IV
(63) [page 384]. Yoy. les résultats des observations Sûtes à Madère par sir Charles Lyell et Hartung, dans le Manual of Geology, 1855, p. 51^25.
(64) [page 385].Voy. Darwin, Volcamc I$land$, 1844, p. 23, et le lient. Lee^ Cruise ofthe U. S. Brig DolpMn, 1854, p. 80.
(65) [page 385]. Yoy. l'excellente description de lUe TAscension^ dans Darwin, Yakanic Islands, p. 40 et 41 .
(66) [page 385]. Yoy. Darwin, ibid.,p. 84 et 92^ sur le^mtf hollow space or vcUley souUvward of the cerUral curved ridçe across which the half of the orater must once hâve extendsd. a It is interesting , dit Darwin, to trace the steps by which the structure of a volcanic district becomes obscured aod finally obliterated. d Comp. aussi Seale, Geognosy of the JsUmd ofSt-Helenay^.K.
(67) [page 386). Dr. Pelennann's Geographische Mitthei- Itmgeny 1855, n^ 3, p. 84.
(68) [page 386]. Yoy. Rendal, dans Journal of ^ geograph. Society, 1. 1, 1831, p. 62; et Dana, 0. S. Easplormg Expeditùmy t. X, p. 548.
(69) [page 386]. St-PauFs Ro(*s. Yoy. Darwm, tWd., p. 31-33 et 125.
(70) [page 387]. Daussy, iwrVeœistenceprobable Swivoè- C'ttn sous-marin dans VAUantiquey dans les Comptes rendus de r Académie des Sciences, t. YI, 1838^ p. 512 ; Darwin, Volcanie Islands, p. 92; Lee, Cruise of the U. S. Brig Dolph*n, p. 2, 55 et 61.
(71) [page 388].6umprecht,(ii6i>uttanis(^ Thàtigfteit ouf dem Festlande von Africa in Arabien und auf den Insein des roihen Meeres, 1849, p. 18.
(72) [page 389]. Dufrénoy dans les Comp(«5 rendus, t. XXII, p. 806-8i0.
(73) [page 389]. Cosmos, 1. 1, p. 534 (note 37). Sur Pensemble des phénomènes connus jusqu*à présent en Afrique, voy.Landgrebe, NaturgeschicfUe der Vulkane, 1. 1, p. i95-âi9.
(74) [page 390]. Ainsworth a donné, pour la hauteur du Demavend, 2298 toises au-dessus de la mer ; mais après la rectification d'une hauteur barométrique, altérée sans doute par une erreur de chifires (Asie Centrale , t. £11, p. 327), cette altitude est de 2944 toises, suivant les tables d'Oltmanns. Les angles de hauteur calculés certainement avec beaucoup d'exactitude en 1839, par mon ami le capitaine russe Lemm, augmentent encore ce chiffre et le portent à 3 14i toises ; mais ia distance n'a pas été calculée trigonométrlquement; elle repose sur la supposition que le volcan Demavend est à 66 verstes de Téhéran (1 degré équalorid == 104 3/10 verstes). Il parait donc que le volcan neigeux de Demavend, situé si près de la côte méridionale de la mer Caspienne, mais à 150 milles géographiques des côtes de la Golchide, dépasse le grand Ararat de 3 800 pieds et TQiburuz du Caucase peut-être de 1 500pieds. Sm*le volcan de Demavend^ yoj.hii\BT,Erdkunde von Asien, t. VI, l"» part., p. 551-571, et , sur le rapport du nom Albordj de la géographie mythique et par conséquent très-vague du peuple Zend, avec les noms modernes Elburx (Koh Alburzde Kazwini) et d'ElburuZy ibid.j p. 43-49, 424, 552 et 555.
(75) [page 391 ]. Humboldt, Asie Centrale, t. !, p. 12H29; t. ir, p. 433-435.
(76) [page 394 ]. Humboldt, ibid., t. II, p. 427 et 483.
(77) [page 392], Cosmos, t. IV, p. 289 et 660 (note 58).
(78) [page 392]. WelUted, TraveU in Arabia, t. II, p. 466-
(79) [page 393]. Cosmos, 1. 1, p. «80.
(80) [page 393]. Reisen in Ewopa, Asimund Afnka. t. U, !'• part., 1843, p. 54.
(81) [page 393]. C. RUter, Erdkmde vonAsim^ U Vai, i^ part., p. 604-707, 889-891 et 1021-1034.
(83) [page 393]. Humboldt, Asie CefUrale, 1 1, p. Wi-VO; Ully p. 7-61.
(83) [page 39(^]. Asie Centrale, t. n, p. 16-20, 39-SO et 335-364.
(84) [page 394]. Journal of the Asia^ Society of Bengal, t. IV, 1835, 657-664.
(85) [page 395 J. Asie Centrale, t. n, p. 99.
(86) [page 396]. Asie CentraU, t. II, p. 92-lOï.
(87) [page 396 ]. Asie Centrale, 1. 11^ p. 9 et 54-58; Comos^ t. IV, p. 235 et note 67.
(88) [page 396]. Les hauteurs dercIbuniE, du KasbegjLetde TArarat sont données d'après des communications de Stmve (voy. Asie Centrale, t. II, p. 57). La hauteur indiquée pour k volcan éteint de Savalan, à Touest d*Ardebil (15760 p. angl.), est fondée sur une mesure de Ghanykow (voy. Abich, dans les Mélanges physiques et chimique, t. U, p. 361). Pour éviter des répétitions fatigantes, je déclare ici que j'ai pris tout ce qui, dans la partie géologique du Cosmos, concerne l'isthme important du Caucase, dans les travaux manuscrits d'AbicIu datant de 1852 à 1855, qu'il a bien voulu mettre à ma disposition de la manière la plus amicale et la plus dédntéressée.
(89) [page 398]. Abich, Notice explicative d'une vue de VArarat, dans le Bulletin de la Société de Géographie de France, 4» série, 1. 1, p. 516.
(90) [page 400]. Erman, Reise, t. IIÎ, p. 253; Léop. deBucb, Iles Canaries, p. 447.
(91) [page 400]. Lutke, Voyage autour du monde; Erman, i^eise (histor. Bericht), t. Hi, p. 494 et 534-540.
(92) [page 401]. Cosmos, t. IV, p. 282 et 682 (note 32').
(93) [page 401]. Erman, Reise, t. III, p. 469.
(94) [page 401]. Lutke, Voyage autour du Monde, t. III,
(95) [page Ml]. Erman, Reise, t. 111, p. 261-317 et Physische Beobachtungen, 1. 1, p. 400-403.
(96) [page 402]. Léop. de Buch, Iles Canaries, p. 452; Landgrebe, VuUtane, 1. 1, p. 375.
(97) [page 403]. Erman, Physische Beobachtungen, t. I^ p. 400-403 et 419.
(98) [page 403]. Lutke, Voyage autour du Monde, t. III, p. 86; Landgrebe, Vulkane, 1. 1, p. 375-386.
(99) [page 403]. Erman, Reise, t. III, p. 359.
(100) [page 403]. Humboldt, Tableaux de la Nature, t. II, p. 283 de latraduct. franc, publiée par M. Gide.
(1) [page 404]. JulesSchmidt, NeueBestimmungenamVesuv, 1856, p. 1, 16 et 33.
(2) [page 405]. Bullelinde la classe physico-mathèmatique de r Académie des Sciences deSain^PèUrsbourg, t. XIV, 1 846, p. 246.
(3) [page 405]. Erman, ReUCj U m, p. 221, 228 et 273; Léop. de Bucb, Res Canaries, p. 454.
(*) [page 405]. Cosmos, t. IV, p. 353.
