‹ Coup d'oeil sur l'homme et sa chute [microforme]Chapitre 5 sur 12 · RE AUDE TRE TEE EE · texte numérisé non relu

RE AUDE TRE TEE EE

ALP D NE ENTREE CS EE EE EE EE es nn ee Don renm pme: ermperroinsam penser seen een doses acer ce

dans celui de sa propre existence, et par les rudes et utiles leçons de l'expérience passée, aux générations qui surgiront de son sein.

Le dernier âge de la première ère terrestre, disons-nous, à semé des vérilés qui s'épanouiront avec une magnificence inouie. Les sages de l'antiquité ont avancé des théories qui réclament impérieusement aujourd’hui l'attention des penseurs. L'intellectualité de la première ère va se répéter dans la seconde et faire jaillirv des idées d’une importance immense. Le temps est arrivé pour éclaircir bien des mystères. La «bonne nouvelle » est annoncée et la «terre promise,» remplie de richesses de toutes sortes, est signalée.

L'auteur de cet écrit a été inspiré d’une nouvelle version sur la «chute de l’homme» Voici l'exposé succinct et clair de cette révélation :

Lorsque Dieu manifesta Le désir de créer cette planète, nous, hommes,—à l’état d’âmes,—répondimes à ce désir par un élan spontané d'action. La chute que nous fimes d’abord, de l’état d'âme à l’état d’esprit,occasionna en nous des conditions gênantes qui s’accrurent davantage à l’état matériel, lorsque nous primes l'organisme par lequel nous agissons à présent. Le travail matériel comporte toujours la gène dans les mouvements et dans les actions et amène des perturbations là où il a lieu ; voilà ce qui explique les évènements passés qui sont, en très faible partie, rapportés par l’histoire et la tradition. Ces évènements, ou ces troubles, ont été de différentes natures ; mais ils ont tous eu pour objet, d’une manière directe ou indirecte, de concourir au développement de notre planète.

D’après la version accréditée encore de nos jours par l+ grand nombre sur la «chute de l’homme »,—des anges rebelles furent chassés d’un lieu de délices dans des régions bien mal favorisées, où la douleur régnait en maîtresse. La seconde chute (sur la terre), pâle reflet en quelque sorte de la première, lui succéda : là le travail devint suant. Ces deux chutes (dont la seconde n’est que la conséquence naturelle de la première), ou ces deux faits de l’histoire de l’homme, jusqu’aujourd'hui si mal envisagés, ont été tellement enveloppés des langes de l'enfance, ou d'erreurs, que la pensée humaine, éclairée des âges passés et du

présent, ne les a acceptés que sous bénéfice d'inventaire. Tout ce que la pensée conçoit renferme la vérité, mais toute chose a unc enveloppe plus ou moins épaisse, en raison des circonstances qui l'entourent. Si la chute de l'homme a été envisagée jusqu’à présent d’une manière 8i défavorable pour notre espèce, et par contre coup pour le Père Eternel, c’est que le temps n’était pas encore venu d'avoir une appréciation plus juste de ce grand fait.

Il est maintenant proclamé (par les inspirateurs de cet écrit) que la chute de l’homme n’a pas été causée par un acte blémable de sa part, et que cette chute n’est pas ce qu’on prétend. L’homme en descendant de son état divin pour remplir une mission matérielle n’a pas encouru ou subi de dépréciation dans sa valeur réelle, et ne s’est pas attiré de malédictions en se faisant l'instrument du Créateur vis-à-vis de la nature matérielle. Le sentiment du devoir, du dévouement et de l'amour seul a causé la chute de l’homme, ou un changement passager dans ses conditions d'existence ; son exil des régions éthérées a été un exil volontaire, nullement provoqué par la transgression d'aucun devoir, par la violation d'aucun sentiment, par le moindre affaiblissement de son intelhgence. L'homme, à l'état d'âme, est en pleine et entière jouissance de toutes ses facultés et ne saurait faillir, ou se tromper, jusqu’à la révolte ; la lumière qui l’entoure là est tellement grande, ou parfaite, que l'erreur, ou le trouble, ne saurait y pénétrer.

La pensée terrestre s'est trop appuyée sur l'effet; elle a vu un châtiment là où il n’y a que les conséquences du dévouement; de douloureux effets lui ont fait croire à un méfait comme cause. L'homme ne pouvait pas remonter à son passé avant d’avoir amené un certain développement dans son présent, et, il n’y atteindra, même par ia pensée, d'une manière positive, que lorsque l’ère intellectuelle éclairera la terre. Le monde spirituel même ne saurait encore voir dans ce passé qui a pré. cédé notre mission actuelle ; les plus avancés de cette sphère ne sauraient pénétrer encore d'une manière lucide dans le séjour bienheureux d’où nous sommes tous sortis et où nous retournerons tous sans distinction.

Les notions consolantes sont toujours bonnes pour le cœur,

et les notions simples et claires sont celles qui conviennent le mieux à l'intelligence. La présente version sur la «chute de l’homme, » révélée à l’auteur, lui semble offrir de grandes, d'immenses consolations et des idées d’un caractère simple et très élevé à la fois. °

Les grandes vérités ne recherchent pas la mise en scène ou même les démonstrations détaillées, lorsqu'elles s'annoncent ; elles procèdent simplement, et le grenier et la crêche, le plus souvent, serveni à leur naissance. L’'inspiration qui a donné lieu à cet écrit est venue soudainement annoncer, en quelques mots, à l’auteur, la cause et la raison de la chute de l’homme. Que ceux qui trouvent cette raison sage s'y rallient et la proclament : c’est leur devoir. La «bonne nouvelle» donne des ailes à ses disciples et les inonde de lumière.

La chute de l’homme est une glorieuse épopée que nous avons ravalée, mais dont nous devons être fiers ; les misères et les difficultés de la vie spirituelle et le la vie matérielle, quelque nombreuses et pénibles qu’elles paraissent, n’ont qu'une durée éphémère et servent au grand but de la mission créatrice assignée à l’homme. Les difficultés vaincues par nous dans le passé, sur cette terre, nous enseignent que l'avenir n’est pas sombre, mais brillant et accessible à tous. Tout vient de Dieu, tout retourne à Dieu.

Page 1