AVIS DES EDITEURS
Heureux de compléter son œuvre, ce souvenir chéri de ses premiers travaux, M. P. Mercurj, devenu le plus célèbre graveur de l’époque, n’a pas hésité à consacrer un temps si précieux aux arts, à la révision de toutes les planches du recueil et à la gravure de plusieurs indignes d’y figurer; les deux cents planches ont toutes, maintenant, le cachet de son talent si suave, et certaines ne seraient pas déplacées à côté de ses Moissonneurs et de sa Sainte Amélie.
Ainsi terminé et complété par ses auteurs, ce bel ouvrage peut prétendre à la faveur qui, jadis, a accueilli sa publication, et le sucés, sans nul doute, viendra récompenser quinze années de travaux dont hérite à tout jamais l’histoire de l’art, cette école si sûre pour les temps à venir.
Janvier <815.
SIW CT & <C ’C ■ Æ' J.
DES XIIIe, XIV' ET XVe SIÈCLES.
MCCCC. — N° 1.