(5) [page 406 J. Comp. les ingénieuses remarques de Dana, sur les Curvatures of ranges of islands^ dont la convexité est presque généralement dirigée, dans Focéan Pacifique, vers le Sud ou le Sud-Est (U. St. Explormg Expédition bg WUkes, t. X,
(6) [page 406]. Llle Saghalin Tschoka ou Tarakai est désignée par les marins du Japon sous le nom de Rrafto, que Ton écrit Rarafuto. Elle est située en face de Temboucbure du fleuve Amour (fleuve Noir, Saghalian Ula) et habitée par des Ainos, de couleur foncée, quelquefois un peu velus et de mœurs douces. L'amiral Grusenstern^ comme auparavant La Pérouse (1787) et Brougbton (1797)^ croyait que Saghalin était en communication avec le continent de l'Asie par un isthme étroit et sablonneux (lat. 52^*50; mais diaprés les curieux renseignements communiqués sur le Japon par François de Siebold, une carte tracée en 1808 par Mamia Rinsô, chef d'une Commission impériale japonnaise, représenterait Kraflonon comme une presqulle, mais comme uneile(Ritter, Erdkwnde vonAsien, t. lll, p. 488). Siebold nous mande que le résultat obtenu par Hamia Rinsô a été pleinement confirmé, en 1 855, par ce fait que la flotte russe, amarrée dans la baie de Castries (lat. 51<*290y prèsAlexandrowsk, par conséquent au sud de l'isthme prétendu, put cependant se retirer dansl'enh bouchure de TAmour (lat. 5^ 54^). On n'a trouvé, il est vrait sur certains points, à l'endroit où Ton supposait qu'il existait une communication, qu'une profondeur de cinq nœuds. LUe commence à prendre une importance politique, à cause de la proximité des grands fleuves Amour et Saghalin. Son nom, qu'on prononce Rarafto ou Krafto^ est la contraction du mot Kara-fu-to, ce qui veut dire^ d'après le savant et ingàûeux Siebold, Vile qui borne Kara, Le mot Kara désigne, dans le dialecte chinois-japonnais, la Chine du Nord(\eL Tartane), et /u, signifie voisin, limitrophe. Tschoka est une corruption de Tsjokaî, et Tarakai est tiré, par un malentendu, du nom d'un
village isolé nommé Taraiha. D'après Rlaproth (Asia poly^ gloUa, p. 301 ), Taraikai ou Tarakai serait le nom indigène de rite tout entière. Comp. les notes de Léop. Schrenk et du capitaine Bernard Wittingbam, dans Petermann, Geograph. MiUlmlmgm, 1856, p. 176 et 184; et Perry, Expédition U> Japon, 1. 1, p. 468.
(7) [page 408]. Dana, Geology of the Pacific Océan, p. 16. Outre les failles méridiennes de Tarchipel situé au sud-est de l'Asie^ les côtes de la Cochinchine à partir du golfe de Tonkin, les côtes de Malacca depuis le golfe de Siam et même celles de la Nouvelle-Hollande au sud du 25* parallèle ^ sont aussi le plus souvent découpées dans la direction du Nord au Sud.
(8) [page 411]. Entdeckmgs-Reise, t. II, p. 106.
(9) [page 4J3]. Humboldt, Fragments de Géologie et de Clir matologie asiatiques, t. I, p. 217-234^ et Asie Centrale, t. 0, p. 540-552.
(10) [page 415]. Wilhelm Heine, Reise nach Japon, iSS6, i. II, p. 4.
(11) [page 417 ]. Fr. von Siebold, Atlas vom Japon. Reiche, tab.XI.
(12) [page 417]. Landgrebe, NattirgescfiidUe fier VtUcane, 1. 1, p. 355.
(13) [page 418]. Lutke, Voyage autour du Monde, dans les années 1826-1829, t. IH^ p. 117.
(14) [page 419]. Comp. les fragments tirés de VEncydopédiejaponnaise, et traduits par Stanislas Julien, dans mon Asie centrale, \. II, p. 551.
(15) [page 420]. Voy. Kaart van den Zuid-en-Zuidtoest-Kust van Japon door F. von Siebold, 1851.
(16) [page 421]. Commod. Peny, Expédition to Jap^m, 1. 1, p. 200, 209 et 500.
(17) [page 421 ], Comp. mes Fragments de Géologie et de Climatologie asiatiques, t. I, p. 82, qui ont paru peu après mon retour de Sibérie , et Y Asie Centrale, où j'ai combattu Topinion de Klaproth, que j'avais jadis partagée moi-même, et qui présentait comme probable la connexité des montagnes neigeuses de l'Himalaya avec la province chinoise de Yun-um, qui, sous le nom de Nanling, forme le nord-ouest de Canton. Les montagnes de Formosa, hautes de 11 000 pieds, appartiennent, ainsi que le Ta-gu-ling, qui borne Fu-kian du côté de l'Ouest , au système de failles méridiennes qui sillonne TAssam supérieur , dans le pays des Birmans et dans le groupe des Philippines.
