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Cette disposition permet de placer les portes d’aérage sur la costresse au lieu de les établir sur les voies montantes, et, à ce point de vue, la vore vallée joue le même rôle, mais en sens inverse, que la voie dite costresse bis en usage dans un grand nombre de charbonnages du Borinage, mais que nous ne trouvons pas dans les travaux de La Boule. |
À partir de la costresse, des tailles sont relevées montantes perpendiculairement à celle-ci. Ces tailles sont desservies par des voies montantes, petits plans inclinés automoteurs, désignés généralement sous les noms de poules, ou simplement de voes.
Ces voies sont distantes l’une de l’autre de 15 mètres environ d’axe en axe; elles aboutissent au milieu des tailles, et celles-ci, qui ont donc 15 mètres de longueur et qui sont distancées l’une de l’autre de 5 à 15 mètres suivant l’inclinaison, sont reliées l’une à l’autre par de petites voies n'ayant généralement que l’ouverture de la couche et appelées ruellelles.
Les voies montantes ont une longueur qui varie entre 60 à 80 mètres.
Quand les tailles sont arrivées à cette hauteur, on les arrête dans le prolongement l’une de l’autre et l’on y établit une galerie horizontale dite recoupage.
Cette galerie fait l'office de costresse et une nouvelle série de tailles montantes est relevée au dessus de cette voie secondaire.
Les produits de la deuxième série de tailles descendent dans le recoupage d’où ils sont transportés à la tête d’un plan incliné de grandes dimensions et appelé plan incliné ou cayat, qui relie les divers recoupages à la costresse.
Suivant la hauteur de la tranche, il y a un, de trois, quatre recoupages ou même davantage.
À La Boule, il n’y en avait nulle part plus de trois.
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