CULTURE DU RIZ
en 1840. en 1841.
Nombre des Résidences dans lesquelles on cultive
le riz
des régences ....
des districts • . . .
des desa ou villages .
Chiffre de la population qui y prend part, sans distinction de caste • . .
Nombre des familles etc. . .
des familles qui s'adonnent à la culture.
d'Hommes voués au service obligatoire .
Terrains défrichés en bahoe de 71 décamètres □ .
Sur cette étendue , la population a cultivé pour le Gou- Ternement, en bahoe de 71 décamètres □ . . . .
Etendue des champs que la population a cultivée pour son compte en
bahoe etc
des terres en jachère en bahoe etc
fl.9,030,761.
Produit en pikol des champs cultivés par la population pour son
compte .21,273,278.
» moyen d'un bahoe - 16].
Montant brut de l'impôt foncier de 1840 . . . .fl.8,502^402.
Etendue des rizières nouvellement cultivées, en bahoe de 71 décamètres n 10,328.
Je supprime ici et dans les autres tableaux officiels des cultures,, quelques considérant ainsi que plusieurs indications purement administratives,, et j'emprunte au. résultat comparatif^ les détails qui suivent:
lo. Que le nombre des individus qui se prête aux. ^avaux a augmenté de 152^665; celui des familles ou tjatjah de 8833 y. et que le chi£Pre des hommes voués au service obligé s'est accru de 1979 individus v tandis que le nombre des familles qui s'adonnent à l'agriculture a diminué de 4333. Ce dernier chiffre avait offert une augmentation trop forte de 1839 à 1840.
2o. Qu'au total on a défriché en 1841 ,. une étenduede 70,007 bahoe en plus que dans Tannée 1840. Que la population a récolté pour son compte 95,077 bahoe en plus, et que le gouvernement s'en est réservé 3,905 de moins qu'en 1840. Les terrains en jachère offrent une étendue moindre de 21,165 bahoe qu'en 1840. 5<>. Que dans les 18 résidences, le produit total d£
la récolte a fourni en plus 2,537,295 pikol de padie^ et que le produit moyen du bahoe a surpassé d'un | pikol celui de 1840 (1).
4°. Que le montant brut de l'impôt territorial a rapporté 528,359 florins de plus cpi'en 1840-
Ce relevé comparatif fait voir que la culture du riz augmente annuellement, et que le produit moyen des champs va toujours croissant. Ces résultats ont été obtenus par les soins donnés à l'irrigation convenable des terrains propres à cette culture; on les doit aussi aux travaux hydrauliques , que le gouvernement fait exécuter pour son compte, dans les parties de Pile où des rizières peuvent être établies, et où elles sont nécessaires pour alimenter une population dont le chiffre augmente encore annuellement.
Les tableaux officiels , qui offrent les résultats obtenus par les autres cultures, paraissent ici sous forme d'extrait; les détails les plus remarquables y seront indiqués: