LES YEUX FASCINÉS PAR
et il se trouva que cette fille, ignorée du inonde, avait attiré les regards de son Dieu et que ce Dieu, qui fait ses délices d’habiter avec les enfants des hommes et de converser avec les simples, s’était incliné vers cette âme, l’avait attirée à son amour par des familiarités dignes de toute notre admiration... Comment ces détails sont-ils restés si longtemps inconnus ?
Comment sont-ils venus jusqu’à nous? »
La réponse à ces deux questions est fournie en ces termes par l’auteur de Magdeleine Morice (page ni) : « Le domaine de Porcaro resta dans la famille de ce nom ou échut à ses différentes branches jusqu’en 1839. A cette époque, les Sagazan qui le possédaient voulurent s’en défaire.
En vendant Porcaro à M. de P..., on lui remit avec une foi respectueuse qui attira son attention, une petite cassette scellée et cachetée. Cette cassette contient, luidit-on, les écrits de Magdeleine Morice , une sainte morte , en 1769, dans ce château.
Un réduit obscur, toul au plus convenable à recevoir le charbon, fut montré comme la retraite que choisissait Magdeleine pour faire oraison, une chambre délabrée comme le lieu où elle expira. » D'après l’auteur