(18) [page 422]. Cosmos, t. IV, p. 278.
(19) [page 422]. Dana» Geology, dans le recueil de T&pfaring Expédition, t. X, p. 540-545; Emst Hofmann , Geognost. Beobach. aufder Reise von Kotzebue, p. 70; I^p. de Buch, Description physique des Ues Canaries, p. 435-439. Comp. la grande et excellente carte en deux feuilles, des Islas FUippinas, par le pilote Don Antonio Morati (Madrid^ 1852).
(20) [page 423]. Marco Polo distingue (parte III, c. 5 et 8), Giava minore (Sumatra), où il a séjourné pendant cinq mois, et où il a décrit TÉléphant, qui n'existe pas à Java (voy. Humboldt, Examen crit. de VHist. de la Géographie, U II, p. 218), deGiaoa mo^^re, décrit) antérieurement, et dont il dit a la quale, seconde dicono i marinai, chebene lo sanno, é r isola più grande che sia al monde. j> Cette observation est encore vraie aujourd'hui. D'après la carte de Bornéo et de Gelebes par James Brooke et le cap. Rodney Hundy , je trouve que la surface de Bornéo, qui est de 12920 milles car* rées, est à peu près équivalente à celle de l'tle de la Nouvelle- Guinée, mais représente un dixième seulement du conti-
nent de la Nouvelle -Hollande. La quantité d'or et les immenses richesses que, d'après les indications de Marco Polo, les Mercanti di ZaUon e del Mangi exportaient de cette contrée^ prouvent que sous le nom de Java major il entendait Bornéo y comme Martin Behaim^ sur le globe de Nurenberg (U92), et JeanRuysch, dans Tédition dePtolémée qu'il publia à Rome en 1808^ et qui est d'une si grande importance pour l'histoire de la découverte de FAmérique.
(21) [page 423]. La carte du cap. Mundy (Copst of Bomeo proper, 4847) donne même i4000 pieds anglais (13135 p. de Paris). Voyez les doutes que l'on a élevés sur cette évaluation, dans Junghuhn, Java, i. II, p. 850. Le colosse Kina- Bailu n'est pas une montagne conique ; il ressemble plutôt par sa forme aux montagnes de basalte qui se trouvent sous toutes les latitudes, et présentent une longue croupe terminée par deux sommets arrondis.
(22) [page 424]. Brooke, Bomeo a/nd Cekbes, i. U, p. 382, 384 et 386.
(23) [page 424]. Homer, dans les Verhandelingen van het Bataviaasch Genootschap van kunsten en wetenschappeny deel XVIÎ, 1839, p. 284; Asie centrale, t. lU, p. 534-537.
(24) [page 424]. Cosmos, i. IV, p. 322-332.
(25) [page 424). Junghuhn, Java, t. II, p. 809 {Baltalander, 1. 1, p. 39).
(20) [page 425]. Cosmos, t. IV, p. 325 et 694 (note 94).
(27) [page 426). Java, t. H, p. 818^28.
(28) [page 426). Ibid., p. 840-842.
(29) I page 427]. Ibid., p. 853.
(30) (page 429). Lyell, PHnciples ofGeology, 1853, p. 447, où l'on trouve une belle vue et une projection du volcan.
(31) [page 429]. Léop. de Buch^ dang les Ahhandkmgen âar Ahademie der Wissenschaften xu, Berlki , années 4818 et 1819, p. 62.
(32) [page 129]. SiUiman's American Journal, t. XXXYIU, p. 385.
(33) [page 430]. Bory de Saint-Vineeni^ Voyage auec quatre îles d^ Afrique, t. n, p. 429.
(34) [page 430]. Darwin, Coral Reefs, p. 122.
(35) l page 431 }. Valentyn, Beschryving van Oud en Nimmo Oost-Indim, deel m, 1726, p. 70 : Het EyUrnd St. Paulo. Gomp. Lyell, Principles, p. 446.
