‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 165 sur 264 · ET PUBLIC BLASÉ · texte numérisé non relu

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graphes et le plus constamment niés par les académies. Gœrres poursuit ainsi. « Cependant, sa santé était restée passable. Ce ne fut que dans l'automne de 183 r i qu'elle retomba maladè, et qu’elle eut à souffrir, durant plusieurs semaines, les convulsions les plus douloureuses ; mais, depuis les fêtes de Noël, ou plutôt depuis le jour de l’immaculée Conception, elle reprit sa fraîcheur et se soutint dans cet état jusqu'à la fin de l'été de Vannée suivante. C’est dans l’automne de 1835 que, faisant un voyage dans le Tyrol méridional, j’ai vu Marie de Mœrl à diverses reprises. » Les hauts et les bas que subit la santé de Marie de Mœrl semblent avoir été indépendants des manifestations singulières fournies par la stigmatisée. Les médecins de nos académies rattachent volontiers les stigmates et les extases à un état maladif qu'ils qualifient d'hystérie : ils en considèrent les accès comme une forme de la déraison, ou si l’on préfère, comme un des similaires de la folie, avec diverses particularités qui permettent d’accoler une collection d’épithètes variées aux diverses manifestations de l’hystérie.

Les classifications des savants sont arbi-

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