‹ Cosmos (volume 5)Chapitre 45 sur 53 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

En achevant la partie uranologique de la Description physique du monde, el en jetant un dermer regard sur Pœuvre que j'ai entreprise, je n'ose dire accomplie, je crois devoir rappeler qu'un aussi difficile travail n’était possible que sous les conditions déterminées dans l'introduction du troisième volume du Cosmos. Il s'agissait, en effet, de tracer le tableau des espaces célestes et des corps qui les remplissent, soit que ces corps aient été arrondis en sphéroïdes, soit qu'ils restent à l’état de matière diffuse. Par là cet ouvrage se distingue essentiellement des Traités d’Astronomie que possèdent aujourd'hui toutes les littératures, et dont la matière est plus variée. L'astronomie, le triomphe, en tant que science, des théories mathématiques, est fondée sur la base solide de la gravitation et sur le perfectionnement de la haute analyse ; elle traite des mouvements réels où apparents, mesurés dans le temps et dans l’espace; de la position des corps célestes, dans les continuels changements de leurs relations respectives ; de la mobilité des formes , comme dans les comètes à queue; des variations de la lumière, qui naît et s'éteint dans les loin-

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