(36) [ page 432]. «Nous n'avons pu former, dit d'Entrecasteaux, aucune conjecture sur la cause de l'incendie de Itle d'Amsterdam. L'Ile étoit embrasée dans toute son étendue, et nous avons Inen distinctement reconnu Todeur de bois et de terre brûlés. Nous n'avons rien senti qui pût faire présumer que Tembrasement fût TeAFet d'un volcan » (t I, p. 45). a Cependant, avait-il déjàdit (p. 43), Ton a remarqué, le long de la cdte que nous avons suivie, et d'où la flamme étoit assez éloignée, de petites boufifées de fumée qui sembloient sortir de la Terre comme par jets ; on n'a pu néanmdns distinguer la moindre trace de feu tout autour, quoique nous fussions très-près de la Terre. Ces jets de fumée se montrant par intervalle ont paru à MM. les naturalistes être des indices presqu'assurés de feux souterrains, d Est-ce le cas de supposer des incendies souterrains, la combustion des couches de lignite, recouvertes de basalte et de tuf, qui se trouvent si fréquemment dans les lies volcaniques, à Bourbon, dans le pays des Rerguèles, en Islande? Le nom du Swrtarbrand, situé en Islande, est tiré des mythes Scandinaves, et emprunté au géant du feu Surtr^ qui doit enflammer le monde. Mais les incendies souterrains ne produisent ordinairement pas de
flammes. — Goomie dans les derniers temps on a souveat confondu, sur les cartes, les noms des lies d'Amsterdam et de Sain^Paul, nous tenons à faire remarquer ici , afin que Ton n'attribue pas à l'une de ces deux tles, situées sous le mémo méridien, mais de configuration si différente, ce qui est vrai 4e l'autre, que la plus méridionale a été nommée originairement, c'estràrdire dès la fin du xm^ siècle, Sainp-Paul, et la plus septentrionale, AmiUrdam.Vlwaïïûgy qui les découvrît, assigna à la première 38^ W de latitude australe, et à la seconde 31° kS'. U est remarquable que ces noms et ces déterminations de lieu s'accordent parfaitement avec ce qu'a trouvé, un siècle plus tard, d*Entrecasteaux, dans l'expédition qu'il entreprit à la recherche de La Pérouse {Voyage, 1. 1, p. 43-45); à savoir, d'après Beautemps-Beaupré, pour iitn^terdam, dl^AVW (long. 15° 610 et 38* 38' pour Saint-Paul. Une concordance si grande doit être fortuite, puisque les points d'observations n'ont certainement pas été tout à fait les mêmes. De son côté, le cap. Blackwood a, sur sa carte de l'Amirauté pour 1842, placé l'tle Saint-Paul par 38^ 44^ (longit. 75*170. Sur les cartes jointes à l'édition originale de l'immortel navigateur Cook, sur celles de la première et de la deuxième expédition {Voyage to the South Pôle and round the Worldf Loùd., 1777, p. 1), ainsi que sur celle du troisième et dernier voyage {Voyage to the Pacifia Océan, published by the AdmiraUy^ Lond. , 1784; voy. aussi la 3* édit. de 1785), et même sur la carte générale des trob expéditions {a ge^ neral Chart, exhibiting the discoveries of capt. Cook in this third and two preceding voyages, by lient. Henry Roberts) , rtle SaintrPaul est exactement indiquée comme la plus méridionale; nuiis dans le texte de son Voyage, d'Entrecasteaux (t« I, p. 44) relève une erreur commise sur la carte spéciale de la dernière expédition de Ck)ok, où TUe A* Amsterdam se trouverait plus au Sud que celle de Satru-PotU. Après de nombreuses recherches Cûtes sur les éditions existant dans les Bibliothèques de Paris, de Berlin et de Gœttingue, je
