DES PLUS GROSSIÈRES ERREURS
l’auteur avait désigné celle de Mayence (1601-1605), comme devant servir de modèle aux éditions futures. Les Annales ecclésiastiques furent continuées jusqu’en 1565, par Odoric Raynaldi et par Bzovius, qui y ajoutèrent 9 volumes (1646-1677), ensuite jusqu’en 1571, par Jacques Laderchi, 3 volumes (1728-1737). Aussitôt après, on entreprit la grande édition, qui fut faite à Lucques, sous la direction et avec des notes de Mansi et la critique d’Antoine Pagi en regard du texte (1738-1759, 38 vol.
in-folio). En notre siècle, le Père Theiner a continué ces Annales jusqu’en 1590 (Rome, 1886 et suivantes). Il se publie à Bar-le-Duc, Sous son nom, une réimpression, revue et corrigée, malheureusement aussi abrégée, de l’édition de Lucques ; le premier volume a paru en 1864. »
Entre Baillet d’une part, Baronius et Benoît XIV de l’autre, le docteur Imbert n’hésite pas. D'ailleurs, l’argument qui suit a son éloquence. « Mais qu’avait-il besoin d’y aller? répond Benoit XIV, puisque le fait est notoire, en Italie comme ailleurs. Et ce grand pape énumère à ce sujet tous les ouvrages qui ont certifié ce fait prodigieux. La meilleure preuve de ce miracle , c’est