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en stuc rose, dont les fenêtres énormes permettaient à l’oeil du convive d'admirer, en savourant les mets, le pittoresque paysage qui s’étendait jusqu’à Corbeil d’un côté, et de l’autre jusqu’à Champrosay.
Quinze hommes représentant l'élite de l'aristocratie, des arts, des sciences, de la littérature, de la finance, entouraient la table, en compagnie de dix femmes éclatantes de parures et de beauté.
Mais la plus jolie, la plus fêtée était celle qui, assise à la place d’honneur, présidait au repas en maîtresse de maison intelligente et désireuse de plaire à tous. Cellelà était Mme Antoinette Le Normand d’Etioles,
Antoinette avait en elle un peu de la Vénus et beaucoup de la Madeleine, c’est-à-dire qu'elle était encore plus séduisante que réellement belle, dans l'acceptation linéaire du mot.
Ses traits, sans être nettement arrêtés, étaient fins mignards, gracieux; son regard était doux comme le velours, souvent voilé par la langueur, parfois étincelant et pénétrant comme la flamme. Sa chevelure admirable était d’un blond cendré, avec quelques mèches au reflet d’or, dont les ondulations étaient magnifiques. Sa peau était d’une blancheur de nacre, et sa bouche était celle des amours de l’Albane.
Mais, ce qu’il y avait surtout de séduisant et d’entraînant en elle, c’était le charme indéfinissable d’une physionomie changeante, capricieuse, sans cesse renouvenée, reflétant successivement la malice, la douceur, la bonté, la profondeur et l'amour. C'était un vrai miroir de l’âme que cette physionomie d’une mobilité extrême,
Sa taille était très élégante, sa pose noble et co uette, sa démarche gracieuse et provoquante, son pied mignon et Sa main parfaite,
Merveilleusement douée comme femme, Antoinette
Assise au centre de la table, elle avait à sa droite Richelieu et à sa gauche Voltaire. En face d'elle était son parrain et son bienfaiteur Tournehem, le fermier générai.
Les autres places étaient occupées par le vicomte de Tavanne, le marquis de Créqui, l'abbé de Bernie, le comte de Rieux (dont le père avait été le célèbre Samue! Bernard), Poisson, le frère d’Antoinette, qui avait vingt ans à peine.
Puis Mme du Hausset, une amie de la maison ; Mme de Rieux, la femme du grand financier; Mme de Villemur, dont le chaseau était voisin de celui d’Etioles ; Mme de Lycenay et sa fille, la jolie cousine d’Antoinette.
Près de Mme de Villemur était assis Le Normand d’Etioles, le mari d’Antoinette, petit de taille, fort laid de visage et très-mal tourné dans toute sa personne.
Et quatre auires hommes, dont trois portaient des Doms déjà célèbres : Boucher, le peintre ; Favart, l’auteur dramatique; et Gentil-Bernard, le poète: enfin le dernier, un homme de cinquante ans, à la mine grave, aux vêtements sévères, au regard clair et incisif: cétait la Peyronie, le chirurgien illustre.
La conversation était vive, animée, spirituelle, et la gaité bruvante: à chaque bon mot échangé, un rire joyeux s'épanouissait sur toutes les lèvres.
“Messieurs, dit Mme d’Etioles, qui venait de causer bas avec le duc de Richelieu. laissez-moi vous annoncer une bonne nouvelle!
—Qu'est-ce donc? demanda-t-on.
—M. le duc vient de me promettre formellement d'obtenir de Sa Majesté que la Chercheuse d'esprit soit représentée eur le théâtre de la Cour !”
Favart devint cramoisi :
“En vérité? dit-il.
Le Em.
—Oui! oui! c'est convenu, n'est-ce pas monsieur le duc ?
—Je vous le promets, madame! répondit Richelieu.
— Etes-vous heureux, Favart ?
—Si je suis heureux, madame! s’écria le pauvre auteur alors peu connu, mais quel plus grand bonheur Pourrais-je rêver? Ah! toutes les joics de ma vie me vicudront de vous! Aussi êtes-vous ma muse inspiratrice !
—Et M. de Voltaire vous donnera des conseils.
—Favart n’a besoin que d’applaudissements, répondit Voltaire.
— Ah! dit Tournehem en riant, je n’oublicrai jamais ce qui m'est arrivé deux jours après la représentation de votre charmante pièce,
—Cest vrai! dit Mme d’Etioles en riant aussi, Figurez-vous, messieurs, que le soir de la représentation de la Chercheuse d'esprit, j'avais éprouvé un tel plaisir que je mourais d'envie de voir Pauteur et de le complimenter. Je priai mon oncle, le lendemain, de contenter mon désir. I] me le promit.
—Qui, reprit Tournehem, et lorsque je me rendis à la demeure de Favart, pensant aller complimenter un poète, je trouvai un pâtissier...