doute fort que le reproche soit fondé. Si, contrairement à la pensée de Willem de Vlaming, les noms sont souvent inter*^ vertis de cette manière dans le premier tiers du xix« siècle, par exemple sur les cartes du monde, recommandables d'aitleurs, qu'ont publiées Arrowsmitb et Purdy(4833), il faut s'en prendre non pas tant à la carte spéciale du troisième voyage de Cook, qu'à la manière capricieuse dont Gox et Mortimer ont dressé les leurs; à cette circonstance que, dans l'Atlas du voyage de lord Macartney en Chine, la belle Ue volcanique représentée fumante est très-justement appelée Saint-Paul (latit. SS^AV)^ mais avec cette addition malheureuse : acommonly called Amsterdam i»; enfin, et cela est pis encore^ à ce que, dans la description du voyage ^ Stauntoo et le docteur GiUan désignent toujours cette île (island still in a State of inflammation) sous le nom d'Amsterdam y et qalls ajoutent même ( p. 226 ), après avoir donné la vraie latitude (p. 219) : a that St-Paul is lying to the northward of Amsterdam x> . Barrow a fait aussi la même confusion ( Voyage to Co' chinchinain the years 1792 and 1793, p. 140-157) ; il appelle également Amsterdam la plus méridionale des deux lies, d'où s'élèvent des flammes et de la fumée, et à laquelle il donne aussi pour latitude 38» 42'. Malte-Brun {Pricis de la Géographie universelle, t. V, 1817, p. 146) accuse avec raison Barrow, mais fort à tort M. de Rossel et Beautemps-Beaupré. Ces deux derniers, qui n'ont donné que la vue de Ttle d'Amsterdam^ la placent par 37^*47^ tandis qu'ils assignent pour latitude à Vtk Saint'Paul 38» 38' ( Voyage de aEntrecasteaux, 1808. t. I, p. 40-46)^ pour prouver que la gravure représente bien 111e d'Amsterdam de Willem de Vlaming, Beautemps-Beaopié ajoute à son atlas le dessin d'une autre lie d*amsterdam découverte par Yalentyn et couverte d'épaisses forêts. Le cétiixe navigateur Abel Tasman (4642) a appelé aussi Amsterdam lIleTonga-tabu, située à côté de Middelburg, dans le groupe de Tonga, par 21® 30^ de latitude (voy. Bumey, Chronological history ofthe Voyages andlHscoveries in theSouthSea or Pacific
Ocem, 3« part., p. 81 et 437). C'est pour cette raison qae Ton a quelquefois attribué par malentendu àTasman la découverte des lies Amsterdam et Saint-Paul, dans Tocéan des Indes. Voy. Leidenfrost, Histor. Handworterbuch, t. V, p. 310.
(37) [page 432]. Sir James Ross^ Voyage m the sauthem and antarctic Régions^ 1. 1, p. 46 et 50-56.
(38) [page 433 1. Ibid., p. 63«2.
(39) [page 434]. Voy. le résultat des opérations exécutées par le professeur Rigaud à Oxford, d'après la méthode proposée par Halley en 1683 , dans l'Asie Centrale, t. I, p. 189.
(40) [page 435], D'Urville, Voyage de la corvette V Astrolabe, 1836-1829 {Atlas, pi. I) : 1« la Polynésie comprend la partie orientale de la mer du Sud, c'esl-à-dire les lies Sandwich et Tahiti, Tarchipel Tonga, et de plus la Nouvelle-Zélande; ^ la Micronésie et la Mélanésie forment la partie Ouest de la mer du Sud ; la première s'étend de Kauai, la plus occidentale des îles Sandwich, jusque près du Japon et des Philippines^ et vers le Sud atteint Téquateur, en comprenant les lies Mariannes ou des Larrons, les lle^ Carolines et Pelew; 3^ la Mélanésie, qui tire son nom de la race d'hommes aux cheveux noirs et bouclés qui l'habitent^ renferme, du côté de la Malaisie qui la borne au Nord-Ouest, les petits archipels de Viti ou Fidgi, des Nouvelles-Hébrides et des lies Salomon ; plus loin, elle comprend les Iles plus considérables de la Nouvelle-Calédonie, de la Nouvelle-Bretagne, de la Nouvelle-trlande et de la Nouvelle-Guinée. Les noms d'Océanie et de Polynésie, qui ont produit tant de confusion, ont été introduits par Malte- Brun (1813) et par Lesson (1828).
