ANTONIETTA M’A CERTIFIÉ
Antonietta sur ce point ; elle était présente et m’a certifié ne pas avoir vu cela. Je l’ai fait expliquer sur le mode habituel :
elle m’a assuré qu’on ne voyait l’hostie que lorsqu’elle était déposée sur la langue.
Antonietta est le témoin accoutumé de ces communions miraculeuses : sa parole mérite créance. Toutefois j’ai su après mon départ qu’un missionnaire apostolique français avait constaté le même fait que Monsignor di Georgio. »
Cette conversation du docteur avec monsignor di Georgio et le procès-verbal qui y est annexé constituent un document des plus instructifs sur ces curieux phénomènes.
« Le lendemain mercredi 25 octobre f à une heure de Vaprès-midi , je frappais à la porte du signor Federico, en compagnie de madame la supérieure de l’hôpital d’Oria. A l’étranger, on fait vite connaissance avec une sœur de Saint-Vincent-de-Paul française. Je dois à la mère Becaud d’excellents renseignements sur la situation d'Oria et sa voyante ; elle se fit un plaisir de me servir de truchement. »
On ne peut reprocher à la narration du docteur d etre trop concise.
Les détails qui y sont joints peuvent sem-