‹ Cosmos (volume 2)Chapitre 34 sur 36 · II · texte numérisé non relu

II

e^|9rc!prt0to(6 (Amsterdam, 4 662), dont je doteïi H. Arâgod'afoir pu pieudra copuaisfiançe à Parii, ii j a deui aoa» arment d^ que la lumière blanche-contieDi toutes les couleurs. On peut iroir le senlimeQi de Brandes sur , cet ouvrage d'is. Yosaius dam la nouvelle édilion du Phyiihalisches Warterbuck de Gebler, U lY, ^827, p^ 43, et une analyse détaillée du môme écrit dsiu Wilde, Geschiehie der Optik, 4'«parU^ 4838, p. 223, 228 et 34 7. Is. Vossius regarde cependant comme étant la base de toutes les couleurs le soufre qui » selon kii, se trouve mêlé à tous les corps (e. 25, p. 60). -^Oa lit dans Vossius^ HÈSj^muum nd ok- Jeeiu Joh, de Bruyn^ profêSâorii Tr<nfeetini ti fêtti PetUii -1663, p. 69 : • Nec lumen ullum est i^bsque ctloro, née eiler ullus absque lumine. Lux, soaus, anima ( !), odor, vis magnetica, quamvis incorporea, sont tamea «liquida» Voy* <b Afcii nantira, c. 4 3, p. 29.

{69) [p^ B99). Césfnt^j i. t, p. 499 et iOi ; t. fl, p. MO, note 92.

(70) (page ^]. On i^^éxpliqtie d^atitant moins rtnjnstîce que motktra enrèrs fiilbert Baèon de Veruhm , dont les idées larges et mét!K>dique8 étaient accompagnées malheureusement de coanafssÉiices fort médiocres, môme pour son temps, eti mathématiques et en physique : « Bacon showed bis inferior aptitude for pbysical fesèârcb in rejecting tbe Copernican doctrine, tibicfa William Gilbert adopled. i (Whewell, Philos, ofthe inductm ^ieneès, t. H, p. 378.)

(T4) îpagc 400]. CûimûSyK. ï, p. 210 et 509, note 6< et 62.

<72) (pase^464 ]. Us pramtères obsenratioiis deM«tiiretafsiit Mtes en -1 59a sur la tour de l'éfUse Saml-A«^u8tia k Maaloiie» Grioialdi et Gassendi eonnaissaient d^ des extoiples aBalogues ^ tous ['lacés sous des latitudes e&4'i«cliiiaitoB de J'aigHiiie aimantée est très considérable. — P4Mir les premières mesures de intensité magnétique par rosciltation d'une aiguille, voy. Hum-

Mdt, Délation kiâiorifue » t 1^ p. Â6Mt54 , ei C^mos^ 1. 1 , p. 505-508 , DOle 59.

(73) (page 403]. Cosmos, 1. 1, p. 510-513, note M.

(74) (page 404 ]. Cosmos^ 1. 1 , p. 205.

(75) [page 405]. Sur les plus anciens thermomètres, voy* Nelli, Vita e commercio ktterario di Galilei (Lausanne, n93), 1. 1, p. 08-941 Opère di Galiiei [?tiovLt, 4744), t. I, p. lv; LIbri, Histoire des Seienees mnihém. en Italie , t. IV, 1841 , p. 4 SIM 97k Au aaieC des premières observations comparétss «iir ta température > on peut consulter les lettres de Gianfraneeseo Bagredo et de Benedelto Ostelli (4013, 4015 et 1039) dtns Yenturi , Memorie e Lettere inédite \ii Qnlilei , i^ part., ^«4S, p. 20.

^76) Ipa^ 405]. Yinceiisio Antinori» dans lai Saggi di Nûr turali Esperienze fistte n$W Accf^d^mia del Cimmsto^MlA , > 30-44.

(77) [page 406]. Sur Ja détermination de l'échelle du tber^ momètr0 de l*Accademia del Gimento et sur les oh/ienratioQ3 météorologiques continuées pendant seize ans par un disciple de Galilée, le P. Raineri , Toy. Libri^ dans les Annales de Chimie et de Physiqne y t. ILY, 1830, p. 354, et un travail analogi|e« composé postérieurement par Scbouw, Tableau du climat et de la végétationde V Italie ^ 1839 , p. 99-106.