(41) [ page 435]. a The epithet scattered, as applied to the islands of the Océan (in the arrangement of the groups), conveys a very incorrect idea of their positions. Therc is a System in their arrangement as regular as in the mountain
beigbts of a continent, and ranges of élévations are indicatr ed as grand and extensive as any continent présents. {Geology , by /. Dana, or U. St. Exploring ExpedU. nnder the command of Charles Wilkes, t. X, i849, p. 1^). Dana compte dans toute la mer du Sud 350 lies de basalte et de trachyte, et 290 lies de coraux , sans y comprendre les simples Uots de rochers. Il divise ces lies en ^ groupes^ dont 19 suivent en moyenne la direction N. ÔO* — 60« 0., et 6 la direction N. ao» — 30<> E. Il est trèsétonnant qu'un si grand nombre d'Iles soient situées, à quelques exceptions près, comme les llesSandvnch et la Nouvelle-Zélande , entre 23* 28' de latitude boréale et 23o 28' de latitude australe, et qu'il reste un espace immense sans lies à Test des groupes Sandvrich et Noukahiva, jusqu'aux côtes du Mexique et du Pérou. Dana ajoute cette observation, qui contraste avec le nombre insignifiant des volcans encore en activité, que, si les Iles de coraux qui se trouvent placées entre des lies basaltiques ont également un fiood de basalte, on peut évaluer à plus de mille le nombre des ouvertures volcaniques, situées au-dessus ou au-dessous de la sivface de la mer (ouvertures sous^narines et sous-aériennes). Voy. iWd., p. 47 et 24.
(&2) [page &37]. Ck)mp. Cosmos, t. IV, p. 283 et 654 (note 42).
(43) [page 437]. Dana, Geology ofthe V. St. Expier. Expédition, p. 208 et 240.
(44) [page 438]. Dana, ibid., p. 493 et 204. L'absence de cônes de cendres dans les volcans à coulées de lave de TEifel est également remarquable. Mais ce fait que le cratère âtué au sommet du Mauna-Loa peut avoir également des éruptions de cendre est prouvé par les renseignements certains que le missionnaire Dibble a recueillis de la bouche de témoins oculaires, d'après lesquels, pendant la guerre de Kamehamoha contre les insultés (1789), une éruption de
oeodres accompagnée d'un tremblement de terre plongea toute la contrée dans une obscurité profonde (voy. p. 183). Sur les fils de verre volcaniques appelés cheveux de la déesse Pelé y qui, avant d'aller s'établir à Hawaii^ habitait le volcan maintenant éteint de Hale-a-Rala^ ou maison du Soleil, dans rile Maui, voy. ibid., p. 179 et 199-200.
(45) [page 438]. Dana, ibid., p. 205 : «The term SolfaXara is vtrhoUy misapplied. A Solfatara is an area with steaming fissures and escaping sulphur vapeurs^ and without proper lava éjections; while Kilauea is a vast crater vrith extensive lava éjections and no sulphur , except that of the sulphur bankS; beyond what necessarily accompanies, as at Yesuvins y violent volcanic action, o L'échaiaudage de Kilauea , qui forme le sol du grand bassin de lave^ se compose, non pas de couches de cendres et de roches fragmentaires^ mais de laves disposées en assises horizontales et stratifiées comme du calcaire. Voy. Dana, ibid., p. 193, et comp. E. de Strzelecki, Phys. descript. of New-South-Wales, 1845, p. 105-11^.
(46) [page 439]. Cet abaissement remarquable du niveau de la lave est confirmé par l'expérience d'un grand nombre de voyageurs, depuis EUis, Stewart et Doutas jusqu'au savant comte Strzelecki, à Texpédition de Wilkes, et à un observateur très-attentif, le missionnaire Goan. Le rapport qui existe entre le gonflement de la lave dans le Kilauea et Tinflammalion subite du cratère Arare, situé beaucoup plus bas, s'est manifesté surtout lors de la grande éruption du mois de juin 1840. La disparition du torrent de lave sorti de l'Arare, sa course souterraine, et la réapparition d'un torrent sous un volume plus considérable ne démontrent pas d'une manière certaine l'identité de ces torrents, parce que beaucoup de fissures rejetant des laves se sont ouvertes simultanément le long du versant de la montagne, au-dessous de Thorizon du sol sur lequel repose le bassin de Kilauea. Il est encore très-remarquable, pour la constitution intérieure de ce singulier volcan
d'Hawaii^ que, en juin 183^, les deux cratères^ celui du sommet et celui de Kilauea^ ont l'un occasionné, Tautre déversé des torrents de lave , qu^ainsi tous deux ont été actîfe en même temps. Comp. Dana, ibid., p. 184, i88» 193 et 196.
