A QUATRE HEURES ET DEMIE DU SOIR
été très fortes. « Le 30 avril, ses parents, effrayés de l’opiniâtreté et de la violence de la maladie, vinrent me chercher à Cavalese , où je demeurais depuis 1829, en qualité de médecin de la vallée de Fiemme. Je me rendis à Capriana. Il était trois heures et demie du soir , lorsque j’entrai dans la chambre de Marie Dominique Lazzari. La malade était couchée, la tête appuyée sur un oreiller élevé, le corps un peu incliné sur le côté droit, seule position qu’elle conservât depuis longtemps, parce que, me dit-elle, c’était pour elle la moins pénible. Elle avait peine à supporter la faible lumière qui entrait dans sa chambre par une petite fenêtre et, pour s’en garantir, elle avait fait placer très près de son lit un rideau de couleur . » Ces détails sont à retenir afin d’apprécier les conditions d’observation où le docteur Dei- Cloche se trouvait placé pendant la longue séance d’observation qu’il consacra à Domenica.
« Son teint était pâle et cette pâleur ressortait encore davantage par la rougeur des régions zigomatiques. Conformément aux observations de Viridète de Cheysme, yexaminai la caroncule lacrymale et les