POUR SES SOUFFRANCES
différence de Marie de Mœrl pour les souffrances qui la minaient. Il a été fait mention, à la page 193 de cet ouvrage, de la vaillante attitude de Marie de Mœrl en de semblables circonstances.
Après le récit de la vision du 12 juin 1834 viennent les détails suivants (page 137) : « On appela un médecin qui lui tira aussitôt huit à dix onces de sang. Ce sang, d'après le dire de la malade , était de couleur rosée, et pendant plusieurs jours qu’il fut conservé, il ne s’en sépara presque point de sérum. La saignée fit cesser la toux et les douleurs d'entrailles ; mais elle fut suivie d’un grand embarras dans la respiration, de violents vomissements et de déjections d’une petite quantité de mucosités écumantes. Cet état dura quinze jours sans que rien pût calmer Marie Dominique, ni le carbonate de potasse avec du suc de citron , ni plusieurs potions cordiales. »
Les périodes de la maladie de Domenica Lazzari, les vomissements et les difficultés respiratoires cessant, les douleurs sourdes, l’atonie, le dégoût reparaissant, tout cela appartient à la clinique des maladies nerveuses, clinique encore fort imparfaite à l’heure actuelle, en dépit des prétentions de