(47) [page 440]. Wilkes, p. 114, 140 et 157; Dana, p. 221. On écrit souvent Mauna-Roa pour Mauna-Loa et Rirauea pour Kilauea^ à cause de la confusion étemelle des lettres reil.
(48) [page 441 ]. Dana, ibid., p. 25 et 138.
(49) [page 441]. Dana, ibid,, p. 138. Voy. aussi Darwin, Structure of CoraX Reefs^ p. 60.
(50) [page 443]. Léop. de Buch, Description physique da îles Canaries, 1836, p. 393 et 403-405.
(51) [page M3]. Dana, ibid., p. 438-446. Voy. aussi, sur les traces fratcbes d'une ancienne activité volcanique dans la Nouvelle-Hollande , p. 453 et 457 , et sur les nominaux basaltes colonnaires de la Nouvelle-Galles du Sud et de la Terre de Van Diémen, p. 495-510, ainsi que E. de Strzelecki : Phys. descript. of Netv^cmthrWcdes, p. 11&
(52) [page 443]. Dana, ibid., p. 453.
(53) [page 444]. Ernest Dieffenbach, Travels in New-Zealand, 1843, t. I, p. 337, 355 et 401. Dieffenbach appeUe White Islcmd : a a smoking solfatara, but still in volcanic activityD (p. 358 et 407); on lit sur la carte ces mots: tin continuai ignition i».
(54) [page 445]. Dana, ibid., 445-448; Dieffenbach, 1. 1, p. 331, 339-341 et 397. Sur Mount Egmont, voy. ibid., 1 1, p. 131-187.
(55) [page 446]. Darvrin, Volcanic Islands, p. 125; Dana« ibid., p. 140.
(56) [page 446).Léop. de Buch, Descript, des îles Canaries, p. 365. Dans ces trois tles^ on trouve, à c6té de couches plutoniques et sédimentairesy du phonolithe et des roches basaltiques; noais ces roches peuvent avoir paru à Tépoque où pour la première fois les Mes furent soulevées du fond de la mer à la surface. U paraît qu'on ne trouve aucune trace d'éruptions ignées datant des temps historiques , non plus que de cratères éteints.
(57) [page kAl]. Dana, ibid., p. 343-350.
(58) [page 448]. Léop. de Buch, Iles Canaries, p. 383; Darwin, Volcanic IslandSy p. 25, eiCoral Reefs, p. 138; Dana, Geoloffy, etc., p. 286-305 et 364,
(59) [page 449]. Dana, ibid., p. i37.
(60) [page 450 J. Darwm, Yolcanichlands, p. 404, 110-112 cl 114. Si Danvin dit si positivement que le trachyte manque complètement dans les îles Galapagos, cela vient de ce qu'il borne la dénomination de trachyte au feldspath commun proprement dit, c'est-à-dire à Torthoclasc, ou bien à l'orthoclaso et au sanidin (feldspath vitreux). Les fragments si éniginatiquement empâtés dans la lave du petit cratère, entièrement basaltique, de James Island ne contiennent pas de quartz, quoiqu'ils paraissent reposer sur une roche plutonique. Comp. Cosmos, t. IV, p. 348 et 385. Plusieurs des cônes volcaniques appartenant aux îles Galapagos ont à l'orifice un parapet étroit et cylindrique en forme d'anneau, comme j'en ai vu sur le Cotopaxi. a In some parts the ridge is surmounted by a wall or parapet perpendicular on both sides. o (Darwin, Volcanic Islands, p. 83.)
(61) [ page 451 ]. Léop. de Buch, lies Canaries, p. 376.
(62) [page 451], Bunsen, dans Leonhard*s Jahrhuchfur Minéralogie, 1851, p. 850, et dans Poggondorff's Annalen der Physik, t. LXXXlîï, p. 223.