‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 243 sur 264 · LE 30 AVRIL · texte numérisé non relu

LE 30 AVRIL

certains intéressés. « Au bout de quinze jours, les vomissements et les difficultés de la respiration ayant cessé sans remploi des moyens thérapeutiques, les autres affections déjà décrites se reproduisirent et fatiguèrent plus ou moins la malade. Au commencement d’avril 1834, éprouvant une aversion invincible pour tout aliment et toute boisson , elle commença à refuser même la petite quantité de nourriture qu’elle avait coutume de prendre ; à la fin de ce mois, sur les instantes prières qu’on lui fit, elle prit pour la dernière fois un peu de pain trempé dans une demi-tasse d’eau. »

Par ces extraits originaux de la relation du docteur, le lecteur peut apprécier l’insuffisance des emprunts de M. de Cazalès à cette relation au point de vue scientifique.

Certes, l’état de Domenica était inquiétant.

On conçoit que ses parents aient mandé le docteur Dei-Cloche. On devine combien était grave pour la bourse de ces pauvres gens, habitant un pays perdu, l’appel au médecin de Cavalese, le médecin ordinaire de Domenica se trouvant impuissant à résoudre un état aussi grave. Il faut que les inquiétudes des parents de Domenica aient

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