NE PAS AVOIR VU CELA
bler prolixes au lecteur pressé d’arriver au but. Toutefois ces détails sont la partie essentielle du phénomène. Le docteur Imbert, s’il s’est trompé, s’est trompé en compagnie. Il est fort utile de connaître qui étaient les personnes de cette compagnie.
« Comme la veille, je fus reçu dans l’oratoire. On apporta Palma dans son fauteuil. Mme la Supérieure se mit à gauche, moi à droite. J'étais armé de papier , de plume et d'encre. Notre conversation dura bien trois heures. J'écrivis imperturbablement tout ce que disait la voyante , sous ses yeux même, l’interrogeant souvent, la laissant surtout parler elle-même sans la provoquer autant que possible.. »
Ce qui suit est très intéressant. On y voit une curiosité extrême de Palma au sujet des détails relatifs à Louise Lateau.
Palma interroge beaucoup sur ces points. En même temps qu’elle interroge avec curiosité, ce qui permet de préjuger l’ignorance, Palma affirme avoir constaté elle-même [par seconde vue , sans doute) des différences entre les stigmates de Louise Lateau et ses propres stigmates. Au lecteur d’apprécier cette apparente contradiction.
« Au début, elle revint encore sur les