DES APPARENCES
Cela est exact, mais qu’est-ce que cela prouve ? Tout au plus les limites restreintes cle la science actuelle. Qui, parmi les gens de sens, doute de ces limites ?
Une note de la page 99 de l’ouvrage de M. Léon Boré fournit un détail sur une stigmatisée française d’alors mentionnée par la relation de M. de Cazalès : « Celle-là s’appelle madame Miollis et habite dans les environs de Draguignan. Un médecin distingué, le docteur Reverdit, en a parlé dans le Mercure Aptésien. » M. de Cazalès s’occupe de cette stigmatisée par simple ouï-dire, sur des renseignements de seconde main ; il est donc inutile d’y insister dans cette étude.
Le quatrième document contenu dans les Stigmatisées du Tyrol est la Relation de lord Shrewsbury. Cette relation est présentée sous la forme d’une lettre adressée de Munich à M. Ambroise Lisles Philipps, à la date du 27 avril 1841. En voici le plus important.
« Jeudi 20 mai, fête de l’Ascension, nous quittâmes Neumarkt, petite ville située à moitié chemin de Trente et de Botzen.
Nous avions pris une de ces voitures légères et incommodes, les seules que l’on
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