TOME I
Pakvacb dk l\dtivr , p. I-VIII.
INTRODUCnOff.
I. COKtfBKnATCUKSSDa LU DIPVÛXSTS OIOrA* DK lOiriMAMCB QU'omUTT
i.*AtF£CT OS I A «ATCRi iT h'ÛTVM DE SU LOIS."— L'enteoible despbénoQièiiM ftt le biil le phis élevé des obtervatioos de la nattire. — La nature consîdr rée ratienDrllemeol est l'unité dana la diversité. — Degrés différents dans la jeuîfsance de la naluro. — loBueuce du grand air ou de Vair libre, indépr ndan- Dneni i!u caractère propre à la contrée. -—Effets produits parla configuration individuelle du sol et Taspect des végétaux. Souvenir des Cordillères et du volcan de Tcnériffe. Attnit particulier aux contrées montagneuses de féqualeur, où il est donné à rhommc de contempler en même trmps tous les astres du ciel et toutes Irs formes végétales, p. t*i4. — Sentiment qui nous porte à rechercher les causes des ptiéoemènes physiques. — ^Tues erronées sur l'essence des forces de la nature, dues à rinsuFGsance fies observations et au peu de rigueur dei'induction.— ^Préjugés physiques légués par chaque siècle au siècle suivant. — Crainte qnela nature ne perde quelque chose de son charme mystérieuxaux yeux de ceux qui pénètrent dans le mécanisme de ses forces. Supériorité des vues générales qui donnent à la science un caractère plus élevé et plus inipo5ant. Distinction du général et du particulier. Exemples empruntés à r»s- Irenomie, aux récentes découvertes en optique, à la physique de la terre et à la géographie des plantes. La description physique du monde est une étude accessible à tous ; p. 1 5-4o.— Abus de la science populait e, et distinction entre une description dn monde et une encyclopédie des sciences naturelles. Influence de cette étude sur la richesse nationale et le 'bien-être des peuples; elle a cependant pour but, avant tout, d'agraudir et de féconder l'inlel-
ligence. Mode d*eipetHk>n ipproprié à la ^çsoriptioii du monde; alliance ÎDlime entre la pensée et le langage, p. 40-48.
II. Limites et méthode d^expositiov de lk dbscriptioh phtsiqui du MONDE. - Questions comprises dans la science du Cosmos, on dans la description physique du monde, p. 4 9-58.— ^I«a partie sidérale du Cosmos, m- tins complexe que la partie terrestre) rianpoisibUMé de p«r<^>eir rh^térpgànêiié des corps célestes simplifie le mécanisme des cieux. — Signification primitive du mot Cosmos {ornementeVordre dumondc) .O^^t peut séparer, pour comprendre la nature, Tétat actuel des choses de t«urs pbases socrassives. Histoire du mondt et description du monde^^, S8-70. — EfToris pour réduire Tinfinie variété des phénomènes à Tunité d'un principe et à Tévidence des vérités rationnelles. — De tout temps Tubservalion exacte des faits a été précédée par la philosophie de la nature, c'est-à-dire par un effort naturel mais quelquefois mal dirigé de la raison. — Deux formes d'abstractions dominent l'ensemble de dos connaissances : des rapports de quantité relaiifi aux idées de nonibre ou de grandeur, et des rapports de qualité qui embrassent les propriétés spécifiqui^s de la matière.— Moyen de soumettre les phénomènes au calcuL Constructions mécaniques de la matière : atomes et ineléeplf f ; l^ypotbèsf s des matières impondérables et des forces vitales propres à chaque organisme. — Les résultats de ^observation et de l'expérimentation, fécondées par fanalogie et l^induction, eonduiaent à la découverte don Ms »mpHifftet. Simplification et généralijaiion progrriêive de ces lois. -^ Néoeuiié d'ordonner lea matériaux d'aptes deaeombiBaitons rationiiellei. Le monde det idées n'est pa« un monde de faaUmft; la phUosopkio oe peut vouloir détruire les richesses aecumulèei, dopuit un grand nombre de siècles, par tant d'otiiervations taborieueei, p. 70»7*.
TABLEAU DE hk MATURE.
liTTaonucTion. Un tableau de la .nature ombraife l'uni vorsalilé det ^obeact .d.ins les deux sphères du ciel et Je la terre. -^ Une en ouvre cpii coouent i nn pareil sujet. — Ordre à suivre dans l'exposition. ^—Liaiion des phcnomèiies entre eux. -^ La déiermin^tion i^umsrifttê dts utieurs moyetMts est te résultai final que l'on doit se proposer, pour tons les changemenia produits dans l'espace. — Les espaees célestes, jouant un plua grand réie dans la création, sont le poio4 de départ naturel d'une description du monde,* où l'on ne doit pas prendre pour guide l'intérêt bunniin ni dea oonvenaneee de proximité. Répartition de la matière dans l'espaee. Tantôt elle est condensée en globes de grandeur et de densité trèa-diverses, animés d'un double veiuenl de rotation el de translation i tantèi elle est disséminée aous f« de nébulofités phoapboresoentes. Enchainemont doi dkon phénoaiinoa deb nature, p« 79-88.
Contenu des espaces célestes.-— Foi mes variées des nébiilruses, iiébul«tis«ft planétaires et étoiles nébuleuses. -^ Aspect piltores(|ue du ciel austral. -i«< Conjectures sur la structure générale des cieux. L'amas d'étoiles donlCûl partie la terre, comparé à une ile jetée dam Tocéan des mondes. Jauft^ag* du eiel. — Étoiles doubles, décrivant Leur orbite autour d'un cenlrt dt gravité commun. — Différents systèmes d'attraction, p, SS-^^.-— Complu cation de notre système solaire , beaucoup plus grande qu'on ne le (royaU à la fin du dernier siècle; il se compose de i5 planètes principales, en y faisant entrer Neptuud. Astrée, Hébé et Iris; dt t8 limes ou satellites, et d'une myriade de comètes, parmi lesquelles plusieurs sont intérieures, c'est-à-dire ne dépassent jamais les limites du monde planétaire ; eufin d'un anneau accomplissant sur lui-même un mouvement de rotatiou (la lumière zodiacale], et vraisemblablement d'une multitude d'astéroïdes ou pierres météoriques. — Les planètes télcscopiques Vesta, Junon, Gérés, Pallai, Astrée, Hébé et Iris forment un groupe intermédiaire, dont les orbites fortement inclinées, plus excentriques et étroitement entrelacées les unes djtos les autres, séparent les planètes intérieures Mercure, Ténus, la Terre et Mars, dei planètes extérîeures/upiter, Saturne, Uranus et Neptune. Contrastes eolre ces régions. — Distancés relative» de ces groupes de planètes au soleil. Différences dans la grandeur absolue de chacune des planètes, dans leur densité, la durée de leur rotation, l'excentricité et l'inclinaison de leurs orbites. lufractions à U prétendue loi concernant les distances des planètes au soleil. Les planètes les plus éloîgnéesdusoleil sont cellesquipossèdentle plusdesatellites,p.97-io$.— Rapports de position des satellites dans l 'espace. Limites extrêmes de grandeur et de petitesse. Point au delà duquel les satellites ne peuvent se rapproclier dt leurplanète. — Mouvement înversedessatellitesd'Uranus.Libration de la luoet p. xoS-iog. — Comètes; noyau et queue des comètes.Configuration diverse et direction des émanations gazeuses,altemativementdensesetrares,que les comètes projettent sous forme conoîd^le. Queues iniilliples opposées au soleil. Mouvement de rotalioQ accompli vraisemblablement par le cône lumineux ei le epppi de la comète. Nature de la lumièce des comètes. Occultation des fixes par !• noyau des oomèles. ^cenliicilé et durée des orbites. Points exlrémes d'éloigaement ci de proximité des comètes par rapport à l'astre eeiilral. Passage à travers le système des satellites de Jupiter.-— Comètes dites k courte période» ou mieux oomètes intérieures (comètes de Encko> de Biela et de Faye), p. 109* ia7.— Aérolill^s se mouvant autour du soleil ( pierres météoriques, bolki«t« étoiles filantes) j vitesse planétaire de ces aérolithes;, lear graudeur, leur forme, leur élévation ; pluies périodiques d'étoiles filantes; pluies du mois de novembre et de la fête de saint {eurent. Composition chimique des pierres météoriques, p. xa7«i53.— Lumière zodiacale.— Étendue bornée de l'aUno-
s{))ière solaire actii<ï!l«>, p. 1 53- 160. — DéplacemcMil de loiit le sysi^me so- Uira, p. 160-163. — Uuiversalilé des lois de la gravitalioo en dehors même de notre système. — Voie laclce composée d'éloiles el rupture vraisemblable de cette voie. Voie lactée composée de nébuleus s, coupant la première à angle droit.— - Période des étoiles doubles à deux couleurs.— Tapis d'étoiles; ou- ▼erlares dans le ciel ou régions dépourvues d'étoiles. — Événements accomplis dans les espaces célestes ; apparition d*éloiles nouvelles. — Propagation de la lumière; simultanéité purement apparente des phénomènes célestes, p. 173-175.
U. PARnS TEHRESTRB DU COSMOS.
I. —-Forme de la (erre, densité, température et tension électro-magnétique du globe.Recherches sur Taplatissementet la courbure de la terre faites à l'aide des mesures de degré, des oscillations du pendule et des inégalités lunaires.
— Densité moyenne de la terre. — Écorce du globe ; à quelle profondeur nous est-elle connue? p. 175* 193. — Propagation de la chaleur dans le globe terrestre; accroissement continu de la température depuis la surface jusqu'au centre, p. 193-200.* liagnétisme, électricité dynamique, variations pério« diqiics du magnétisme terrestre. Perturbation dam la marche de l'aiguilla aimantée. Orages magnétiques, La force magnétique manire<tée à U surfaea de notre planète par trob classes de phénomènes : liguet d'égala force ( isodynamîqnet), d'égale inclinaison (isocliniquts), d'cgule déclinaison (isogoniques) . — Situation des pôles magnétiques ; ils i)euvent être considérés comme des pâles de fi uid. — Mobilité dans les phénomènes du magnétisme terrestre*
— Vaste réseau d observatoires magnétiques élabiisdepuis t8a8,p. ooo-aii.
— Production delà lumière aux pôles magnétiques; phénomènes lumineui dus à Tactivité élrctro-magnélique de notre planèle. Hauteur des aurores boréales. L'orage magnétique est-il toujours accompagné de bruit? — Autres exemples de lumière terrestre, p. a 14-226.
2.— -Activité vitale de notre planète considérée comme la source principale des phénomènes géo^nostiques. Liaison entre le soulèvement des continents ou des chaînes de montagnes et Péniption des gaz et des vapeurs, des boues ehaudea, des roches ignées on des ln\ c$ en fnsion qui se transforment en roches cristallisées.—- La \ulcaniciié couNiiitice dans sa plus grande généralité est la réaction que l'intérieur d^une pl.-:nctè exerce contre ses couches extérieures. Circonscription et agrandisseiient successif des cercles de commotion. — Les secousses volcaniques aontreliesen rapport avec les variations du magnétisme terrestre et les phénomènes atmosphériques ? Bruits qui accompagnent les tremblements de terre Tonnerrt' souterrain, sans ébranlemenl sensible.— Influence de la structure des roches sur la propagation des ondes d'ébranlement. — Soulèvemrnis, éruptions d eau, de vapeurs ardentes, de boue , de
Bofoltes, de funiôe el de fiaiuiiics pendant tes irembleri.LMits de terre , p. aft6*a44*
3. — Examen plus attentif des matières produiles par ractivito iuiérieiire de notre planè:e, qui s'évliappcni du sein de la terre par les fissures et les cratères d'éruption. — Les \olcans considérés «ouime des esiièccs de sources intermiltente4. Température des eaux Hiermales, leur conslauce ei tt-urs variations, p. 344-a5Q. — Salses ou vofcansde houe. De même que les volcans donnent naissance aux roches volcaniques, les sources ihvrnialis produi<»eni, par voie de dé|iôt, des couches de iravcrtin. Production continue de quartz ou roches sédimentaiiesy p. a5ii-a54.
4. — Diversité des soulèvements volcaniques. Dômes arrondis de tractiyle. < — Volcans proprement dits 5\ levant au centre d'un cratère de siiulèvcnieat ou entre les ilébris dont cecralère était originairement furoié. — Couuuunication permanente de riiitérieur du glube a«ec Tatii ospbèrc. Rap{)orti entre la hauteur des \olcaus et lu fréquence drs éruptions. Hauteur du côue de cendres. Particularités des \olcans qui s*clèvent au-dessui de la limite des neiges.
— Colonnes de fumée et de cendre. Orage volcanique pendant la durée de rèmption. Composition uiinéralogique des laves, p. a54-a7a.«- Dislribulion des volcans sur la su: fat e de la terre; volcans centraux et chaînes volcaniques; volcans situés dans des îles ou sur des cotes. Distance des volcans aux rivages de la mer. Épuisement de la force vulcamque, p. 272-^81.
5.— Rapport de la vulcaniciié avec la nature des roclies; formation de roches nouvelles et modification des roches préexistantes \tar les forces volcaniques. L'élude des \olcans conduit ainsi par une duubte voie à la partie minéraiogique de la géognosie (structure et succeasiou des couches terrestres) et à b formation des arehit)els et des continents soulevés au-dessus du niveau de la mer (disposition géographique et contour des différentes parties de la terre).
— Classification des roches, d*après les phénomènes de formation et de modification qui se produisent encore sous nos )cux : roches endogènes ou dVmtption (granit, syénile, porphyre, grumiein, hyper- ihenfels , euphotide, mélaphyre, basnltc et phuuulithe ) ; roches tU AcW/mr/f/ (>chiâte argileux , lilc de vliarhon de (erre, calcaires, tia^erhn, biincs d'infusolres); roche* transformées ou métamorphiques^ contenant, a\ec des déhris de roches d'crnption ou de sédimcul, des débris de gneiss, de mic&shiste et d*au(res masses métamorphiques plus anciennes; conglomérais e\ grès (roches détritiques), p. 281-294. — Phénomènes de contact éciuircis par la formaliun artificielle dea minéraux. Effets de la pression et du refroidissement {dus ou moins rapide. Formation du calcaire granulaire ou marbre saccharoî le , transformation du schiste en jas)>e rubané par lu silificaliou; la marne calc.ii'e changée par le gianit en micaschiste; toavcrâion du calrairc en dolomie, f.-rr. a:io:î dc^ giviiats dnrs le cIî st • r.rj; leux • !i ro- fvc! a'rc le bnsal e on
la doIériU!. -— Filoiis poussû de bM en haut. PhéttiMBèBee de 1« rii dans la formation des conglomérats. Conglomérats produits perle froHMM^ p. ag5-3io. — Age relatif des rocbes ou chronologie du globe. Coackn fossilifères.— Age relatif des différents organismes. — Gradation pbjsiologiqai des espèces suivant la superposition des terrains. — - Horizon géologiqec diaprés lequel on peut arriver à des conclusions certaine» sur ridenliié « l'ancienneté relative des formations, sur la ré|#étition de çertaicet couck^ sur leur parallélisme ou leur suppression complète. — Type de ooucki sédimeotaires considérées dans leurs traits les plus géuéraux eC les plii simples; couches silurienues et dévonienoes, nonmiées autrefois terraÎM de transition. Trias inférieur (calcaire de montagne), terrain houiUer, oooveau grès rouge ioféneur et calcaire magné&ien; trias supérieur (grès bigarré, calcaire coquillier et keuper); calcaire jurassique (lias et oohike]; grès massif (craie inférieure et supérieure, aiusi que les dernières coocbcs qui rommencentau calcaire de montague ] ; formation tertiaire romprcBant trois subdivisions caractérisées par le calcaire grossier, le charbon bmo et les graviers subapennins. — Faunes et flores des temps primitifs ^ leurs rapports avec les espèces actuellement vivantes. Ossements gigaatesques des mamnifères de Vancien monde dans les terrains de transport. — Règne végétal dci anciens temps. Terrains dans lesquels certains groupes de plantes atteigocit leur maximum de développement ( les cicadées dans le keuper et dans le lia^ les conifères dans les grès bigarrés). Lignites ou couches de charbon brua,— Gisement et blocs erratiques. Doutes sur Torigine de ces masses, p. 3io-33i.
