ERP EN AE NN SN SE PE MENT PR
CS 22UUD 1
exog | esor | rt89r | rer | rater | rover L'erier | ré6er |'rGuer | fouet | toner | téger | ogr | (G6tt |A &GO0F 0 JC6LE 0 L39L0'0 9866 0/982L9T'0 2E180 0 SLS8I 0 68260 098106 0 66GT 0 6€ __e 0 66880 0 GGLTE 0 GLOST 0 A) YICFS 6GLL CIO € L899 6 |6YS£G [SCSS G yLLS ‘@ LS 6 61616 CASE 6 SG8c G19£ & GYCC 6 8106 & ë V6 39! CY 89/|CL OLLISS CIS] LL ECS 96.36 18106 .LC8] 66,966! 09° 666! 88,696 C0 C9G 06',LL6| 1S°,%66! %0' Al nl Ly € Le HE |LE OI IS Cr19 6 ce OT | GI Ç& LE Ly GY | 9 Ç 86 & pa CG 8 ce Il SC LSG $7 GLY| 6% O8 | SG OLTI TE 98 | ST C7 | 8G IT! 66 GI] TE SCT! 66 89 | y 666! GG SOI! 86 ECG] EG ONE o) 6 866! SG I6I| 6 LYIE 06 %C | OT GLTI LT STI 7 CCI} $ LIST LE GT | Z XL | 66 17 |6S OGE Lg TOS!' T6 6€ |2 EY 0 GC ECC 062 | CC oCOTIO 69261 CT 0YC6|,66 691 Ge à oL6Ï 16 041 6€ 0 PIS! 86 0961196 081 18 0966! ST 007€! C7 oLT | CSG 0€ 0 0€ GYT O'T | OST € 66 0 6G 6I. 5 } (DE 0 V6 "das ‘AOÛ ‘29p um£ !jogpmf | saut | pue loigopo! jopmf |aouaoy lougopo | um loigopol sæu | ICST ICST ICST IS8T ICST ces} CSST IS8T ISST IS8T ISST ISST OSST CEST “ ea] ea] © - — 3 Le — ‘A Le) ei dé] = - Se tn =) = A = eo Em < >
494 “uorpisoddo and 9p Sduwo 9) anod sapauvid Sap00d y Sop SJUoWAIT
Les rapports complexes des orbites décrites par ces astéroïdes et le dénombrement de leurs groupes accouplés, ont fourni la matière de recherches ingénieuses, d'abord à Gould, en 1848 (#5), puis tout récemment à d’Arrest. « Un fait, dit d’Arrest, semble surtout confirmer lidée d’une liaison intime, qui rattacherait entre elles toutes les petites planètes; c’est que, si on se figure leurs orbites sous Ja forme matérielle de cerceaux, ces cerceaux seront tellement entrelacés, que, au moyen de l’un quelconque d’entre eux, on pourrait soulever tous les autres. Si la planète Iris, découverte par Hind, au mois d'août 1847, nous était encore inconnue, comme beaucoup d’autres corps célestes qui sans doute restent à découvrir dans ces régions, le groupe se composerait de deux parties séparées, circonstance d'autant plus singulière, que la zone remplie par ces orbites est extrêmement vaste (4). »
Puisque nous en sommes à décrire, quoique d’une manière bien incomplète, chacun des membres qui composent le système solaire, nous ne pouvons quitter ce merveilleux essaim de planètes, sans rappeler les vues hardies d’un savant et profond astronome sur l'origine de ces astéroïdes et de leurs orbites entrelacées. Le fait, constaté par les calculs de Gauss, que Cérès, lors de son passage ascendant à travers le plan dans lequel se meut Pallas, arrive à une très-grande proximité de celte planète, conduisit OÏbers à supposer, « que ces deux astres, Cérès et Pallas, pourraient bien être les fragments d’une seule planète, détruite par quelque force naturelle, qui aurait rempli autrefois la grande lacune de Mars à Jupiter, et que lon doit S ‘attendre à rencontrer dans la même région de nouveaux débris analogues, décrivant aussi des orbites elliptiques autour du Soleil (47). »
. Ilest plus que douteux que l'on puisse calculer, même
approximativement, l'époque de cet événement cosmique, qui doil remonter au moment où les petites planètes prirent naissance, lant est grande la complication causée par le grand nombre de débris déjà connus, par les mouve-
ments séculaires des apsides et de Ja ligne des nœuds (#8). Olbers indiquait la ligne des nœuds des orbites décrites par Cérès et Pallas comme correspondant à l'aile septentriopale de la Vierge et à la Baleine. Ce fut, il est vrai, dans la Baleine que Harding découvrit-par hasard Junon, en construisant un catalogue d'éloiles, deux ans à peine après la découverte de Pallas; et Olbers lui-même, guidé par son hypothèse, découvrit Vesta après cinq longues années de recherches, dans laile septentrionale de la Vierge. Ces résultats sont-ils suffisants pour mettre hors de doute la conjecture d'Olbers? ce n'est pas 1ci le lieu de décider une pareille question. Les nébulosités cométaires au travers desquelles on croyait autrefois voir les petites planètes, ont disparu sous Finvestigation d'instruments plus parfaits. OIbers expliquait encore les changements considérables d’éclat, auxquels les petites planètes étaient, disait-on, sujettes, par la forme irrégulière que devaient naturellement avoir des fragments d’une planète unique, brisée et réduite en pièces (“°).