‹ Cosmos (volume 5)Chapitre 47 sur 53 · DO · texte numérisé non relu

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(A 1 | Fa pan, Paris, 1729, p. 58: Pedro de Medina, Arte de Nasegar , 1545, lib. V, cap. 41, p. 204, et comparez l'analyse que j'ai donnée du célèbre passage du Dante, dans J'Examen crilique, ete., t. IV, p. 519-554. J'ai fait remarquer dans ce passage que z de la Croix du Sud. dont Dunlop en 1826. et Rümker en 1856, se sont occupés à Paramatta, est au nombre des étoiles qui, les premières, ont été reconnues comme systèmes multiples, par les jésuites Fontaney, Noël et Richaud (1784 et 1737). Voyez l'Histoire de l'Académie (de 1686 à 1699), €. IT, Paris 1755, p. 19; Mémoires de l'Académie (de 1666 à 1699), t. VIE, 2 part. Paris, 1799, p. 206: Lettres Edifiantes, rec. VI, 1705, p. 79. Cette découverte Si précoce d'étoiles binaires, longtemps avant que l'on eut reconnu comme telle £ de la Grande-Ourse, est d'autant plus remarquable que 70 ans Sie tard, La Caille décrit z de Ja Croix sans mentionner sa qualité d'étoile double, probablement , ainsi que le conjecture Rümker, parce que l° étoile principale et le compagnon se trouvaient alors trop peu distans l'un de l’autre. Voyez Sir John Herschel, Cape Observalions, $S 183185: Cosmos, t. I, p.180. Presque dans le même temps où l'on'constatait le earactère double de z de la Croix, Richaud enregistrait aussi parmi les étoiles doubles z du Centaure: c'était 49 ans avant le voyage de Feuillée, auquel Hénderson attribue par 'erreur cette découverte. Richaud fait observer que, lorsque parut la comète de 1639, Jes deux étoiles dont se compose z de la Croix étaient fort éloignées l’une de l'autre; mais que, dans un, réfracteur de 12 pieds, les deux parties de z du Centaure. bien que très-faciles à reconnaître, semblaient presque se toucher.

(44) [page 508]. Cape Obsercations, £$ k4 et 10%.

(49) [page 508]. Voyez le Cosmos, t. IL, p. 115. Cependant, ainsi que nous l'avons déjà remarqué; en traitant des amas stellaires (ibid., 156), M. Bond à trouvé moyen aux États-Unis de résoudre complètement, grace à la force pénétrante de son réfracteur, la nébulosité elliptique et trés-allongée d'Andromède qui, d'après Bouillaud, avait été déjà décrite avant Simon Marius. en 985 et en 1498, et qui présente une lueur rougeàtre. Dans le voisinage.de cette célèbre nébuleuse, s'en trouve une autre non résolue jusqu'ici, bien qu'elle soit par sa configuration très-analogue à celle d'Andromède, et qui a été découverte le 27 août 1785 par Miss Carolina Herschel ; morte dans un âge très-avanceé , au

milieu du respect de tous. Voyez les Philosophical Transactions, 1855, n° 61 du Catalogue des Nébuleuses, fig. 52.

(46) [page 508]. Philosophical Transactions, 1855, p. 49%, pl. IX, fig. 19-24.

(47) [page 509]. Ces nébuleuses sont appelées Annular nebulæ, par Sir John Herschel (Cape Observations, p. 55; Outlines of Astron., p. 602), et Wébuleuses perforées par Arago (Annuaire pour 1842, p. 425). Voyez aussi Bond, dans les 4stronom. Nachrichten de Schumacher, n° 611.

(48) [page 509]. Cape observations, p. 114, pi. VI, fig. 5 et 4. Voyez aussi le n° 2072 dans les Philosoph. Transactions for 1855, p. 466. Les dessins qu'a faits Lord Rosse de la nébuleuse perforée de la Lyre, et de la singulière nébulosité à laquelle il a donné le nom de Crab-nebula, se trouvent dans l'ouvrage de Nichol: Thoughts on the System of the World:;p-,21,, pl 1V.,6t p..22, pl. 1; fig. 5.

(49) [page 510]. Si l'on considère la nébuleuse planétaire de la Grande-Ourse comme une sphère, et « si on la suppose, dit Sir John Herschel, éloignée de la Terre d’une distance égale à celle de 61 du Cygne, son diamètre apparent, qui est de 2° 40”, implique un diamètre réel sept fois plus grand que l'orbite de Neptune. » (Outlines of Astron., $ 876).