(78) [page 407]. Antinori, dans les Saggi deîPAccadem. del Cimento, 1841 , p. 414, et dans l'appendice placé à la fin du volume; p. txxTi.

(76) (page 407]. IfitiBôii ^ Saggi, ete., p. 29.

(gO) [page 408]. aea, CartesU SpisMee, Amttol., 1082, *• part., op. 07.

(81) (page 408]. Baeon's Works by Shaw, 4733, t. Ili, p. 44^ Gomp. Cosmos, U I, p. 375 et 563, note 88.

(82) [page 408]. Hooke's Posikumous works y p. 364. Comp. ma Relation historique, 1. 1, p. ^99. Hooke admît malheureusemenl, comme Galilée , une différence de titesse entre la rotation de la terre et celle de Tatmosphère. Voy. Posthum. works^ p. 88 et 363.

(83) [page 409]. Bien que dans rexplication que donne Galilée des Yents alises^ il soit question des parties de l'atmosphère qui résistent au mouvement du glohe, ses idées sur ce point ne doivent pas être confondues, comme cela est arrivé récemment, avec celles de Hooke et de Hadley. — Galilée fait dire à Salviati, dans son IV" Dialogue (Opere^ t. IV, p. 34-1) : • Diceyamo par' ora che Taria^ come corpo tenue, et fluide , e non saldameote congiunto alla terra , pareva che non avesse nécessita d^obbedire al suomoto, se non in quanta l'asprezza délia soperficie terrestre ne rapisce^ e seco porta una parte à se contigua, che di non molto inlervallo sopravauza le maggiori altezze délie montagne; la quai porzion d*aria tanto meno dovra esser renitente alla conversion terrestre , quanto clie alla è ripiena di vapori , fumi , ed esalazioni , matcrie tutte participant! délie quaiità terrene : e per conseguenza atte nate pcr lor natura (?) a i medesimi movimenti. Ma dove mancasscro le cause del moto, cioèdove.la superficie del globo avesse grandi spazii piani,e meno vi fusse délia mistioné de i vapori terreni, quivi cesserebbe in parte la causa, per la quale Pat ia ambiènte dovesse totalmeute obbedire al rapimcnto délia conversion terrestre; si che in tali luoghi, mentre che la terra si volge verso Oriente^ si dovrebbe sentir coutinuamente un vento^ che ci ferisse, spirando da Levante verso Ponente ; e taie spiramento dovrebbe farsi più sensibile, dove k vertigine del globo fusse più veloce : il che sarebbe ne i luoghi più remoli da i Poli , e vicini al cercliio massimo délia diurna conversione. L'esperienza applaude molto a qucsto flIosoGco discorso, poicfaë ne gli ampi mari sotioposti aik

Zona torrida, dove anco reiaporazioni terrestri mancnoo (?)| si sente una perpétua aura moovrre da Onente....!

(84) [page 409]. Brewster, dans YEdinburgh Journal of Science^ t. H. 4825^ p. 445. Sturm a décrit le thermomètre différentiel dans an petit lirre intitulé ColUgium expérimentale euriotum, Niirenberg, 4676, p. 49. On peut voir tons les détails nécessaires sur la loi de rotation des vents, que Dove, le premier, a étendue aui deux xones , et dont il a recherché les rap* ports avec les causes générales de tous les courants aériens, dans la dissertation de Muncke, Gehlers*s Physikal. Worterbuch (dernière édit.), t. X, p. 2003-2019 et 2030-2035.

(85) ( page 4i0]. Antinori, p. 45, et dans les Saggi mêmes, p. 47-19.

(86) [page (40]. Ventari, Essai sur les ouvrages physieih mathématiques de Léonard de Vinci, 1797, p. 28.

(87) [page 440]. Bibliothàgu/s universelle de Genève ^ t. XXVII, 4824, p. 420.

