‹ Coup d'œil sur les thaumaturges et les médiums du XIXe siécleChapitre 256 sur 264 · A NATCHEZ SUR LE MISSISSIPI · texte numérisé non relu

A NATCHEZ SUR LE MISSISSIPI

sion devient oiseuse : c’est de la polémique sans effets.

M. Léon Boré reproduit encore une lettre de lord Shrewsbury à l’éditeur du Tablet.

Cette lettre, écrite d’Alton Towers, le 12 décembre 1842, contient une relation de son ami M. Conelly , qui était , il y a peu d'années , le très respectable ministre protestant a Natchez sur le Mississipi et qui maintenant voyage avec le jeune M. Berkeley de Spetchley. Cette relation est écrite de Venise à la date du 29 novembre 1842 ; le renseignement le plus intéressant est dans les dernières lignes. « L’évêque de Trente nous a dit que son intention est de faire transporter Domenicadans un endroit où sa solitude soit moins troublée et où l’on puisse mieux satisfaire à ses besoins spirituels et temporels. »

Une lettre écrite de Munich à la date du 1 er septembre 1842, publiée par le Tablet et reproduite par M. Léon Boré, apprend que la mère de Domenica est morte Vannée dernière au mois de décembre. La même lettre (page 161) observe encore : « Le père de Marie de Mœrl est mort dans le même mois que la mère de Domenica, de sorte qu’elle a été recueillie

326 TROIS LETTRES DE M. LÉON BORÉ dans un couvent de Kaltern pour y être soignée. C’est là que nous l’avons vue. »

La lettre est sans signature. A en croire le Tablet , elle lui fut remise par M. J.-A.

Spencer de Londres, après avoir été lue à la dernière séance de l’Institut d’Inn- Field à Lincoln.

Le livre de M. Léon Boré se termine (pages 195 à 251), par diverses lettres adressées au marquis de Beauffort. Ces lettres ne sont pas signées. Elles émanent sans doute de M. Léon Boré.

La première est écrite de Kaltern, vendredi matin 27 septembre 1844 ; la seconde est également écrite de Kaltern, le soir du même jour ; la troisième est encore écrite de Kaltern, le samedi 28 septembre

On lit, dans la première de ces lettres (page 197) : « Nous sommes arrivés à Kaltern hier soir, ma femme et moi, après avoir suivi pendant une cinquantaine de lieues les vallées de l’Inn, de la Sill, de l’Eisack et de l’Adige. Depuis notre entrée dans le Tyrol par Rosenheim, les principaux endroits que nous avons traversés sont lvufstein, Innsbrück, Brixen et Botzen...

La petite ville de Kaltern compte environ

Page 1