(20) [page 510]. Outlines, ibid.; Cape Observalions, eur. Une. étoile de 8° grandeur , d'un rouge orangé, existe dans le voisinage du n° 5565: mais la nébulosité planétaire n'en conserve pas moins la couleur foncée de l'indigo, lorsque l'étoile rouge n'est pas dans le champ du télescope. La couleur de la nébuleuse n'est donc pas l'effet du contraste.

(dl) [page 510]. Cosmos, t. IE, p. 108, 187 et 981. L'étoile principale et le compagnon sont bleus ou bleuâtres dans plus de 65 étoiles doubles. De petites étoiles de la couleur de. l'indigo sont mélées au magnifique amas stellaire, nuancé de diverses couleurs, qui porte le n° 5455 dans le Catalogue du Cap, et le n° 501 dans celui de Dunlop. Il existe dans l'hémisphère austral, sous le n° 575 du Catalogue de Dunlop, sous le n° 5570 de celui de John Herschel, un amas stellaire d'un bleu uniforme, qui n’a pas moins de 5’ 1/2 ‘de diamètre , avec des projections longues de 8. Les étoiles qui le composent sont comprises entre la 1%° et la 46° grandeur (Cape Observations, p. 149).

— )035 — (b2) [page 510]. Cosmos, t. I, p. 65. Voyez aussi Outlines of Astron., $ 877.

(53) [page 510]. Sur la complication des rapports dynamiques dans les attractions partielles qui s'exercent à l'intérieur d'un amas d'étoiles sphérique, lequel, vu à travers de faibles télescopes, semble être une nébuleuse arrondie et plus condensée vers le centre, voyez John Herschel, Outlines of Astron., $$ 866 et 872, et Cape Observations, $$ kk et 111-115; Philosophical Transactions, for 1855, p. 501: 4dress of the President, dans le Report of the fifteenth Meeting of the British Association, 1845, p. XXX VII.

(b4) [page 314]. Mairan , Traité de l’ Aurore boréale, p. 265 : Arago , dans l'Annuaire pour 1342, p. 405-415.

(5) [page 511]. Tous les autres exemples d'étoiles nébuleuses sont compris entre la 8e et la 9° grandeur. Tels sont les ns 514 et 450 du Catalogue de 1855 (fig. 51), dont les photosphères ont un diamètre de 1° 50”. Voyez Outlinés of Astron., $ 879.

(26) [page 512]. Cape Observalions, p. 117, n° 5727, pl. VI, fig. 16.

(57) [page 512]. Les formes les plus remarquables de nébuleuses irrégulières sont: 4° une nébuleuse en forme d'oméga, dont on peut voir le dessin dans les Cape Observations, pl. IL fig. 1. n° 2008, et qui a été aussi étudiée et décrite par Lamont, ainsi que par un jeune astronome de l’Amérique septentrionale, enlevé trop tôt à la science, M. Mason, dans les Wemoirs ofthe 4ineric. Philosoph. Society, t. VIE, p.177 : 2° une nébuleuse dans laquelle on compte de 6 à 8 noyaux (Cupe Observat., p- 19, pl. TL, fig. 4) :

* les nébuleuses semblables à des comètes et présentant la forme de buissons, d'où les rayons nébuleux émanent quelquefois comme d'une étoile de 9° grandeur (ibid., pl. VI, fig. 48, n° 2554 et 3688): 4° une nébuleuse figurant une silhouette (pl. IV, fig. 4. n° 5075); »° une nébuleuse filiforme:, renfermée dans une cere-

vasse (pl. IV, fig. 2, n° 5501). Voy ez aussi Cape Observat., $ 121: Outlines of Astron., $ 885.

(58) [page 312]. Cosmos, &. IT, p. 119: Outlines of Astron., $ 785.

(59) [page 519]. Cosmos, L. 1, p. 195 et 554, note 15. Voyez aussi Ja fre édition du Trealise on Astronomy, de Sir John Hers-

chel, publié en 1855, dans le Cabinet Cyclopædia de Lardner, et

traduit en français par M. Cournot ($ 616), et Littrow, Theoretische Astronomie, 185%, 2 part., $ 25%.

(60) [page 312]. Voyez Edinburg Review, janvier 1848, p. 187; et Cape Observations, $$ 96 et 107. « A zone of nebulæ, dit Sir John Herschel, encircling the heavens, has so many interruptions, and is so faintly marked out through by far the greater part of the cireumference, that its existence as such can be hardly more than suspected.

