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rant d'un même train sans paraître Le moins du mont fatigué.
Un second débuche) succédait donc au preiuier, et déjà il fallait épeconner les chevaux “les exciter de la nain,
Chasseurs et chasseresses étaient dspersés par Pare deur de la chasse.
Louis XV, montant un cheva] excellent, avait distancé presque tonte sa cour. Créqui, Richelieu. Gram- Mont et Tavanne étaient les seuls qui cussent pu de Mmetrer près de fi.
La meute donnait avec un € (rain qui ne se ralentie “all Das,
Tout à coip cependant. il V eut un à boul de voie sun la lisière d'un épais taillis que bordait nn large ruisseau d'eau claire, transparente et babi!larde.
Le sanglier sauta résolument dans le rUISRCAU, Cou rant dans l'ean aussi lestement QU sur ja terre fermo et revenant vers cette partie de Ja forêt dans laquelle galopaït le roi.
“Je crois, dit Louis XV en arrétant son cheval su:
ie bord du ruisseau, je crois que nous ne tarderon jus à 1°] 1 : Re | * n à 3 sonner l'hallali sur pied. Avant un quart d'heure sanglier devra être rasé par là, et ‘! aura toute a meute ur Je dos.” Urequi avait mis pied à terre et il examinait les traces
“Il n'est pas encore rasé, sire, lit le marquis: veili
on pas dans le sable, et je m2 n'indique pas la fatigue.”
On entendait au loin la voix de ln meute, maîs on re vosait plus rien. Je ro; euleva <a monture. franchit le ruisseau et reprit sa-course rapide, suivi par les quatre sé#juneurs.
"Sommes-nous sur la voie? dit Richelieu.
lé le crois,” répondit Grammoni
Où arrivatt à un carrefour: six route suivant chaeue ne direction différente, Sonvrüuent sur ce carrefoutÂ
La voix des chiens était moins distincte at les 6oho de Ja Torêt ia renvoyant, il était impossible de savoir au luste dans quell
étaient désertos,
: rection était la chasse. Los allées
Les chasseurs, arrètant justinctivement leurs cho. VAUX, -e regardèrent avec une certaine inquiétude,
‘Nous devons prendre à droite, dit Créqui; les re. lus sons disposés à Quines et à SO18y, le sanglier devra
ire tête dans les environs de la Croëc-F'ontamne: j'ai
donné les ordres on Consé Ur te, Je Cro!s done sire, que Votre Majesté doit suivre la route de Sois.”
Le roi hésitait encore et il regardait autour de Jui attentivement en écoutant, quand tout à Coup 11 ponssa une exclamation : :
ARE fital. qu'est-ce que cela 7
Tous <e retonrnèrent, regardant dans la direction que StiVaient les veux du roi, et un même cri d'étonnement @t d'ülmiration sortit de toutes les lèvres.
C’est que, effectirement, une apparition bien faite
pour exciter l'attention d'hommes galant: comme Louis
PR Le
AV, Richeheu, Grammont, Créqui ec Tavanne, venait d'avoir lieu presque subiement.
D'une étroite Ke, arrivant en serpentant Jusqu'au rarrefour, venait de sortir une conque charmante, tout en cristal de roche, montée sur quatre petites roues do-
rées et traînée par deux ulezans dont la tète était ornée
de plumes blanches, Dans eotte conque, à demi étendue sur des coussins
SOYenx, tenant dans ses petites mains blanches les rênes de l'attelage, était une jeune et charmante femme vêtue. en nyÿmphe avec une couronne d'étoiles sur la tête. i
La conque traversa rapidement le carrefour, entraîés au grand trot des alezans, et elle disparut dans une, autre aliee,
Vive Dieu dit le roi, c'est la Nymphe de la forêt !
tu vien recevoir Votre Mujesté chaque fois qu'elle chasse à Sénart, dit Richelieu en souriant.
--ÆEt sons une forme différente chaque fais,” ajouta iQ To]
În'achevait pas qu'une flèche garnie de plumes roes et vertes venait s’abatire devant lui. Richelieu sauta estement à terre, saisit ja plume et la présenta res pectuensement au roi .
“Ce doit être un message de l'Amour” dit le duc.
Grunmont regarda Créqui et sourit raillensement.
“Qui passe par les mains de Mercure !” murmura-t-il
Louis XV examinait la flèche, Elle portait, attachée avec un ruban vert, un charmant petit bouquet de myosotis, [l prit le houquet et il le mic dans l'ouverture de son stlet,
En ce moment, les notes claires et perçantes d'un puissant bien-aller arrivèrent distinctement jusqu'au carrefour.
“Ab! sécria Créqui. Par la route de Soisy, Sire! Le sanglier se fera forcer près de la Croix-Fontaine. ainsi que je l'avais prévu !”
ait MAI, PL sol
i Cheval part nu ralo laus la direétion indiquée, Les sentilshoremes X “1 ent.
tcheleu s'eta; ipproché de Lonis V Fvrlors ment pre upé le la chasse, Sans ralentir ! illui Û son ‘heval, 1} fit sjune à Richelieu de s'approcher da “ahtase Le (ue obéit.
"Navez-\ous comment 2e nomni Cette ravissan lemme, mousiour le due demandatsit CTI VOIX,
Non, sire répondit Richoli ü avee un ap
perbe, mais je le saurat ”
Les bicn-atler retentissaient de plus en plus rapprohés-et guidaient merveilleusement les velours
En voix de la ineute <e faïsait entendre à courte dise ance,
“Vive Dieu! dit le roi. J'enverrai le pied de Ja bôte la joue Nyinphe, Cest son droit de reine de la foret !