(88) [page 444 ]. Gilbert, de Maçnete^ 1. Il, e. 2-4, p, 46-74. En donnant Texplication de la nomenclature dont il fait usage, Gilbert dit déjà : • Eleetriea qn» attrahit eadem ratione ut electrum ; versoriutn non magneticum ex quovls métallo, inserviens electricîs experïméntis. • Dans le texte même on lit (p. 52) :

• l\f agnetice , ut ita dicam, vel electrice attrahere (vim lllam

electricaro nobis placet appellare ); effluvîa eleetriea, attrac-

tiones electricœ. § Gilbert n'emploie pas l'expression abstraite eleetricitas, non plus que le mot barbare magnetismus, qui ne se rencontre qu'au xvni* siècle. Sur Fétymologie du mot i^xixtpov, dérivé de IX^ic et Ixxtiv, ainsi que Tindiquo déjà Platon dans le Timée ( p. 80 c), en passant vraisemblablement par une forme plus dure fi^Tpcv, voy. Buttmann , Mythologus, t. 11,4829, p. 357. Parmi les principes posés par Gilbert, et qui ne sont pas toujours exprimés avec une égale clarté, je choisis les suivants :

• C^m duo sini corporum gênera, quœ manifestis senstbus nos-

trb moiionibas corptira alliceie videntur, Elect,nca et MagDO« tica; Electrica naturalibus ab humore effluviis; llagnelica bN malibus efOcienliis, seu poilus primariis vigoribus^ incitaliooes {aciunt. — Facile est bominibus iDgenio acutis absque experi* mentis et usu rerum labi «t errare. Substantiœ proprietales tut familiarilates, sunl générale^ nimi^, nec lamea sevm designaUe causai; atquO) ut ila dicam, verba quœdam sooaut, re ipsa Qîhil în specie ottendunt. Neque ita succioi crédita attraction a singiilari aliqua proprietaLe siibslantîœ aut familiaritate aasurgit : euia ia pluribuB aliis corporibus eumdem effectum m^jori iodustrii inveoimus et omnia etiam corpora cuiusmodicumqiie proprietatis^ ab omnibus illis alliciuntur. • {de MagnetCy p. 50, 5^, 60 et 69). Les Iravaât la plus précieux de Oilbert paraissent tomber entre les années ^590 et ^600. Whewell lui assigne avec raisoU une place considérable dans ce qu'il appelle les • practical Reformers i des scieaees positives. Gilbert était médecin de la reine Elisabeth et de Jacques 1*^; il mourut en >I603. Après sa mort i^afut Un lecofld outrage i àa MuHdo nMrâ Sublwitiri Philosophia nova.

(89) [page4l2J. Brcwster, life of Newtotjk^ p. 80t.

(90) [page 4^6]. Rey ne parle | à vrai dire, que du contact de Tair avec les oxydes ; il n'a point reconnu que les oxydas euxHnômes (ce que Ton appelait alors la chaux métallique) oe sont autre chose qu'une combinaison de métal et d'air, l'aifi d'après lui , rend la chaux métallique plus lourde^ de mêina que le sable devient plus lourd l0raq^'il est imbibé d'eau; la chaux métallique^ dans ce cas, se sature d^air : « L'air espaissi^ dit Rey, s'attache à la chaux; ainsi Iç poids augmente du commencement jusqu'à la fin \ mais quand tout en est afTublé, elle n'en sçaurait prendre d'avantage; ne continuez plue vpstre caKcinatioii soubs cet espoir, vous perdriez vostre peine. • On voit que l'ouvrage de Rey est le premier pas vers l'explication véritable d'up phépomcne, dont rinlelligeoce a amené plus lard ^e

réforme «omplèle de la chknk. Voy. Kopp, Gescbicktê der Chefni9y 3« part., p. 43H3d.CoQap.dan8leiiiômeouvrage4<^part,, p. \ \ 6-^ 27 ; 3* part., p. 4 4 9-i 38 oH 7W »8.

(9^) [page 4^8]. Les dernières plaintes d« Priestley sur les plagiats prétendas de Lavoisier sont consignées dans son petit écrit : The doctrina of Pklogisioh esiablished,\%^0, p. 43.

(^2) Ipega 4^»|. iobn HerucMr DisfimrH onthe $(udp ef Natural Philosophyy p. ^ ^ 6,

(93) Ipage 4^9 ]. Humboldt, E$sai géognostique sur le gisement des roches dans les deux hémisphères, ^823, p. 38.

(94) [page 4 ;>Q ), S\»n^,de$olido intra Solidmn natur^iter coniento, ^669, p. 2, H, 28, Ô3et 69 (Og. 20-25).

(95) [page 420). Venturi, Essni sur les ouvrages physico-mathématiques de Léofiard de Vinci ^ 4797, § 5, n» ^24.

(96) [page 424 ]. AgostjiK) Scilla , l^ vana Speçulazione diêringannata dal sensé, Nap. 4670, tab, xii, Og^ 4. Gomp. un Mémoire de Jean Muller, lu à TAcadéipie royale des Scienees de Berlin, dans les mois d'avril et de juin 4 847, sous ce titre : Beriçht fêêberdie von ^errn Koch in Alabama gesammelten JossiUn Knoçhenreste seines Hy^rc^rchm (le Basilosaurus de Harla|i 4835, le Zeuglodon d'Owen 1839, le Squ^lodon de Grateloup 4840, leDorudon de Gibbesl845). Les restes précieux de cet animal antédiTuviet) , recueillis dans i*état d'Alabama non loin de Clarksville (comté de Washington), sont devenus, grâce h la Bmaipceuce 4u roi de Prusse, la propriété du musée zoologique de Berlin. En dehors de TÂlabama et de la Caroline du Sud, op a trouvé en Europe des débris de THydrarchus , a Leognan près de Bordeauic, dans lés environs de Linz sur le Danube, et, eu 4 670, à Malle.

(97) [page 421). Martin Lister, dans \eii Philos. Transact.f t. VI, 1671, p. 2283.

(98) [page 422]. Voy. une exposition lumineuse des premiers progrès de la seienee paléontologique, dans Whewetl, Hisiory ofihe inductive Sciences, 4837, t. Uî, p. 507-545.

(99) [page {23], Leibnisens Geschichtliche Aujsàtze uni Gedichtej puMiés par Pertz, 4847 (t. tV des Ouvrages hisiangués). Sur la première ébauche de la Proiogœa^ et sur l^modi- Ccaiions nécessaires que reçut cet ouvrage, foy. Tcllkampf, Jakr resbericht Sûrgerschule zu Hannover^ 4847, p. 4-32.

(400) [page 425]. Cosmos j 1. 1, p. 487.

(1) (page 425]. Delambre, Histoire de V Astronomie modfrne, t. H, p. 604.

(2) [page 425 j. Co.^mox,t î, p. 486. Delambre a le premier éclaird, dans son Hist. de i'Astron. mod», t. I, p. ui, et t. Il, p. 558, la lutte de priorité à laquelle donna lieu la découverte de Taplaiissemeiit terrestre, à Toccasion d*un mémoire lu en io69 par lluygcms à rAcadoroie des Sciences de Paris. Le retour de Richer eu Eu!0pe n'est assurément pas postérieure Tannée 4 C7:^ mais son ouvrage ne fut imprimé qu'en 4679 ; cependant comme HuTgrns quitta Paris en 4682, il écrivit VAdditamentitm \ son mémofre, lu en 4669, et imprimé beaucoup plus tard, ayant sous les yeux les résultats des observations de Richer sirr le pendule, et le grand ouvrage de Ne\ftan : Philosophiœ Naturaiis Princfpia mathematica.

(3) [page 426]. Bessel, dans le Jahrhuch de Schumacher pour 4843, p. 32.

(4) [page 428]. Guillaume de Kumboldt, gesammelte Werke^ 1. 1, p. 44.

(5) I page 434 ). ScLleiden, Grundzùge der wissensehaftlichen Botanik, 4« paît., 4845, p. 452: 2« part., p. 76; Knnlh, Lehrbuch der Botanik^ 4" part., 4847, p. 9tH00ei 505.

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