LES MALADIES AIGUES DE SA PREMIÈRE
amour qu’aussitôt après avoir reçu le pain eucharistique, elle tomba, évanouie. » Les particularités de l’enfance de Marie de Mœrl sont des plus utiles à connaître. Dans ce qui va suivre, nous apprenons que, dès sa première enfance, la future extatique avait éprouvé des maladies aiguës. Don Riccardi ne spécifie pas quelle était l’espèce de ces maladies, qui devinrent chroniques peu après sa dixième année Pour le lecteur d’aujourd’hui, le nom de ces maladies et leur description précise présenteraient plus d’intérêt que les fleurs semées par l’aimable ecclésiastique dans sa narration.
« Mais à ces douceurs célestes vinrent bientôt se mêler les amertumes que Dieu lui-même distille sur les âmes destinées aux plus hautes faveurs. Les maladies aiguës qu'elle avait éprouvées dès sa première enfance devinrent chroniques par l’effet de divers accidents peu après sa dixième année et ne lui laissèrent plus goûter les beaux jours du printemps de la vie. » Il est fâcheux que les périphrases de Don Riccardi soient trop vagues et ne laissent pas saisir avec précision le genre des maladies qui atteignirent Marie de Mœrl enfant.