiihi), qui indiquent si bien le sens des (êtes célébrées en Thonneur de ce héros, se composaient, d'après Bœckh , de plantations contenues dans xle petits pots et représentant le jardin ou Vénus s^unii à Adonis, symbole de la jeunesse trop tôt flétrie, de la croissance féconde et de la destruction. Les Adonies étaient par conséquent uue sorte de Côte funèb^-e à Tusage des femmes, un^ de ces fêtes dans lesquelles Tantiquilé déplorait le deuil de la nature. De même que nous opposons les plantes nées en serres cbaudea aux libres productions de la nature, les anciens se sont soMirent servis proverbialement de ce mot Jardin (i^'iic/onif, pour désigner un développementtrop hâtif, qui n'était pas venu a maturité et n'avait psis chance de vivre. Ce n'étaiept pas des fleurs aux couleurs variées, qu'on faisait venir rapidement, à force de soins , c'étaient des laitues^ du fenouil» de Torge et du froment; on choisissait non pas .riiiver, mais Tété, et cela ne durait pas plus de huit jours. G^-eHzer, dans sa Symbolik undMf* thologiey t. II, ^840rP. 427, 430, 479 et 48^, croit cependant que, à part la chaleur naturelle , on bâtait aussi le développement des plantes qui composaient les jardins d'Adonis , dans des pièces artificiellement chauffées. — Le jardin du cloître des dominicains, a Cologne, rappelle un cloître de Saint-Thomas, situé au Groenland ou en Islande, dont le jardin était toujours dépourvn de neige, grâce à des sources naturelles ()*eau bouillante, ainsi que le rapportent tes frères Zeni, dans la relation des voyages qu'ils flrenl de ^3î<8 à ^404, relation qui ne permet guèfe de déterminer lés localités quMIs parcoururent. Voy. Zurla, Viaggiatori veriezîani, t. II, p. 6^-69, et Humboldl,

Examen crit. dt VHUU de la Géographie yUW^ p. J 27.DaB8ii08 jardins botaniques, rétablissement des serres proprement dîtes parait être beaucoup plus récent qu'on ue le crott d'ordinaire. Ce fut k la fin du xvu* siècle qu'on obtint pour la première fois des ananas mûrs. Yoy. Beckmann, Gesehichte der ErfindungeUi t. IV, p. 287. Linné affirme, dans la Musa Çiifforiiana floren* Hartecampij qu'on vit pour la première fois fleurir un bananier, en Europe, dans le jardin du prince Eugène, k Vienne, en 4731.

(25) (page 97]. Ces images de la végétation tropicale qui donnent une idée de ce que l'on entend par la physionomie des plantes j forment au Musée de Berlin , dans la division des miniatures y dessins et gravures, un trésor auquel jusqu'id aucune autre collection ne saurait être comparée. Les feuilles publiées par le baron de Kittlits portent pour titre : Vegelations- Ansiehten der Kû$tenXànder und Insein des stillen Océans àufgenommen 1827-4829 au f der Entdepkvnsreise der kais. russ. Corvette Senjawin^ Siegen \S4Â. On sent aussi une grande vérité dans les dessins de Karl Bodmer qui, gravés avec beaucoup d'art, décorent le Voyage du prince Maiimilien de Wi^d dans Tintérieur de l'Amérique septentrionale.

(26) [page 492]. Voy. Humboldt, Tableaux de la Nature, 1851, t. 11, p. 4 — 36, et deux ouvrages très- instructifs : Fr. de MartiuH, Physiognomie des Pflanzenreiches in Brasilien, 4824 ; et M. de Olfers, allgemeine Vebersicht von Brasilien, dans les Voyages de Feldner, 4 828, \^ part., p. 48-23.

(27) (page 140]. Guillaume de Humboldt, Briefwechset mil ScAiT^, 4830, p. 470.

(28) [page 442]. Diodore, I. H, c. 43. Cet historien ne donne au célèbre jardin de Semiramis que 42 stades de circuit. Les défilés du Bagistanus s'appellent encore aujourd'hui l'Arc ou ia Circonférence du Jardin {li'^uk'i bostan)* Voy. Droysen, Ceschichte Alexanders des Grossen, 4833, p. 553«

(29^ [page 4i3]. On Jit dans le Sehahnameh de Firdoasî : f iSerdooseht planta devant 4e temple du Feu, à Kiscbmer, dans le Khoraaan^ un cyprès étaneé, né dans le Paradis. li avait écrit sur ce haut cyprès : Gou8cbtasp.(Hystaspe) s'est converti à la vraie doctrine ; H a pris à témoin Tarbre élancé ; ainsi Dieu répand la justice. Lorsque plusieurs années se furent écoulées, le haut cyprès se développa et devint si gros que le lacet du guerrier n'en pouvait pas embrasser le contour. Quand il fut couronné de nombreux rameaux , Go^s^bt«sp renferma dans un palais d'or pur... et lit répandre partout ces paroles : Où y a-tril sur la terre un cyprès comme celui de Kisebmer? iiieu m*a envoyé cet arbre du Paradis en jne disajat : Pars de là vers le Paradis, t Lorsque le Ghalife Motewekkil fit couper le cyprès vénéré des Mages, on Im attribuait *! 450 ans d*existeoce. t Voy. Vullers, Fragm, ueber die Religion des Zoroaster^ 4831 ; p. 74 et 44 4 (ouvrage tradnit sur les fragments publiés par M. l. MobI en 4829); Ritter^ Erdkundevon Asien, t. VI, sect. 4, 1831^ p. 242. M. MobI a publié jusqu'à ce moment trois volume^ de l'édition et de la traduction du Sehahnameh ^ 4838-184^. Le cyprès (en arabe Ârar, en persan Scrw kobi) parait être originaire des montagnes de Boqsili k Touest d*ttérat. Yny. la Géographie d'Édrisi, traduite par Jaubert, 4836 , t. I , p. 464. On lira aussi avec intérêt un mémoire de M. Lajird sur le Culte du cyprès pyramidal, inséré dans les Annales de C Institut Archéologique, Paris, 4 847.