— Hélas! c'était mon état! dit piteusement Favart.
—En beau train de confectionner des échaudés ! ajouta Mme d’Etioles.
—Ne dites pas de mal des échaudés, madame, dit la Peyronie de l'air le plus grave. C’est le père de Favart qui a inventé les échaudés, et les échaudés rendent de grands services à l'estomac des malades.
—Quesnay n’a ordonné que des échaudés à cette pauvre petite Sabine! dit Tavanne.
——À propos, dit Créqui, Dagé m'a dit avant-hier que sa fille allait mieux.
Oui, elle aet sauvée, dit-on.
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— Et, demanda Mme d’Etioles, sait-on enfin qui a frappé cette malheureuse enfant ?
—\on, on ne sait rien. [e lieutenant de police n'a pu donner aucun renseignement à cet égard. Aussi est-il désolé, ce pauvre Feydeau de Marville, car le roi ne lui a point caché hier son mécontentement.
—Ah! fit Antoinette d’Etioles, dont le visage s'illunina soudain.
— C'est un bien étrange événement que cette tentative d’assassinat sur une jeune fille, l'enfant de Dagé le coiffeur du roi, sans qu'on puisse en deviner la cause! dit me du Hausset. Mais j’v songe! vous l'avez vue la nr°t même du crime, monsieur l’abhé ?
—Uui, madame, répondit Bernis, nous soupions ce soir-la avec M. le duc de Richelieu, avee M. de Créqui et M. de Tavanne; ce sont même ces deux messieurs qui ont secouru la fille de Dagé.
—C'est Tavanne qui l’a découverte le premier, dit Créqui.
—Et on ne sait rien ?
— Rien absolument.
—Au reste, il s’est passé de singulières choses cette nuit-là, ajouta la Peyronie. L'hôtel de Charolais a été brûlé.
— Et, dit Richelieu, nous avons eu l'honneur d’être présentés à M. le chevalier du Poulailler.
—Poulailier! répéta Antoinette avec terreur. Vous l'avez vu ?
—Oui, madame,
— Où cela ?
Chez Mile Camargo.
Ah! mon Dieu! Est-ce qu’il a voulu l'assassiner ?
—Nullement : ou, s’il eût tenté de la tuer, c'eût été en l'asphyxiant avec des rosces, Car il en a apporté le
S onifi DE pan Îles ce Be Fee plus magnifique bouquet que l’on puisse rêver en telle £aison.
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—Poulailler a apporté des roses à Mlle Camargo ?
—Ï] les lui a offertes devant nous, et, ma foi! c'est un fort beau garçon que ce Poulailler, et il a une tournure toute galante.
—Un pareil monstre!
— Chat! belle dame! Ne dites pas de ma! de lui. Il à ici un ami intime!
—Un ami de Poulailler ici! dans cette maison !” s’6cria Antoinette,
Tous les convives se regardèrent avec une expression de terreur comique.
“Cet ami. dévoué et sincère, dit Richelieu, c’est M. de Tavanne.
—Ah! mon Dieu!” dit Antoinette.
Un joyeux éclat de rire accueillit la déclaration du duc. Tavanne seul ne riait pas.
“Ce qu’affirme M. de Richelieu est parfaitement exact!” dit-il.
Tous les regards se reportèrent sur le vicomte.
“Quelle plaisanterie étrange! dit Mme de Villemur.
—Tavanne ne plaisante pas, dit Créqui.
—Pas le moins du monde est le mot! ajoûta l'abbé de Bernis. (Ce qu’il affirme aujourd’hui, il l’a affirmé jadis. Et la preuve, c’est que c’est sur l'invitation de Tavanne que Poulailler est venu apporter des roses à Mlle Camargo, la nuit même où il faisait brûler, ainsi qu’il l’a avoué, l'hôtel de Charolais.
— 11 à même tranquillisé ces dames, dit Créqui, en leur affirmant qu'il n’y avait aucun danger à redonter par rapport à l’incendie, et qu’il avait donné des ordres en conséquence.
—Mais oui! il a dit cela! s’écria Richelieu.
—Mais c'est done un homme charmant que votre M. de Poulailler ?” dit Mme d’Etioles.
Richelieu se mit à rire.
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“Demandez à votre oncle! dit-il. Lui aussi a vu Poulailler... un $oir...”
Tournehem fit la grimace. L’allusion à son aventure des diamants chez Mlle Allard lui rappelait de tristes souvenirs.
Les rires redoublèrent, car l’aventure était connue de tous.
“Et le chevalier du Poulailler est l’ami de M. de Tavanne ? dit Voltaire.
—J'’ai cet honneur d’être fort bien avec lui, répondie le vicomte sur le eton le plus sérieux.
—Alors, monsieur, je vous serais infiniment obligé de me présenter à lui, car je désire faire sa connaissance.
