À la suite de cette bataille, la petite armée vic
Anglais fortitiemortelnt la fin "ec tous
journée, 250 priommes, aux ofli-
l’armée ‘e Saintamp de nseil de nait de ivait. Il Jacquesnandant ‘he pour
ille des artit en il arriva l’armée.
rüler la cher de nda im- 16e vers Ilait travelle de
lgré les & avant e contre
19. A combien se montait l’armée anglaise qui hiverna à Québec ? Qui les Anglais laissdrent-ils pour gouverneur de Québec?—20. Que fit M. de Vaudreuil, au printemps de 1760 ?--21. Quel’. rictoire le chevalier de Lévis remporta-t-il près de Québec? Fs s-en le réeit.— 22. Que firent les Français après la bataille de Sainte-Foye ?
taille des —]158. Que ataille des uverneur? arde allait
torieuse s'avança jusque sous les murs de Québec, et y dressa des batteries, à dessein d'en faire le siége, Elle bombarda cette ville du 10 au 15 mai, sans succès, Co mème jour, M. de Lévis eut avis que deux gros vaisseaux anglais venaient de paraitre entre l'ile d'Or. léans et la Pointe-Lévis, Le 21, le général francais, désespérant de voir arriver prochainement des secours de France, leva le siége et $e retira à Montréal auprès du gouverneur-général,
23. Après la prise de Québec, le marquis de Vaudreuil s'était retiré à Montréal, dont il avait fuit son quartier-général, Ilrassembla ses forces et ériger de nouvelles fortications pour la défense de cette cite,
24. Le 8 septembre, les Anglais avaient concentré, devant Montreal, pour en faire l'attaque, trois armces formant un effectif de plus de 20000 hommes avec une nombreuse artillerie.
25. À cette nombreuse armés, M. de Vaudreuil n’avaità opposer qu'une faible garnison de 3500 hommes, Voyant l'impossibilité de résister avec d'aussi faibles ressources, il tint un conseil de guerre, et l'on fut d'avis que le parti le plus sage était d'obtenir une capitulation aussi avantageuse que possible. Le genéral Amherst accorda presque tout, mais il eut la lâcheté de refuser aux troupes françaises les honneurs de la guerre.
Indigné de cet humiliant refus, le chevalier de Levis voulait combattre jusqu'à la mort avec les 2000 hommes qu'il avait sous lui; mais, sur un ordre formel de M. de Vaudreuil, il posa les armes en protestant, toutefois, tant en son nom qu’en celui de son armée, et après avoir fait brûler les drapeaux, pour ne pas etre obligé de les rendre à l'ennemi.
26. Par cette capitulation, dite de Montréal, il fut stipulé : 1° que les Canadiens garderaient le libre
23. Où le marquis de Vaudreuil s’était-il retiré après la prise de Québec ?—24. Quelles forces les Anglais avaient-ils réunies devant Montréal ?—25 Qu’avait à leur opposer le marquis d® Vaudreuil ? Quel parti prit le gouverneur-général ?—26. Quelles furent les stipn-
lations de la crpitulation de Montréal ?
[1760 1760] DE VAUDREUTI. 113 exercice do leur religion, leurs lois et leurs propriétés ; 20 que toutes les places occupées par les Français se- #ient évacuées sans délai et livrées aux troupes de sa Majeste britannique ; 3° que les troupes françaises devaient être transportées en France et s'engager à ne point servir pendant la guerre; 4° enfin, que le gouverneur, l’intendant et les employés du gouvernement devaient pareriilement être transportés en France aux frais de l'Angleterre.
27. Ainsi passa de la domination de la France à celle de l'Angleterre, une colonie d’un siècle et demi d'existence, une région aussi vaste que l'Europe; et cela, par la faute du gouvernement de la métropole, qui ne vint point à son secours.
Elle dut alors lutter contre des forces quadruples, et l’on est très-étonné qu’elle ait pu tenir si longtemps; mais ce qui suit résout la difficulté. ‘Avec ce beau et vaste pays, dit le marquis de Vaudreuil dans une lettre aux ministres de Louis XV, la France perd 70000 âmes dont l'espèce est d'autant plus rare que jamais peuple n’a été plus docile, plus brave et plus attaché à son prince, Les vexations qu'il a
ec, et y ro. Elle :cès, Co OS VAisle d'Or.
l'ANGAS, secours | auprés
de Vaufait son rigen de tte cite, necntré, y «l'IUCS vec une
audreui] 00 hom- @ d'aussi >, et l'on enir une
Le wé- éprouvées depuis plusieurs années, et particulière- L'eut la ment depuis les cinq dernières avant la reddition de
Québec, sans murmurer ni oser faire parvenir ses justes plaintes au pied du trône, prouvent »ssez sa le Lévis docilite, ”
00 hom- a”
27. Quelle peinture le marquis de Vaudreuil fit-il du peuple onnamel de dien, en le quittant ?
t, toutc-
rmeée, et pas etre
onneurs
al, il fut le libre la prise de es devant audreuil ?
t los stipu-