(61) [page 515]. & Il n'y à point de doute, écrit le Dr Galle, que dans le dessin de Galilée que vous m'avez communiqué (Opere di Galilei, Padova, 174%, t. T1, p. 14; n° 20), soient com- pris le Baudrier ct l'Épée d'Orion , et par suite l'Étoile 5. Mais les objets y sont représentés d'une manière si inexacte que lon a peine à trouver les trois petites étoiles de l'Épée, dont 3 occupe le centre , et qui, à l'œil nu, semblent rangées en ligne droite. Je pense que vous.avez bien tracé l'étoile :, et que l'étoile brillante, qui est placée à droite, ou celle qui est immédiatement au-dessus, est 3, Galilée dit expressément: « in primo integram Orionis Constellationem pingere decreveram: verum ab ingenfi stellarum cOpia, temporis vero inopia obrutus, aggressionem hanc in aliam occasionem distuli. » Les observations xs Galilée sur la constellation d'Orion sont d'autant plus dignes d'intérêt, que les 400 étoiles, LPEAqUnSS sur 10 degrés de latitndes, qu'il croyait distinguer entre le Baudrier et l'Épée. ont conduit plus tard Lambert à son calcul erroné de 1 650 000 étoiles, dans toute l'étendue du firmament. Voyez Nelli, Zita di Galilei, t. 1, p.208; Lambert. Cosmologisché Briefe, 1760, p. 155: Struve, 4s{ronomie stelluire, p. 14 et note 16.

(62) [page 315]. Cosmos, t. I, p. 282:

(65) [page 514]. « Ex his autem tres illæ pence inter se contiguæ stelle, cumque his aliæ quatuor, velut trans nebulam luchat ila, ut spatium circa ipsas, qua forma hic conspicitur, multo illustrius. appareret rekiquo omni cælo: quod cum apprime serenum.esset ac cérneretur nigerrimum, velut hiatu quodam interruptum videbatur, per quem in plagam magis lucidam esset prospectus. Idem vero in hanc usque diem bil inmutata facie sæpius atque eodem loco conspexi: adeo ut perpetuam illic sedem habere crèedibile sit hoc quidquid.est portenti: eui certe

simile aliud nusquam apud reliquas fixas potui animadvertere, Nam ceteræ nebulosæ olim existimatæ, atque ipsa via lactea, perspicillo inspectæ, nullas nebulas habere comperiuntur, neque aliud esse quam plurium stellarum congeries et frequentia »» (Christiani Hugenii Opera saria, Lugd. Batav., 172%, p. 340 et d41). Le grossissement que Huygens appliqua dans son réfracteur de 25 pieds n'était, suivant sa propre estimation, que de 400 fois (ibid., p. 558). Les « quatuor stellæ trans nebulam lucentes » sont-elles les étoiles du Trapèze? Le petit dessin, très-grossièrement fait, que l’auteur à joint à son livre (tab. XLVIL, fig. 4, phænomenon in Orione novum), représente seulement un groupe de ces étoiles: on y voit aussi, à la vérité, une échancrure que l'on peut prendre pour le Sinus magnus: peut-être n'a-t-on voulu indiquer que les trois étoiles du Trapèze qui sont comprises entre la 4° et la 7€ grandeur. Dominique Cassini se vantait d'avoir vu le premier la 4€ étoile.

(64) [page 514]. William Cranch Bond. dans les Transa ctions of the American Academy of 4rts and Sciences, nouvelle série, t. IL, p. 57-96.

(65) [page 515]. Cape Observations, $$ 54-69, pl. VIII: Outlines of Astronomy, $ 837 et 885, pl. IV, fig. 1.

(66) [page 515]. Sir John Herschel, dans les Hemoirs of the Astronom. Society, t. IL, 1824, p. 487-495, pl. VII et VIII. Le second dessin indique la nomenclature des diverses régions entre lesquelles peut se diviser la nébulosité d’Orion, observée successivement par un si grand nombre d'astronomes.

(67) [page 515]. Delambre, Histoire de l'Astronomie moderne, t. IE, p. 700. Cassini rangeait l'apparition de cette 4° éloile, « aggiunta della quarta stella alle tre contigue, > parmi les changements qu'avait subis de son vivant Ja nébulosité d'Orion.

(68) [page 315]. « It is remarkable that within the area of the Trapezium no nebula exists. The brighter portion of the nebula immediately adjacent to the PER forming the square front of the head, is shown with 18-inch rellector broken up into masses, whose mottled and curdling light evidently indiçates by a sort of granular texture its consisting of stars: and when examined AE the great light of Lord Rosse’s reflector or the exquisite defining power of the great achromatie at Cambridge, U.S.,

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