(30) [page 443]. Achille Ta tius, I. 1» c. 25; L(nfgus, Pastora- Ha, I. IV, p. 63, édit. de Setler. • Gesenius, Thésaurus linguœ hebraicœ, t. H , p. 4424, établit fort bien^ dit Bnsebman, que le mot Paradis ajtpartient primitivement k l'ancienne langue persane. L'usage s'en est perdu dans la langue nouvelle. Firdousi, bien que son nom lui-même soit un dérivé de ce mot, ne se sert habituellement que du mot Behischt; maisPollux (OnQmast.,\. IX, c. 3)etXénophon(âfconoin., c. 4,§43et24, Anabas., 1. 1, c.^2, $7» «t 1, 4, 40;Cyrop., I, 4, 5) affirment eipressément que Paradis appartient à l'ancienne langue persane.

DaDs le 9ënd de iarditi de plaisance ou sitnpiemeni de jardin, ce mot est passé vraisemblablenient dti persan dans l'hébreu Par* dé$ (Cantique^ c. 4, v. 4 3; Nehemia^y 2, 8, et Eeêles., 2, 5), dans rarabe Firdans, plnf. farddis (/i/foran, sur. 23, 44 , et a. Lcn;., e. 23, ▼. 43), dans le simqu^fardai$o{i\9s\j6\\ï,texiccn tyrtacfiin, 4788, p. 725),dansrarDiéBienPaf^5K^akciakr Dixionario Arm^a, 4837, p. 4194, «t Sdtrœder, Tkes. ling, armen., 471 1j t)rœf., p. 5(1). Od a^ toulu fàiré descendre le mot persan -du sanscrit ptàâésa 0% ptsradêsa^ eercte, conlrée, région étrangère. Cette étyfnoiogié, indiquée déjà paf Benfey dans son grieck. WnrzèlleTikon;t. I, 4839, p. 4à^, J^ar Bohien et parOesenlos, peut sembler satîsTaiisante quant ft la foraiie dès nn)ts> mais elfe Test moins pour le sens. » ^ '

(31 ) (page 44^3]. Hérodote, I. VII, c. 84. Ce platane était s'Kué entre Kalkitebos et Sar^ea. -

(32) (page 443]. Ritler, ^rdhunde von i45t«fi, t. JY, sect. 2, 1836, p. 237, 2dl et 681 ; Lassen, indische Alterthumskunde , t. I, p. 260.

(33) (page 11 4|. Pausanias, I. I, c. 21, § 9. Voy. aussi Arboretum sacrum, dans Nteursii Operà, ex recens. Joann. Lami, Florence, 1753, t. X, p. 777-784.

(34) (page 414). Notice historique sur tes jardins dss Chinois,û^ns les Mékioites concernant les Chinois^ t. Yltl, p. 369.

(35) (page 445). Ibid., p. 318-320.

(36) (page 415]. Sir George Staunioh, Account of the Emhassy of the Earl of Macartney to China, t. Il, p. 245.

(37) (page 445). Le prince de Pueckler Mtiskau, Andettfungm uebér Landschaftsgcertnêrei, 4834. Voy aussi les descriptions pittoresques des par^s anglais^ anciei^set nouveaux, et des jardttts égyptiens de Sôhoubra.

(38^ [page U%], Éloge de la ville de MoukdeUyi^oème composé par l'empereur Kien-LoDg et traduit par le P. Amiot, -1770^ p. 4«, 22^25, 37, 63-68, 73-87, ^04 et ^2Ô.

(39) [page 447]. Uémoires concernant les Chinois^ t. 11, p. 643-650.

(40) [page^47^. Pb. Fv. de $ïebo\d, Kruidkundige JSaamlijst van japansche en chineesche Ptanten^ 4844, p. 4. Quelle distance entre la variété de ces plantes, cultivées depuis tant de siècles dans la partie orientale de TAsie, et la collection énumérée par Columelle dans son maigre poème de Cultu Hortorum (v. 95- 405, 474-476, 255-274 , ^95-306), qui formait cependant toutes les ressources des plus célèbres tressèuses de coiifènneÀ à Athènes. Ce fut sous les Ptolémées que pour la première fois, en Egypte et surtout a Alexandrie, oii rechercha dans les jardins la Variété des plantes, et qu'on' s'efforça de les cultiver durant Thiver. Voy. Athéhêe, 1. V, p. ^96.

NOTES

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