—Poulailler sera lui-même enchanté de vous voir, car il est un de vos admirateurs.
—En vérité?
—L. dernière fois que nous avons causé ensemble, en déjeunant, il m’a longuement parlé de vos oeuvres.
—Je suis énormément flatté. Mais vous le voyez done souvent, ce beau Poulailler ?
—Toutes les fois que je suis menacé d’un malheur.
—Conmiment ?
—Oui. Depuis cinq ans. chaque fois que j'ai couru un danger ou que j'ai eu besoin d’un service important, j'ai trouvé Poulailler au moment urgert, et le danger était évité et le service était rendu.
—Qre vous demandait-il en échange ? demanda Mme d’Etioles.
—Rien.
— Alors, pourquoi agit-il ainsi ?
—Je l’ignore.
—Vous ne lui avez donc pas demandé ?
—Je n'ai jamais pu m'expliquer avec lui à cet égard.
— Enfin, vous le connaissez depuis longtemps ?
—Ï1 y a cinq ans, je l’ai rencontré dans la plus sin-
se
gulière circonstance de ma vie. C'était la première fois que je le voyais, et dans l'espace de six heures, il m'a sauvé deux fois ja vie, il a tué trois hommes, il en à fait emporter un quatrième qui me gêénait à cinquante lieues, ét il a jeté cent mille écus au vent pour servir mOn amour auprès d’une femme à laquelle je n'avais jamais parlé, mais que j'adorais.
—Ah! voilà qui est extraordinaire !
—-Cent mille écus! dit Tournehem.
—Cent mille écus !”? répéta de Rieux avec une expression d’incrédulité.
Les deux financiers ne Pouvaient évidemment en croire leurs oreilles,
“Oh! dit Mme de Villemur, racontez-nous tout cela en détail, monsieur de Tavanne.
—Je ne puis, madame.
— Et pourquoi ? }
—J’ai promis à Poulaiiler de ne rien dire,
—Mais ce n'est done pas un abominable monstre de crimes, que ce Poulailler ? dit Mme.d’Etioles.
— C'est un grand seigneur déguisé qui s'amuse à jouer au bandit! dit Bernis.
—Je ne sais pas au juste ce que c’est que Poulailler comme homme au point de vue de la position sociale, dit la Pevronie, mais au point de vue de l'adresse et de la force physique, c’est un être merveilleusement doué !”
Tous les regards se tournèrent vers le chirurgien.
“C’est de son évasion de la citerne que je veux parler, dit la Peyronie. Vous Savez bien ? lors de cette affaire des tabacs, quand Poulailler s'est emparé d’un convoi entier et a contraint l’entreposeur de la Ferme à racheter ce convoi en le payant? Poulailler a eu même l’effronterie de lui donner ‘Un reçu en règle situé de ea Main. M. de Tournehem et M - de Rieux n’ignoent pas ces choses,
— Qui, dit Tourneherm.
—Le lendemain, continua la Peyronie, Poulailler fut pris par la maréchausse ; du moins prit-on un homine qui déclara être Poulailler. (‘était un de ses complices qui l'avait livré. On le chargea de cordes et de fer : c'était près de Sceaux, au village de Chatenay, et j'étais au château ce jour-là. (Curieux de voir Poulailler, je me rendis au village.
— Vous l'avez vu? dit Mme du Hausse. Comment est-il ?
—Le Poulailler que j'ai vu était une sorte de colosse avec des cheveux et une barbe noir et touffus qui lui Cachaïent le visage. Il avait l'aspect d'une bête fauve.
—1l était attaché ?
—Très-solidement, T1 avait les mains cnchainées derrière le dos. Ses gardes, attendant du renfort, le descendirent dans une citerne. On posa sur l'ouverture une énorme pierre, percée d’un trou pour laisser passer l'air, puis on placa deux sentinelles sur cette pierre. Eh bien ! deux heures après, quand les magistrats arrivèrent avec la maréchaussée, on écarta la pierre et... on ne vit plus rien!
—Comment! s’écrièrent les convives.
—Poulailler avait disparu.
S —Par où? demanda Créqui.
Un ne le sait pas.
Les sentinelles avaient trahi et l'avaient aidé!
—Les sentinelles n'étaient pas demeurées une minute seules: la foule des curieux ne les avait pas quit-
tées.
— Et la citerne était vide 2 —Absolument.
——Î1 y avait des traces d'évasion ?
—Aucune.
—C’est à ne pas croire.
—J’ai visité moi-même la aterne.
—Mais c'est effrayant, cela! dit Mme d'Etioles.
—Ne vous cffaryez pas, belle dame, dit Richelieu en se levant de table et en offrant sa main à sa charmante voisine, Ces messieurs se moquent de nous. Je suis sûr que M. de Voltaire ne croit à rien de tout cela.
