LE PÈRE DE MARIE DE MQERL
« Depuis sa treizième année, elle eut pour confesseur le R. P. Capistran, digne Franciscain éprouvé par beaucoup de souffrances , qui fut à la fois le fidèle conseiller et le soutien de sa mère dans les inévitables embarras d’une nombreuse fa mille et d’une fortune médiocre. Vers l'âge de quatorze ans, la santé de Marie étant un peu rétablie, on l’envoya à Clés, dans la vallée d’Annone, pour apprendre l’italien.
Elle y resta près d'une année et ne retourna qu’une seule fois chez ses parents pendant cet intervalle. Au moment où elle prit pour la dernière fois congé de sa mère, une douleur pénétrante traversa son ame, COMME ELLE-MÊME LE RACONTA PLUS TARD, et elle crut qu’il lui serait impossible de se détacher de ses bras. Ce fut là le premier symptôme de cette puissance de pressentiment qui dès lors commençait à se développer. Elle se manifesta, dit-on, quelque temps après d’une manière plus positive quand sa mère mourut en 1827 et que Marie indiqua l’heure de cette mort, malgré la distance qui les séparait. Néanmoins, ce fait ne nous paraît pas suffisamment cons tatè. »
Gœrres a fait œuvre de critique en for-