6. '- La détermination des époque» géologiques amène à étudier h réptf* tition des masses solides et liquides et la configuration d» la aorlace tanwtNL Rapport d'étendue entre Tclcment liquide ei Télément aolide. La hanteards continents due à rémpiion du porphyre quarlieux. — GonfiguraiÎM parti» lière de chaque grande niasse dans le sens horizontal ( foriM artieiilée cl«i continents), et dans le sens vertical (hjptOntéirie deschaiaea de — «Influence de retendue relative delà mer et de la terre ferme sur la rature, la direction des vents, labondance ou la rareté des productiflos orfiniques et l'ensemble de tous les phéaoïpèues météoroiogiqnca. — Diiatia des grands aies dans Tancien et dans le nouveau ooniinent. Arcienlatioa d« côtes. Forme pyramidale des extrémités méridionales. Vallée de l'oeéia AIlantique. Formes analogues en iiifférentes contrées, p. 33 «-343.-- Chdav de montagnes discontinues. Systèmes de chaînes de asostagnes et atj^i d^évaluer leur âge relatif. Tentative pour déterminer le atntre de gravité d» contrées élevées aujourd.'hui au-dessus d|i niveau de la mer. JPragràs leot ^ fait encore de nos jours le soulèvement des masses couUneatalea; coiaprM tion apportée sur certains points à ce progrès par des abaiiseiBenlacoosidéitbles. Alternatives périodiques d'activité et de repos révélées par lowlcspk^
ïoes géogB«s(iqii^. Il «si ?r«i§cmbl«!>l« que des ridet nooteNcai ke pu»*- Mi-aot encore à li surfece de hi terre, p. 343-354.
7 . — £n\eIoppe llqui^îe el enveloppe tiazeusè de notre planète, contrastes ef analogies de ces deux enveloppes ( la mer el Tatmosphère) par rapport à Télasticité et au mode d'agrégation de leurs molécules, aux courants, et à la propagation de la chaleur. Profondeur de la mer et de l'océan aérien dont les plateaux et les chaînes de montagnes sont les bas-fonds. — Température de la mer à la surface et dans tes couches inférieures, sous différentes latitudes. Tendance de la mer à conserver la chaleur de sa surface dans les couches les plus voisines de Tair en raison de la mobililé de ses molécules et des variations de densité. Maximum de densité de IVau salée. Zones où les eaux atteignent le maximum de chaleur et de salure. Influence thermique des courants polaires inférieurs et des contre-courants qui existent dans les détroits, p. 354-357. — Niveau général des mers, et perturbations permanentes causées dans cet équilibre par des influences locales; perturbations périodiques, telles que le flux et te reflux. — Courants pélagiques, courant équatorial ou courant de roi atioù. Courant d*eaux chaudes dans l'océan Atlantique (Gulfstream); courant d'eaux firoîdes dans la paHie Orientale de Tocéan Pacifique. — Température des basfondi. Tîe et mouvement universellement répandus dans l'océan ; influencé dès fôrétà sous-inàHne's, fomées par les longues herbes qui croissent sur les has^ fends, eu par dès bancs flottants de fuetis, p. 357-367.
8» — £nvelq|)pe gazeuse de notre planète (océan aérien). — Composition chimique de Tatmosphère, diaphanéité, polarisation, pression, température, humidité et tension électrique. — • Rapports de Toxygène et de Tazote ; acide ctrhonique ; gax hydrogène ; vapeurs ammoniacales ; miasmes. — Variations régulières 00 horaires de la pression atmosphérique, hauteur moyenne du baro» mètre à la surface de la mer, dans les différentes zones du globe. Courbes isobafmiétr iqoes.^^B-Oses barométiriques des vents . Loi de roiatron des vents et impoKance deeette loi pow la eonnaîssanee d'un grand nombre de phénomènes ■éféorotogiques. Brises de terre et de mer; vents atisés et moussons, p. 367- •^é.^— >Distribntk»n de la chaleur atmosphérique dans ses rapports avec ladispoaitioH relative des masses transparentes ou opaques, de la terre ferme et des iMit deli mer, et atee la éoniigoration hy p9ométri(|ue des continents . — Flexion éa ^|Bes isothermM parallèleBient ou perpendicnlairement i l'équaleur. SoiUmBt eoniFeae et eoncaYe des lignes isofhermes. ^^ Chaleur moyenne des tniiées, des saisons, des mniS) des jours. Énuménition des causes qui raodi- SeM ladiretHon des Kgnesisotheniies.^^Lfgnes isochimèneset isothères(c'est- Mked'égales tfmpératnres d'hiwrot d'été).— ^Causes qui tendt nt à élever la twupétatureet caosesqui tendent à rabaisser. Itayouoement émanant du sol; i— la forme des nuages aunonoe te qui se passe dans les hautes régions de l'atmnephère et dessine sur le ciel d'une chattde journée d'été l'image projetée
du M>1 d'où rayonne 1« calorique. Contraste entre le c'imal des tUf ou celui des côtes, duni jouissnil les contiuvuts richefueni artirulé»i découpés par des golfes et divisés en presqu*iles, et Je climat intérieur des grandes niasses de terre. Côtes orientales et occidentales. Difféi ence entre riicmis|ihcre du uurd et celui du midi.— Échelle thermique des différenu gtnres de cuhiue de|iuis la vanille, le carao^ le pisaog , jusqu'au citronnier, à roli\ier et à la vigne dont le \ iu est potable. La maturité des fruits expliquée en grande partie parla différence eutie la lumière diffuse et la lumière directe, entre un riel serein et un ciel couvert de nuages. — Tableau général des causes q«ii prociii ent à la majeure partie de l'Europe un climat plus doux qu'à la presqu'île occidentale de rAsie,p. 376-392. —A quelle fraction delà chaleur ihermomé trique moyenne de Tannée ou de Tété répond uue variation de i® en latitude.' Rapi>ort entre la moyenne température d'une station, sur une montagne, et la distauceau pôle d'un point situé au niveau de la mer .«^Diminution de la chaleur à mesure que la hauteur augmente. Limite des neiges éternelles et oscillation de cette limite. Causes de perturbation dans la régularité de ce phénomène ; chaînes septentrionale et méridionale de l'Himalaya, p. 393-398. — Taiteurs atmosphériques variables suivant les heures, les sa:sons, les degrés de latitude et Télévatiou des eaux. Extrême séeheie>se observée dans l'Asie septentrionale entre les lias^ins de rirlysch «t de l'Obi. — Rosée produite parle rayonnement. Quantité de pluie annuelle, p. 398-4 1 1 . — Électricité de l'atmosphère et perturbation dans l'équilibre des forces électriques. Distribution géographique des orages. Prévision des changements atmosphériques; les perturbations climatologiques les plus importantes ne doivent pas être rapportées à une cause locale existant au lieu même de l'observation; elles sont l'effet d'un événement qui , Jaus des régions lointaines , a troublé l'équilibre des couraMS aériens^ p. 401-408.
9. — La description pb)siqoe de la terre ne se borne pas à la vie élémentaira et inorganique du globe ; elle embrasse la sphère de la vie organique et les phases, innombrables de son développeuienl.— Yie animale et végétab. Activité vitale de U nature dans la mer et sur la terre; vie microsiopique dans les glaces des contrées polaires et dans les profondeurs de l'océan, sous les tropiques. Agrandissement de Tborizon de la vie dû aux découvertes d'Ehrenbcrg.
— Évaluation de la masse des animaux et de celle des végétaux, p. 408-4 1 4.
— Oéojjraphie des plantes étales animaux. Migration des plantes en germe, à l'aide d'organes qui les rendent propres à voyager dans ratmosphère.Cercle de migration, eu égard aux rapports dimatologiqucs. Plantes et animaux vivant en société ou dans l'isolement. Le caractère des flores ou des faunes dépend moins de la supériorité numérique de certaines espèces, sous îles Util i«des déterminées, que de Ja coexistence d'un grand nombre de familles et de ia quantité relative de leurs es{)èces,p. 408-422. — La race humaine considérée dans
•es miaiices physiques et dans la dislribution géographique de ses types conlemporains. Races et Tariétés. Unité de la race humaine.— Les langues, créations inteUeelnelIes de l'humanité et parties intégrantes de Thisloire naturelle delVsprit, portent une empreinte nationale; mais par suite d'événements diversion retrouve chez des peuples d'origine trèa^ifierente des idiomes appartenant à la même famille, p. 4aa-43a.