‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 162 sur 264 · PLAIE DU CÔTÉ MONTRÉE · texte numérisé non relu

PLAIE DU CÔTÉ MONTRÉE

de sang sur le linge, il lui demanda ce que cela signifiait. Elle répondit qu’elle n'en savait rien; que, sans doute, elle s'était écorchée jusqu’au sang. Mais c’étaient réellement les stigmates qui restèrent désormais fixés aux mains et ne tardèrent pas à se manifester aux pieds, tandis qu’elle recevait au côté l’empreinte du coup de lance du Golgotha. »

Est-ce par auto-suggestion que Marie de Mœrl subissait ces stigmates ? Il semble que non, si l’on se fie au dialogue précédent de l’extatique avec son confesseur. Non que la production de ce phénomène par autosuggestion soit absolument impossible ; mais cela dépasse l’imagination. On comprend mal ce phénomène, quelque explication de ce genre qu’on en cherche. « La manière dont le R. P. Capistran dirige Marie de Mœrl est si simple et tellement éloignée de toute recherche du merveilleux, qu’iZ ne lui demanda pas même ce qui s'était alors passé au dedans d'elle, ni ce qui avait immédiatement déterminé l’apparition des stigmates. Ces blessures sacrées affectaient une forme presque ronde ou plutôt oblongue, d’un diamètre de trois h quatre lignes, et dessinée également de part en

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