—Peut-être! dit Voltaire. …
—Comment ? Ù
—C'est que je sais aussi sur Poulailler quelque chose de terrible.
—Quoi donc? Quoi donc? demandèrent plusieurs
Voix.
— Ah! je suis comme M. de Tavanne. Je ne puis répondre.”
Cette fois l’étonnement fut général,
“Mesdames, dit Antoinette en souriant, si nous de- Meurons une minute de plus ici, la terreur nous paralysera. Le soleil est superbe, vous plairait-il de faire une Promenade dans le pare ?
— Sans doute, dit Mme de Villemur. Nous avons grandement le temps avant l'ouverture de la chasse.”
Mme d’Etioles et Richelieu “uittèrent la salle à man- &er, ouvrant la marche.
La Peyronie donnait la main à Mme du Hausset qui avait été sa voisine de table.
“A propos, docteur, Ini dit-elle confidentiellement, j'en sais de belles sur votre compte.
—Comment? dit la Peyronie. Qu'est-ce que j'ai donc fait ?
—Je vous ai rencontré dernièrement sans que vous me vissiez, ct vous reveniez évidemment de quelque Lonne fortune,
—Moi ?
—Sans doute: vous étiez masqué.
—Masqué! répéta la P ‘YTon'e en tressaillant, Quand était-ce donc ?
—— {1 y a quelques semaines. une nuit pendant laquelle if neigeait très-fort Ah! je me souvi-<! C’é.
tait la nuit où Mme de Rieux a donné sa grande fête à l’occasion de l'anniversaire de la naissance du prince de Condé. C’était le 30 janvier.
—Le 30 janvier... vous m'avez vu ?
—Oui! Je rentrais chez moi: il neigeait fort, et la voiture allait doucement, sans bruit. En passant près de votre maison, je regardai machinalement votre porte. Je vis un homme vêtu tout en noir, avec un grand manteau noir, qui introduisait une clef dans la serrure, Cet homme avait un masque de velours noir eur le visage. La porte s’ouvrit. Le bruit de la voiture qui arrivait fit retourner l’homme. Dans ce mouvement le masque tomba, et je vous reconnus.
—Abh! fit la Peyronie.
—Oui. Or, dites-moi, docteur! quand un homme comme Vuus se masque et se couvre d’un manteau pour Courir la nuit dans Paris, il ne va pas soigner les ma- Jades ?
—Eh! eh! cela dépend. Un chirurgien doit s’entourer de mystère!
—En vérité.”
On venait de traverser le salon. La Peyronie et sa compagne posaient le pied sur la marece supérieure du grand perron descendant dans le jardin, lorsqu’un jeune valet, portant une livrée sombre, s’approcha respectueusement :
“Que veux-tu, Gervais? demanda le célèbre praticien.
— Remettre ceci à monsieur,” répondit le jeune homme en présentant un papier.
Le docteur prit le papier et le parcouru ray idement du regard,
“Qui t'a remis ce papier ? demanda-t-il.
— Un cavalier qui passait devant le château tout à l’heure.
—Ài t'a fait appeler ?
— Non. J'étais dans la grande allée, devant la grille.
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Le cavalier #st arrivé du côté venant de la forêt. I avait l'air d'un officier. 1 s'arrêta en me voyant ; 1] ine demanda ei j'étais à M, de la Pevronie? Je lui répondit que oui. Alors il prit un papier dans sa poche et un Crayon. Il écrivit sur le pommeeu de la salle sans des. cendre de cheval, et il ne tendit le .apier en n'ordonnant de vous le remettre sur l'heure.
—T'rès-bien p
Gervais salua et &e retira.
“Encore un mystère! dit en riant Mme du Hausset, En vérité, vous êtes un homme compromettant, mon cher monsieur la Peyronie. C'est bien heureux que je né Sois pas jalouse, sans quoi je vous arracherais des mains ce billet mystérieux pour savoir ce qu'il contient. Est-ce une déclaration ou une provocation ?
— Ni l’une ni l’autre.
—Qu'est-ce que c'est
— Un problème algébrique à résoudre.
— Voyons!
— Regardez ?”
La Peyronie présenta le papier.
“Ah! s’écria Mme du Hausset, quel vilain grimoire. Mais c'est un pa ‘er de sorcier, cela.”
Effectivement, Mme du Hauset ne devait rien comprendre aux caractères tracés sur le papier que venait de remettre le valet du docteur. 1] n'y avait qu’une ligne, el cette ligne renfermait quatre lettres avee des signes et des chiffres ainsi placés :
A+CxB=X —um
“Et qu'est-ce que vous allez répondre à cet interressant billet, demanda Mme du Hausset après un silence.
—Rien maintenant : je répondrai plus tard, quand j'aurai résviu ie probiéme,”
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